Le réalisme est de retour ! En effet, voici Paris Jazz, le nouvel album de la chanteuse Georgette Lemaire.
En plus de quarante ans de carrière, celle qui comptera toujours dans le patrimoine de la chanson française, n’avait jamais chanté Paris, ni eu son album de reprises...
Aujourd’hui, c’est choses faite avec Paris Jazz qui, sous une forme totalement inédite, rejoue les grands classiques des années 30-40, en explorant tout le meilleur du jazz. Le tout réalisé en famille.
Née un 15 février 1943 à Paris, Georgette grandit à Ménilmontant ; tout près des rues où sont nés Edith Piaf et Maurice Chevalier. Ses promenades d’enfant se faisaient dans les allées du cimetière du Père Lachaise. À 17 ans, elle épouse Daniel Lemaire, naîtront de cette union deux garçons, Pascal et Yvan. Ils vivent à quatre dans un studio de 12 m² à Saint Ouen.
Pour survivre à cette situation, digne d’un Zola, Georgette travaille dans une bijouterie, puis dans une maison de couture. Pour exprimer ses joies et ses peines, elle a recours à sa réelle passion : le chant. C’est dans un café du quartier, « Chez Louisette », que la voix et le charme de Georgette Lemaire envoûtent les clients.
En 1965, Georgette participe à l’émission « Le jeu de la chance », l’ancêtre de la Nouvelle Star, présentée par Roger Lanzac. Durant trois semaines, elle est plébiscitée par les téléspectateurs, et France Soir titre en Une : « Une ménagère bouleverse la France ».
Elle signe ensuite un contrat chez Philips et enregistre son premier 33 tours composé de chansons signées Charles Dumont (parolier d’Edith Piaf) dont les deux grands succès « Et si c’était vrai » et « Je ne sais pas ». Elle entame une tournée et devient la protégée de Georges Brassens qui lui propose de participer à son spectacle à Bobino : c’est la consécration.
Mais c’est en 1968 qu’elle enregistre un de ses plus grands succès : « Vous étiez belle Madame » signé Jean-Jacques Debout et Pascal Sevran. Au sommet du hit-parade, elle est invitée à l’Olympia par Enrico Macias, et le suivra dans une grande tournée d’été. Divorcée de Daniel Lemaire, elle épouse Bob Sellers, son pianiste, qui l’accompagne à la ville comme à la scène. Leur fils Antoine naît en Juin 1969. En septembre 1969, la sortie de l’album « Des millions d’amoureux », lui ouvre à nouveau les portes de Bobino. Elle chante les nouvelles chansons de son 5ème 33 tours dont « Le petit café français », « Et l’amour », « Expliquez-moi pourquoi Monsieur » et « Ce bonheur-là ».
En plus de quarante ans de carrière, celle qui comptera toujours dans le patrimoine de la chanson française, n’avait jamais chanté Paris, ni eu son album de reprises...
Aujourd’hui, c’est choses faite avec Paris Jazz qui, sous une forme totalement inédite, rejoue les grands classiques des années 30-40, en explorant tout le meilleur du jazz. Le tout réalisé en famille.
Née un 15 février 1943 à Paris, Georgette grandit à Ménilmontant ; tout près des rues où sont nés Edith Piaf et Maurice Chevalier. Ses promenades d’enfant se faisaient dans les allées du cimetière du Père Lachaise. À 17 ans, elle épouse Daniel Lemaire, naîtront de cette union deux garçons, Pascal et Yvan. Ils vivent à quatre dans un studio de 12 m² à Saint Ouen.
Pour survivre à cette situation, digne d’un Zola, Georgette travaille dans une bijouterie, puis dans une maison de couture. Pour exprimer ses joies et ses peines, elle a recours à sa réelle passion : le chant. C’est dans un café du quartier, « Chez Louisette », que la voix et le charme de Georgette Lemaire envoûtent les clients.
En 1965, Georgette participe à l’émission « Le jeu de la chance », l’ancêtre de la Nouvelle Star, présentée par Roger Lanzac. Durant trois semaines, elle est plébiscitée par les téléspectateurs, et France Soir titre en Une : « Une ménagère bouleverse la France ».
Elle signe ensuite un contrat chez Philips et enregistre son premier 33 tours composé de chansons signées Charles Dumont (parolier d’Edith Piaf) dont les deux grands succès « Et si c’était vrai » et « Je ne sais pas ». Elle entame une tournée et devient la protégée de Georges Brassens qui lui propose de participer à son spectacle à Bobino : c’est la consécration.
Mais c’est en 1968 qu’elle enregistre un de ses plus grands succès : « Vous étiez belle Madame » signé Jean-Jacques Debout et Pascal Sevran. Au sommet du hit-parade, elle est invitée à l’Olympia par Enrico Macias, et le suivra dans une grande tournée d’été. Divorcée de Daniel Lemaire, elle épouse Bob Sellers, son pianiste, qui l’accompagne à la ville comme à la scène. Leur fils Antoine naît en Juin 1969. En septembre 1969, la sortie de l’album « Des millions d’amoureux », lui ouvre à nouveau les portes de Bobino. Elle chante les nouvelles chansons de son 5ème 33 tours dont « Le petit café français », « Et l’amour », « Expliquez-moi pourquoi Monsieur » et « Ce bonheur-là ».




