Un contrôle massif qui peut tout faire basculer
Depuis 2025, l'Agirc-Arrco a enclenché une opération de vérification sans précédent. 400 000 retraités percevant une pension complémentaire et vivant à l'étranger vont être contrôlés d'ici 2031. L'objectif affiché : lutter contre la fraude aux pensions, estimée à 60 millions d'euros par an selon la Caisse nationale d'assurance vieillesse (CNAV).
Le mécanisme est redoutable. Les retraités concernés reçoivent une convocation de leur banque locale, partenaire de l'Agirc-Arrco. Ils doivent se présenter physiquement en agence avec leur pièce d'identité en cours de validité, un certificat de vie et parfois leur acte de naissance original. Sans réponse dans les délais, la pension est automatiquement suspendue.
Le problème, c'est que beaucoup de retraités ne prennent pas cette convocation au sérieux, ou la confondent avec une arnaque. Résultat : selon les chiffres de la Cour des comptes tirés des expérimentations menées entre 2020 et 2023, 40% des retraités convoqués ne se présentent pas dans les délais impartis.
Le mécanisme est redoutable. Les retraités concernés reçoivent une convocation de leur banque locale, partenaire de l'Agirc-Arrco. Ils doivent se présenter physiquement en agence avec leur pièce d'identité en cours de validité, un certificat de vie et parfois leur acte de naissance original. Sans réponse dans les délais, la pension est automatiquement suspendue.
Le problème, c'est que beaucoup de retraités ne prennent pas cette convocation au sérieux, ou la confondent avec une arnaque. Résultat : selon les chiffres de la Cour des comptes tirés des expérimentations menées entre 2020 et 2023, 40% des retraités convoqués ne se présentent pas dans les délais impartis.

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