La référence voltairienne du titre ne doit rien au hasard, car il faut bien cet esprit là pour comprendre le Proche-Orient, celui d’hier, c'est-à-dire celui d’aujourd’hui.
Le livre a une double origine : une idée de François Maspéro, un projet de Jacques Chirac. Ce dernier a confié à Régis Debray « une mission sur l’état des « coexistences ethno-religieuses » au Proche-Orient en (lui) demandant « une démarche sans exclusive, conduit auprès de tous les secteurs d’opinions ».
Le rapport ne vit jamais le jour mais il sert de base à cet ouvrage passionnant rehaussé par la liberté de ton qu’il n’aurait pu avoir dans sa version officielle. Autant dire qu’il est iconoclaste mais sans provocation parce qu’érudit, dans la veine de « Dieu, un itinéraire » (1) et « Le Feu sacré » (2).
Le livre a une double origine : une idée de François Maspéro, un projet de Jacques Chirac. Ce dernier a confié à Régis Debray « une mission sur l’état des « coexistences ethno-religieuses » au Proche-Orient en (lui) demandant « une démarche sans exclusive, conduit auprès de tous les secteurs d’opinions ».
Le rapport ne vit jamais le jour mais il sert de base à cet ouvrage passionnant rehaussé par la liberté de ton qu’il n’aurait pu avoir dans sa version officielle. Autant dire qu’il est iconoclaste mais sans provocation parce qu’érudit, dans la veine de « Dieu, un itinéraire » (1) et « Le Feu sacré » (2).




