Un retraité sur dix touché par une erreur de calcul
Le constat de la Cour des comptes est sans appel : en 2024, le taux d'erreur sur les pensions nouvellement liquidées s'élevait à 10,5 %. Si ce chiffre marque une légère amélioration par rapport aux 12,4 % constatés en 2023, il reste préoccupant. Dans l'immense majorité des cas, ces erreurs sont défavorables aux assurés.
L'impact financier cumulé de ces dysfonctionnements est estimé à 900 millions d'euros pour la seule année 2024. Un retraité dont la pension est sous-évaluée de 20 euros par mois perd ainsi plus de 6 000 euros sur 25 ans de retraite. Les erreurs les plus fréquentes concernent des trimestres manquants, des salaires non pris en compte dans le calcul, ou encore des majorations pour enfants oubliées.
Les périodes de service militaire, de chômage indemnisé, d'arrêt maladie ou de maternité figurent parmi les plus souvent omises. Or, quatre trimestres manquants peuvent entraîner une décote de 5 % sur la pension de base, soit plusieurs dizaines d'euros en moins chaque mois, et ce jusqu'à la fin de la vie.
L'impact financier cumulé de ces dysfonctionnements est estimé à 900 millions d'euros pour la seule année 2024. Un retraité dont la pension est sous-évaluée de 20 euros par mois perd ainsi plus de 6 000 euros sur 25 ans de retraite. Les erreurs les plus fréquentes concernent des trimestres manquants, des salaires non pris en compte dans le calcul, ou encore des majorations pour enfants oubliées.
Les périodes de service militaire, de chômage indemnisé, d'arrêt maladie ou de maternité figurent parmi les plus souvent omises. Or, quatre trimestres manquants peuvent entraîner une décote de 5 % sur la pension de base, soit plusieurs dizaines d'euros en moins chaque mois, et ce jusqu'à la fin de la vie.





