Une seule lecture ne suffit pas. Ce récit est puissant, dense, éprouvant, nécessaire et baroque. On a peur de ne pas comprendre. Tout ce qui est dit est partagé, et pourtant c’est là.
Par une pulsion de lignes incisives, imprimées dans le vif, l’art de la gravure exprime le réel avec une vigueur qui n’appartient qu’à lui.
Car Piotr est graveur, peut-être que seul cet art peut rendre compte de ce qu’il a vécu, ou « survécu » dit-il, lui qui a connu les camps nazis.
La façon qu’il a de raconter l’indicible semble écrite à l’eau forte. Le bain d’acide où plonge le lecteur laisse en lui des traces indélébiles.
Par une pulsion de lignes incisives, imprimées dans le vif, l’art de la gravure exprime le réel avec une vigueur qui n’appartient qu’à lui.
Car Piotr est graveur, peut-être que seul cet art peut rendre compte de ce qu’il a vécu, ou « survécu » dit-il, lui qui a connu les camps nazis.
La façon qu’il a de raconter l’indicible semble écrite à l’eau forte. Le bain d’acide où plonge le lecteur laisse en lui des traces indélébiles.
L’apparition de Yves Goulm




