En initiant un débat large et ouvert sur le modèle d’accompagnement mandataire avec les principales parties prenantes, la Fepem a souhaité contribuer au débat public en partant de l’expression des besoins des particuliers en perte d’autonomie. A cette occasion, l’institut BVA* a réalisé un sondage sur « Les Français et la dépendance », qui est riche d’enseignements.
Le modèle du particulier-employeur fortement privilégié par les Français en cas de perte d’autonomie
Le recrutement d’un salarié à domicile et la gestion de la relation d’emploi sont des questions majeures pour les Français qui ne peuvent faire appel à leurs proches pour accompagner la perte d’autonomie.
En cas de recours un professionnel, pratiquement les deux-tiers (64%) des Français interrogés choisiraient le modèle du particulier-employeur. Parmi eux, 39% des répondants feraient appel à un organisme mandataire pour se faire accompagner ; et 25% d’entre eux choisiraient de gérer seuls cette relation d’emploi.
Une large partie des Français choisirait un proche comme aidant
42% des personnes interrogées choisiraient de se faire accompagner par l’un de leurs proches, avant d’avoir recours à un professionnel (33%) ; les 7% restants intégreraient un établissement pour personnes âgées. Ces chiffres évoluent cependant lorsque l’on interroge les plus de 50 ans, qui opteraient davantage pour un salarié à domicile (36%) avant de solliciter une personne de leur entourage (31%).
Internet, une solution efficace pour trouver un salarié
Quelque soit la catégorie de la population, un petit tiers (31%) des sondés citent les organismes spécialisés comme le meilleur moyen de recruter un salariés à domicile. Même si la majorité des Français (63%) se déplaceraient dans un lieu d’accueil physique, ils sont 26% à juger internet plus efficace. Ce chiffre atteint 43% chez les 15-24 ans qui seront parfaitement familiers d’Internet lorsqu’ils seront confrontés à la question de la perte d’autonomie.
« Au moment où le débat sur la dépendance s’engage, il est indispensable de replacer le mode d’accompagnement mandataire dans la réflexion des acteurs publics. Il faut donc revoir le modèle comme un ensemble de services répondant aux besoins des particuliers-employeurs en perte d’autonomie » a commenté à cette occasion Marie-Béatrice Levaux, présidente de la Fepem et membre du Conseil Economique, Social et Environnemental.
Le modèle du particulier-employeur fortement privilégié par les Français en cas de perte d’autonomie
Le recrutement d’un salarié à domicile et la gestion de la relation d’emploi sont des questions majeures pour les Français qui ne peuvent faire appel à leurs proches pour accompagner la perte d’autonomie.
En cas de recours un professionnel, pratiquement les deux-tiers (64%) des Français interrogés choisiraient le modèle du particulier-employeur. Parmi eux, 39% des répondants feraient appel à un organisme mandataire pour se faire accompagner ; et 25% d’entre eux choisiraient de gérer seuls cette relation d’emploi.
Une large partie des Français choisirait un proche comme aidant
42% des personnes interrogées choisiraient de se faire accompagner par l’un de leurs proches, avant d’avoir recours à un professionnel (33%) ; les 7% restants intégreraient un établissement pour personnes âgées. Ces chiffres évoluent cependant lorsque l’on interroge les plus de 50 ans, qui opteraient davantage pour un salarié à domicile (36%) avant de solliciter une personne de leur entourage (31%).
Internet, une solution efficace pour trouver un salarié
Quelque soit la catégorie de la population, un petit tiers (31%) des sondés citent les organismes spécialisés comme le meilleur moyen de recruter un salariés à domicile. Même si la majorité des Français (63%) se déplaceraient dans un lieu d’accueil physique, ils sont 26% à juger internet plus efficace. Ce chiffre atteint 43% chez les 15-24 ans qui seront parfaitement familiers d’Internet lorsqu’ils seront confrontés à la question de la perte d’autonomie.
« Au moment où le débat sur la dépendance s’engage, il est indispensable de replacer le mode d’accompagnement mandataire dans la réflexion des acteurs publics. Il faut donc revoir le modèle comme un ensemble de services répondant aux besoins des particuliers-employeurs en perte d’autonomie » a commenté à cette occasion Marie-Béatrice Levaux, présidente de la Fepem et membre du Conseil Economique, Social et Environnemental.




