Des marques ancrées dans la mémoire collective
La Stato 47, première machine à laver automatique française lancée en 1963. Le BB40, ce robot laveur compact de 1984 qui a révolutionné les petits espaces. Les premières tables à induction fabriquées à grande échelle en 1990 près d'Orléans. Ces innovations qui ont transformé le quotidien des ménages français portaient toutes le même nom : Brandt. Ce jeudi matin, le tribunal des affaires économiques de Nanterre a mis fin à cette histoire centenaire en prononçant la liquidation judiciaire du groupe.
Près de 700 salariés perdent leur emploi à quelques jours de Noël. Les deux usines historiques de Saint-Jean-de-la-Ruelle dans le Loiret et de Saint-Ouen près de Vendôme dans le Loir-et-Cher ferment définitivement leurs portes. Le centre de service après-vente de Saint-Ouen-L'Aumône dans le Val-d'Oise et le siège social de Rueil-Malmaison dans les Hauts-de-Seine sont également concernés par cette fermeture. François Bonneau, président de la région Centre-Val de Loire, a qualifié cette décision de terrible nouvelle et de coup très dur porté à l'industrie française, évoquant un traumatisme pour les salariés concernés.
Mais au-delà du drame social qui frappe ces quelque 700 familles, c'est tout un patrimoine industriel qui disparaît. Car Brandt, c'était aussi Vedette, Sauter et De Dietrich, quatre marques que des générations de Français ont connues dans leur cuisine, leur buanderie, leur quotidien. Des noms qui évoquent pour beaucoup les premiers équipements modernes de leur foyer, l'entrée dans une ère nouvelle du confort domestique.
Près de 700 salariés perdent leur emploi à quelques jours de Noël. Les deux usines historiques de Saint-Jean-de-la-Ruelle dans le Loiret et de Saint-Ouen près de Vendôme dans le Loir-et-Cher ferment définitivement leurs portes. Le centre de service après-vente de Saint-Ouen-L'Aumône dans le Val-d'Oise et le siège social de Rueil-Malmaison dans les Hauts-de-Seine sont également concernés par cette fermeture. François Bonneau, président de la région Centre-Val de Loire, a qualifié cette décision de terrible nouvelle et de coup très dur porté à l'industrie française, évoquant un traumatisme pour les salariés concernés.
Mais au-delà du drame social qui frappe ces quelque 700 familles, c'est tout un patrimoine industriel qui disparaît. Car Brandt, c'était aussi Vedette, Sauter et De Dietrich, quatre marques que des générations de Français ont connues dans leur cuisine, leur buanderie, leur quotidien. Des noms qui évoquent pour beaucoup les premiers équipements modernes de leur foyer, l'entrée dans une ère nouvelle du confort domestique.
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