La dénutrition des personnes âgées est au cœur des préoccupations de l’Etat. En effet, la Haute Autorité de la Santé a édité des recommandations élaborées dans le cadre du Programme National Nutrition Santé en avril 2007. Elle formule des recommandations sur la fréquence de dépistage de la dénutrition et préconise deux types solutions : l’enrichissement des repas ou la supplémentation orale.
De plus, depuis août 2008, un nouveau décret vise à ne plus prendre en charge les produits de supplémentation orale par l’assurance maladie qui seront désormais intégrés dans le forfait soins des EHPAD. « Il est donc important aujourd’hui pour les directeurs d’établissement d’avoir une réponse pour la maîtrise de cette dépense » souligne Avenance Santé-Résidences dans son communiqué.
C’est bien dans cet esprit que cette société a constitué un comité d’experts pluridisciplinaires (Comité Nutrition & Saveurs) composé d’un gériatre, le Pr Claude Jeandel, d’un médecin-nutritionniste, le Dr Laurence Plumey, d’une diététicienne et d’un chef Avenance. Ensemble, ils ont élaboré l’offre Energie Saveurs : des repas enrichis et qualitatifs pour répondre aux différents états de dénutrition des personnes âgées.
Cette structure du groupe Elior propose donc désormais aux maisons de retraite différentes solutions « adaptées à chaque type de trouble de la dépendance chez la personne âgée avec les offres « Faciles à Manger » : les « Compositions-Saveurs » (repas en textures modifiées en réponse aux problèmes de mastication et de déglutition), les « Bouchées-Saveurs » (adaptées aux personnes désorientées) et le nouveau concept « Energie Saveurs », réponse nutritionnelle naturelle pour lutter contre la dénutrition.
Plus concrètement, ce dernier repose sur trois critères : le diagnostic médical, qui détermine le niveau de dénutrition ; le goût du résident (salé, sucré, etc.) ; mais aussi ses habitudes alimentaires (appétit, horaires de repas, textures liquides/solides, etc.)
« Il est primordial de prendre en compte ces trois critères essentiels. Nous devons individualiser l’enrichissement des repas afin de redonner envie de manger à la personne âgée et d’être sûr qu’elle mange son repas. Si nous proposons des repas enrichis que le patient ne mange pas… cela ne sert à rien ! » précise Véronique Mourier, chef de produit personnes âgées
De plus, depuis août 2008, un nouveau décret vise à ne plus prendre en charge les produits de supplémentation orale par l’assurance maladie qui seront désormais intégrés dans le forfait soins des EHPAD. « Il est donc important aujourd’hui pour les directeurs d’établissement d’avoir une réponse pour la maîtrise de cette dépense » souligne Avenance Santé-Résidences dans son communiqué.
C’est bien dans cet esprit que cette société a constitué un comité d’experts pluridisciplinaires (Comité Nutrition & Saveurs) composé d’un gériatre, le Pr Claude Jeandel, d’un médecin-nutritionniste, le Dr Laurence Plumey, d’une diététicienne et d’un chef Avenance. Ensemble, ils ont élaboré l’offre Energie Saveurs : des repas enrichis et qualitatifs pour répondre aux différents états de dénutrition des personnes âgées.
Cette structure du groupe Elior propose donc désormais aux maisons de retraite différentes solutions « adaptées à chaque type de trouble de la dépendance chez la personne âgée avec les offres « Faciles à Manger » : les « Compositions-Saveurs » (repas en textures modifiées en réponse aux problèmes de mastication et de déglutition), les « Bouchées-Saveurs » (adaptées aux personnes désorientées) et le nouveau concept « Energie Saveurs », réponse nutritionnelle naturelle pour lutter contre la dénutrition.
Plus concrètement, ce dernier repose sur trois critères : le diagnostic médical, qui détermine le niveau de dénutrition ; le goût du résident (salé, sucré, etc.) ; mais aussi ses habitudes alimentaires (appétit, horaires de repas, textures liquides/solides, etc.)
« Il est primordial de prendre en compte ces trois critères essentiels. Nous devons individualiser l’enrichissement des repas afin de redonner envie de manger à la personne âgée et d’être sûr qu’elle mange son repas. Si nous proposons des repas enrichis que le patient ne mange pas… cela ne sert à rien ! » précise Véronique Mourier, chef de produit personnes âgées




