Le sommeil insuffisant, deuxième cause de réduction de l'espérance de vie
C'est une découverte majeure publiée le 8 décembre 2025 dans la revue scientifique SLEEP Advances (Oxford University Press). Des chercheurs de l'Université de l'Oregon (OHSU) ont analysé les données de 3 143 comtés américains entre 2019 et 2025, croisant les habitudes de sommeil déclarées avec l'espérance de vie locale.
Leur conclusion est sans appel : le manque de sommeil (moins de 7 heures par nuit) constitue le deuxième facteur prédictif d'une espérance de vie réduite, surpassé uniquement par le tabagisme. Plus surprenant encore : ce facteur pèse davantage que l'alimentation, l'activité physique, la solitude, l'obésité ou le diabète.
« Je ne m'attendais pas à ce que le sommeil soit aussi fortement corrélé à l'espérance de vie », reconnaît Andrew McHill, professeur associé à l'OHSU School of Nursing et co-auteur de l'étude. « L'importance de ce lien a dépassé nos attentes. »
Leur conclusion est sans appel : le manque de sommeil (moins de 7 heures par nuit) constitue le deuxième facteur prédictif d'une espérance de vie réduite, surpassé uniquement par le tabagisme. Plus surprenant encore : ce facteur pèse davantage que l'alimentation, l'activité physique, la solitude, l'obésité ou le diabète.
« Je ne m'attendais pas à ce que le sommeil soit aussi fortement corrélé à l'espérance de vie », reconnaît Andrew McHill, professeur associé à l'OHSU School of Nursing et co-auteur de l'étude. « L'importance de ce lien a dépassé nos attentes. »





