Chaque saynète qui compose ce livre commence par cette supposition qui ressemble à un jeu de portrait chinois : « tu aurais pu ». Et c’est bien d’un portrait qu’il s’agit, celui de notre société, de notre mal de vivre, de notre insatisfaction.
On aurait pu être autre chose. Cette autre chose, l’auteur la cerne en une multitude de petits récits, un rien désabusés, un peu grinçants et toujours tendres.
Chaque lecteur sera touché. Il retrouvera son propre portrait, ses tics, ses envies qu’il n’ose pas avouer, ses élans de générosités et ses arrangements avec ses petites bassesses, et surtout son désir d’être un autre.
A la lecture de ces micro-fictions, on sourit d’abord. Puis on sourit de se surprendre en train de sourire de nos « douces névroses ».
On aurait pu être autre chose. Cette autre chose, l’auteur la cerne en une multitude de petits récits, un rien désabusés, un peu grinçants et toujours tendres.
Chaque lecteur sera touché. Il retrouvera son propre portrait, ses tics, ses envies qu’il n’ose pas avouer, ses élans de générosités et ses arrangements avec ses petites bassesses, et surtout son désir d’être un autre.
A la lecture de ces micro-fictions, on sourit d’abord. Puis on sourit de se surprendre en train de sourire de nos « douces névroses ».




