Roissy Charles-de-Gaulle, France. Samedi 5 décembre aux aurores. Il fait nuit. Il fait froid. Il pleut. Les voyageurs se précipitent dans les halls vides de l’aérogare pour aller se faire enregistrer sur les premiers vols de la journée... Une seule idée en tête : quitter ce Paris gris où l’hiver s’est installé pour de longues semaines.
Sharm-el-Sheikh, Egypte. Cinq heures plus tard. Contraste. Le soleil brille, le thermomètre de l’aéroport indique 23 degrés. Le ciel est bleu azur. Les arêtes des montagnes beiges et brunes du Sinaï se détachent sur l’horizon. Les bus nous conduisent vers le port où nous attend la Belle de l’Adriatique (voir encadré ci-dessous). Un navire de 110 mètres de long, 12 de large, qui vogue l’été sur la Méditerranée et prend ses quartiers d’hiver sur la mer Rouge, entre l’Egypte et la Jordanie.
Chaque semaine (du samedi au samedi), ce bateau effectue une rotation de 650 kilomètres entre Sharm-el-Sheikh, Aqaba, Safaga pour revenir à son port de départ huit jours plus tard. Chaque semaine, ce bateau de la compagnie CroisiEurope peut transporter jusqu’à 200 passagers qui profitent de cette croisière pour découvrir quelques-uns des « spots » incontournables de l’Egypte et de la Jordanie.
Des lieux mythiques, chargés d’histoire : Aqaba et le désert du Wadi Rum, rendus célèbres par Lawrence d’Arabie. Petra et son fameux « trésor ». Louxor, Karnak et la Vallée des Rois. Le monastère Sainte-Catherine, perdu en plein Sinaï et qui abrite le Buisson ardent de Moïse.
A votre arrivée dans le très moderne aéroport de Sharm-el-Sheikh (sud du Sinaï) après 4H30 de vol, vous êtes directement pris en charge par les équipes de CroisiEurope… Le trajet de l’aéroport à la zone portuaire -que vous apercevez d’avion sur l’aile droite de l’appareil, dix minutes avant l’atterrissage- dure une petite demi-heure.
L'après-midi est libre, vous pouvez tranquillement vaquer à vos occupations. Profitez-en pour découvrir le navire. Prenez vos marques, repérez bien votre chambre, les nombreux ponts, les différentes salles (restaurants, bars, terrasses, ponts-promenades, etc.). En fin de journée, vous aurez droit à la présentation des consignes de sécurité. Il est en effet indispensable d’apprendre à enfiler et attacher votre gilet de sauvetage le plus rapidement possible !
Sharm-el-Sheikh, Egypte. Cinq heures plus tard. Contraste. Le soleil brille, le thermomètre de l’aéroport indique 23 degrés. Le ciel est bleu azur. Les arêtes des montagnes beiges et brunes du Sinaï se détachent sur l’horizon. Les bus nous conduisent vers le port où nous attend la Belle de l’Adriatique (voir encadré ci-dessous). Un navire de 110 mètres de long, 12 de large, qui vogue l’été sur la Méditerranée et prend ses quartiers d’hiver sur la mer Rouge, entre l’Egypte et la Jordanie.
Chaque semaine (du samedi au samedi), ce bateau effectue une rotation de 650 kilomètres entre Sharm-el-Sheikh, Aqaba, Safaga pour revenir à son port de départ huit jours plus tard. Chaque semaine, ce bateau de la compagnie CroisiEurope peut transporter jusqu’à 200 passagers qui profitent de cette croisière pour découvrir quelques-uns des « spots » incontournables de l’Egypte et de la Jordanie.
Des lieux mythiques, chargés d’histoire : Aqaba et le désert du Wadi Rum, rendus célèbres par Lawrence d’Arabie. Petra et son fameux « trésor ». Louxor, Karnak et la Vallée des Rois. Le monastère Sainte-Catherine, perdu en plein Sinaï et qui abrite le Buisson ardent de Moïse.
A votre arrivée dans le très moderne aéroport de Sharm-el-Sheikh (sud du Sinaï) après 4H30 de vol, vous êtes directement pris en charge par les équipes de CroisiEurope… Le trajet de l’aéroport à la zone portuaire -que vous apercevez d’avion sur l’aile droite de l’appareil, dix minutes avant l’atterrissage- dure une petite demi-heure.
L'après-midi est libre, vous pouvez tranquillement vaquer à vos occupations. Profitez-en pour découvrir le navire. Prenez vos marques, repérez bien votre chambre, les nombreux ponts, les différentes salles (restaurants, bars, terrasses, ponts-promenades, etc.). En fin de journée, vous aurez droit à la présentation des consignes de sécurité. Il est en effet indispensable d’apprendre à enfiler et attacher votre gilet de sauvetage le plus rapidement possible !
Par Jean-Philippe Tarot pour Senioractu.com 2009 | Publié le 22/12/2009 à 22:47 | mis à jour le 28/09/2014 à 10:57

