Franz Bartelt élabore une œuvre décapante à travers des histoires aussi loufoques que bien ficelées. Il joue de son ton noir et cynique pour emmener son lecteur dans une tranquille et déstabilisante inquiétude.
Son ressort est une subtile subversion où l’absurdité n’est jamais loin. On pense à Ionesco à la lecture du récit « Les nœuds », où ceux-ci s’accumulent à la manière des chaises de l’académicien. Jeux de mots, quiproquos dont on devine l’usage qui en est fait avec le mot « nœud », lieux communs… sont mis au service de ce texte pour transgresser le quotidien.
« Navada » est un roman policier où chaque chapitre est valorisé par des exergues hilarantes dont le premier est « il y a une mémoire du rectum, mais elle ne retient pas tout ». La sagesse du roman est dans cette phrase : « Sans le spectacle du crime, que serait l’existence des gens probes, sinon une morne plaine ».
Son ressort est une subtile subversion où l’absurdité n’est jamais loin. On pense à Ionesco à la lecture du récit « Les nœuds », où ceux-ci s’accumulent à la manière des chaises de l’académicien. Jeux de mots, quiproquos dont on devine l’usage qui en est fait avec le mot « nœud », lieux communs… sont mis au service de ce texte pour transgresser le quotidien.
« Navada » est un roman policier où chaque chapitre est valorisé par des exergues hilarantes dont le premier est « il y a une mémoire du rectum, mais elle ne retient pas tout ». La sagesse du roman est dans cette phrase : « Sans le spectacle du crime, que serait l’existence des gens probes, sinon une morne plaine ».
La belle maison




