La couverture de la population pauvre s’amenuise au fil du temps, le reste pour vivre des personnes âgées pauvres ne suffit plus à faire face aux dépenses de première nécessité…
Les dépenses courantes ont augmenté pour :
- le logement, la revalorisation limitée des allocations par rapport à la hausse des loyers a contribué à un fort accroissement du taux d’effort des ménages modestes, notamment dans le parc privé.
- la santé, avec l’alourdissement du reste à charge pour les assurés sociaux (baisse des remboursements, hausse des cotisations, déremboursement de certains médicaments, médecine ambulatoire….), les mutuelles coutent cher (environ 10% de l’ASPA) et les personnes ne savent pas toujours mobiliser les aides pour pouvoir la payer (le dispositif reste complexe),
- l’énergie, avec les hausses rapides du prix du fuel, de l’électricité, au 1er Avril de 10% du prix du gaz !!
- les produits de première nécessité, de consommation de base,
Les minima sociaux n’ont pas suivi l’évolution du seuil de pauvreté :
- L’ASPA (allocation spécifique personnes âgées) reste sous le seuil de pauvreté : Le rattrapage mis en place par le gouvernement de + 25% par ans pour les personnes isolées (seules) va dans le bon sens (entre 2007 et 2012 soit 4,2%/an, ce qui a été fait en 2008, 2009 et 2010) mais le minimum contributif (MICO), même majoré, reste sous le seuil de pauvreté
Les mesures d’aides sont complexes, leur évolution est rapide et constante. Même quand les situations particulières sont prévues et que les exceptions et les aides extra légales existent, la complexité administrative rend l’accès aux aides difficiles voire impossible sans le soutien d’une tierce personne.
Les dépenses courantes ont augmenté pour :
- le logement, la revalorisation limitée des allocations par rapport à la hausse des loyers a contribué à un fort accroissement du taux d’effort des ménages modestes, notamment dans le parc privé.
- la santé, avec l’alourdissement du reste à charge pour les assurés sociaux (baisse des remboursements, hausse des cotisations, déremboursement de certains médicaments, médecine ambulatoire….), les mutuelles coutent cher (environ 10% de l’ASPA) et les personnes ne savent pas toujours mobiliser les aides pour pouvoir la payer (le dispositif reste complexe),
- l’énergie, avec les hausses rapides du prix du fuel, de l’électricité, au 1er Avril de 10% du prix du gaz !!
- les produits de première nécessité, de consommation de base,
Les minima sociaux n’ont pas suivi l’évolution du seuil de pauvreté :
- L’ASPA (allocation spécifique personnes âgées) reste sous le seuil de pauvreté : Le rattrapage mis en place par le gouvernement de + 25% par ans pour les personnes isolées (seules) va dans le bon sens (entre 2007 et 2012 soit 4,2%/an, ce qui a été fait en 2008, 2009 et 2010) mais le minimum contributif (MICO), même majoré, reste sous le seuil de pauvreté
Les mesures d’aides sont complexes, leur évolution est rapide et constante. Même quand les situations particulières sont prévues et que les exceptions et les aides extra légales existent, la complexité administrative rend l’accès aux aides difficiles voire impossible sans le soutien d’une tierce personne.




