Ce qu'il faut retenir
- Plus de 20 % des internautes de plus de 60 ans ont consulté au moins un site santé peu fiable en quatre semaines, contre 5 % chez les 18-29 ans
- L'écart ne s'explique pas par le temps passé en ligne : l'âge en lui-même est associé à une surexposition
- Sur YouTube, la proportion de contenus santé douteux visionnés par les seniors est plus élevée que chez les jeunes
- Les personnes qui croient déjà à de fausses affirmations santé rencontrent davantage de contenus peu fiables : un mécanisme de cercle vicieux
- En France, une stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé a été lancée le 12 janvier 2026





