Chaque vacances scolaires, Danièle (Bernadette Lafont) accompagne ses petits-enfants chez l'ex-mari de sa fille. Cette fois-ci, l'absence du père à l'arrivée lui permet de prolonger son séjour et de profiter d'eux plus longtemps.
Mais sous la grand-mère modèle, dynamique et pédagogue, affleure une femme en proie à un malaise profond. Lasse de son entourage et de son quotidien, Danièle ne trouve plus de sens à sa vie qu'auprès de ses petits-enfants. Elle se révèle très vite incapable de se séparer d'eux et les petites vacances improvisées prennent irrésistiblement des allures d'enlèvement…
Derrière l'histoire d'une grand-mère qui kidnappe ses petits-enfants, il y a la volonté de raconter une histoire universelle, faire un portrait intime qui commencerait par la comédie avant de flirter avec le drame. « Ça me semblait particulièrement approprié à cette femme qui se jette à corps perdu dans son rôle de grand-mère modèle, mais va devoir se réinventer en tant que femme. Derrière le vernis, je voulais filmer les craquelures, les fissures, d'où la volonté de tirer cette comédie « familiale » vers un drame de l'intime et peut-être un drame tout court » indique Olivier Peyron.
Danièle est institutrice à la retraite, habituée à son rôle de grand-mère parfaite, utile, efficace, pédagogue, toujours prête à brandir de vraies valeurs au lieu d'être spontanée et sensible. Mais, à l'occasion de ces vacances avec ses petits-enfants, elle dérape. Elle prend conscience qu'elle ne peut plus se satisfaire de ce rôle de « mamie utile » dans lequel elle s'est sûrement enfermée elle-même, elle prend conscience que sa petite-fille commence à avoir un corps de femme, séduisant, sexué, un corps qu'elle croit avoir perdu. « Tout l'enjeu du film, c'est d'observer comment ces deux femmes acquièrent, s'échangent et se transmettent cette féminité » souligne encore le jeune réalisateur. .../...
Mais sous la grand-mère modèle, dynamique et pédagogue, affleure une femme en proie à un malaise profond. Lasse de son entourage et de son quotidien, Danièle ne trouve plus de sens à sa vie qu'auprès de ses petits-enfants. Elle se révèle très vite incapable de se séparer d'eux et les petites vacances improvisées prennent irrésistiblement des allures d'enlèvement…
Derrière l'histoire d'une grand-mère qui kidnappe ses petits-enfants, il y a la volonté de raconter une histoire universelle, faire un portrait intime qui commencerait par la comédie avant de flirter avec le drame. « Ça me semblait particulièrement approprié à cette femme qui se jette à corps perdu dans son rôle de grand-mère modèle, mais va devoir se réinventer en tant que femme. Derrière le vernis, je voulais filmer les craquelures, les fissures, d'où la volonté de tirer cette comédie « familiale » vers un drame de l'intime et peut-être un drame tout court » indique Olivier Peyron.
Danièle est institutrice à la retraite, habituée à son rôle de grand-mère parfaite, utile, efficace, pédagogue, toujours prête à brandir de vraies valeurs au lieu d'être spontanée et sensible. Mais, à l'occasion de ces vacances avec ses petits-enfants, elle dérape. Elle prend conscience qu'elle ne peut plus se satisfaire de ce rôle de « mamie utile » dans lequel elle s'est sûrement enfermée elle-même, elle prend conscience que sa petite-fille commence à avoir un corps de femme, séduisant, sexué, un corps qu'elle croit avoir perdu. « Tout l'enjeu du film, c'est d'observer comment ces deux femmes acquièrent, s'échangent et se transmettent cette féminité » souligne encore le jeune réalisateur. .../...




