Paris, France, 23-11-2023 : Elisabeth Borne, Premier ministre lors de la clôture du 105e Congrès des maires de France© Antonin Albert/Shutterstock
Contexte : un texte érigé en totem… et défi permanent
La réforme des retraites promulguée en avril 2023 prévoit notamment un report progressif de l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans. Ce dossier, déjà profondément clivant, a été adopté sous recours à l’article 49.3 sans vote de plein droit, ce qui lui a valu de rester un sujet de désaccord permanent.
Depuis lors, l’opposition — partis de gauche, syndicats — réclame sans relâche un nouveau débat parlementaire, nullement satisfait par la légitimité contestée du processus initial. En juin 2025, l’Assemblée nationale avait même adopté une résolution symbolique demandant l’abrogation de la réforme, sans portée contraignante mais très forte sur le plan politique.
Depuis lors, l’opposition — partis de gauche, syndicats — réclame sans relâche un nouveau débat parlementaire, nullement satisfait par la légitimité contestée du processus initial. En juin 2025, l’Assemblée nationale avait même adopté une résolution symbolique demandant l’abrogation de la réforme, sans portée contraignante mais très forte sur le plan politique.




