Illustration scientifique montrant une cellule cancéreuse perdant sa protection sucrée face aux molécules AbLec © SeniorActu
Le camouflage sucré des cellules cancéreuses enfin démasqué
Les immunothérapies actuelles, comme les inhibiteurs de points de contrôle (anti-PD-1/PD-L1), ont révolutionné le traitement de certains cancers. Pourtant, 60 à 80% des patients ne répondent pas à ces traitements, selon les données de l'Inserm.
Pourquoi un tel échec ? Les chercheurs du MIT et de Stanford viennent de mettre en lumière un mécanisme jusqu'ici sous-estimé : les cellules cancéreuses se recouvrent d'une couche de sucres appelés acides sialiques. Ce « bouclier de sucre » agit comme un signal de camouflage qui trompe le système immunitaire.
« Lorsque les récepteurs Siglec des cellules immunitaires se lient aux acides sialiques des cellules cancéreuses, cela freine la réponse immunitaire. La cellule immunitaire ne s'active pas pour attaquer et détruire la cellule cancéreuse », explique le Dr Jessica Stark, professeure au MIT et auteure principale de l'étude.
Pourquoi un tel échec ? Les chercheurs du MIT et de Stanford viennent de mettre en lumière un mécanisme jusqu'ici sous-estimé : les cellules cancéreuses se recouvrent d'une couche de sucres appelés acides sialiques. Ce « bouclier de sucre » agit comme un signal de camouflage qui trompe le système immunitaire.
« Lorsque les récepteurs Siglec des cellules immunitaires se lient aux acides sialiques des cellules cancéreuses, cela freine la réponse immunitaire. La cellule immunitaire ne s'active pas pour attaquer et détruire la cellule cancéreuse », explique le Dr Jessica Stark, professeure au MIT et auteure principale de l'étude.




