(…) dis que tu veux en tout lieu/Etre l’effroi du Monde et le fléau de Dieu,/ Etale insolemment l’épouvantable image/De ces fleuves de sang où baignait ta rage, » L’injonction est faite par Corneille* à un des personnages historiques des plus prolifiques quant à l’imaginaire mythique.
Ce héros depuis plus de mille cinq cents ans n’a cessé de nourrir une production historiographique, littéraire et maintenant cinématographique abondante. Son nom renvoie à des sentiments de peur, de menace mais aussi à une rêverie romantique aux odeurs de steppe, de pillage, de chevaux lancés dans les grands espaces. C’est Attila.
K.Escher et I. Lebedynsky restituent le roi des Huns sans ses oripeaux façonnés par la tradition. Les sources de leur essai sont nombreuses et les auteurs, dés le début, nous avertissent de leurs degrés de fiabilité.
Ce héros depuis plus de mille cinq cents ans n’a cessé de nourrir une production historiographique, littéraire et maintenant cinématographique abondante. Son nom renvoie à des sentiments de peur, de menace mais aussi à une rêverie romantique aux odeurs de steppe, de pillage, de chevaux lancés dans les grands espaces. C’est Attila.
K.Escher et I. Lebedynsky restituent le roi des Huns sans ses oripeaux façonnés par la tradition. Les sources de leur essai sont nombreuses et les auteurs, dés le début, nous avertissent de leurs degrés de fiabilité.




