En France, on estime à 400.000 le nombre de personnes abonnées à un service de téléassistance...
Ce qui s’avère relativement faible si l’on compare avec le reste des pays européens et notamment avec l’Angleterre qui compte deux millions d’abonnés !
Mais de l’autre côté de la Manche, ce type de prestations est utilisée par un public beaucoup plus large et plus jeune. En France, la téléassistance reste stigmatisante… Synonyme de « vieux ».
Comme le souligne pourtant Luc Broussy dans son rapport interministériel sur « L’adaptation de la société au vieillissement de la population »: « en Grande-Bretagne un jeune retraité peut parfaitement s’abonner à un système de téléassistance car, même valide, une personne âgée peut tirer bénéfice de ce type de service ».
Sondés sur les raisons de la souscription à un abonnement de téléassistance, les clients mettent en avant deux raisons principales… Tout d’abord, la chute. Un problème qui touche chaque année un tiers des plus de 65 ans vivant à domicile. Problème : la plupart du temps, on s’abonne à ce type de service… après la première chute ! Dans un monde idéal, il faudrait pourtant que les seniors comprennent qu’il vaut mieux s’abonner avant de tomber plutôt qu’après.
Ce qui s’avère relativement faible si l’on compare avec le reste des pays européens et notamment avec l’Angleterre qui compte deux millions d’abonnés !
Mais de l’autre côté de la Manche, ce type de prestations est utilisée par un public beaucoup plus large et plus jeune. En France, la téléassistance reste stigmatisante… Synonyme de « vieux ».
Comme le souligne pourtant Luc Broussy dans son rapport interministériel sur « L’adaptation de la société au vieillissement de la population »: « en Grande-Bretagne un jeune retraité peut parfaitement s’abonner à un système de téléassistance car, même valide, une personne âgée peut tirer bénéfice de ce type de service ».
Sondés sur les raisons de la souscription à un abonnement de téléassistance, les clients mettent en avant deux raisons principales… Tout d’abord, la chute. Un problème qui touche chaque année un tiers des plus de 65 ans vivant à domicile. Problème : la plupart du temps, on s’abonne à ce type de service… après la première chute ! Dans un monde idéal, il faudrait pourtant que les seniors comprennent qu’il vaut mieux s’abonner avant de tomber plutôt qu’après.





