La fin de l'isolement forcé : un droit inscrit dans le Code de la Santé
Le 4e âge est trop souvent synonyme de solitude, et l'entrée en établissement ne doit pas signifier une rupture avec la vie citoyenne et familiale. En 2026, le législateur a frappé fort en inscrivant le droit de visite quotidien comme une liberté fondamentale inaliénable. Ce texte, issu des préconisations du défenseur des droits, vise à garantir que les Ehpad (Établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) restent des lieux de vie et non des lieux de soins fermés.
Concrètement, l'établissement ne peut plus imposer de "créneaux" de visite restreints. Le résident est chez lui dans sa chambre. À ce titre, il peut recevoir ses proches, ses amis ou ses voisins à l'heure qu'il souhaite, dans le respect du repos des autres résidents. Cette mesure concerne non seulement les établissements publics, mais aussi les structures privées lucratives qui utilisaient parfois des contraintes de personnel pour limiter les flux de visiteurs. En 2026, l'organisation du personnel doit s'adapter au droit du résident, et non l'inverse. C'est une révolution culturelle pour de nombreux gestionnaires qui considéraient encore la visite comme une "tolérance" accordée aux familles.
Concrètement, l'établissement ne peut plus imposer de "créneaux" de visite restreints. Le résident est chez lui dans sa chambre. À ce titre, il peut recevoir ses proches, ses amis ou ses voisins à l'heure qu'il souhaite, dans le respect du repos des autres résidents. Cette mesure concerne non seulement les établissements publics, mais aussi les structures privées lucratives qui utilisaient parfois des contraintes de personnel pour limiter les flux de visiteurs. En 2026, l'organisation du personnel doit s'adapter au droit du résident, et non l'inverse. C'est une révolution culturelle pour de nombreux gestionnaires qui considéraient encore la visite comme une "tolérance" accordée aux familles.





