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Phytalzéal Capital Cérébral : le premier complément alimentaire associé à un programme d’entraînement cérébral

Pour répondre à la demande de plus en plus forte du grand public, le laboratoire Phythea a élaboré Phytalzéal Capital Cérébral, le premier complément alimentaire associé à un programme d’entrainement cérébral personnalisé. Retour sur le fonctionnement du cerveau, le déclin cognitif et mises au point avec deux médecins sur les bénéfices pour le cerveau d’une nourriture adaptée et sur l’entrainement cérébral.


La magie du cerveau

Il dicte nos mouvements, stocke nos informations, gère nos émotions…

Sans lui, notre corps ne serait plus qu’une science sans conscience ; une substance organique dépourvue de pensée, privée de discernement, incapable de réfléchir, de mémoriser les mots, les lieux, les couleurs, d’appréhender l’espace, de raisonner, de communiquer…

Sans cette matière grise sophistiquée à l’extrême, aucun processus psychique tel que la perception, l'analyse visuelle spatiale, la mémoire, le langage, l'attention, ne serait possible. Aucune fonction intellectuelle –dite fonction cognitive– ne pourrait rythmer notre quotidien.

Véritable « disque dur » de l’organisme, le cerveau ressemble à un immense réseau de fils électriques, composés de 100 milliards de neurones. Chacun est relié à 10.000 autres par des connexions appelées synapses. C’est par ces liaisons que s’effectue la transmission des informations d’un neurone à l’autre. Les neurones sont pourvus d’une membrane (frontière entre l’intérieur et l’extérieur de la cellule) dont la fluidité optimale est assurée par sa composition en acides gras.

Le cerveau représente 2% du poids de notre corps et consomme néanmoins 20% de notre énergie. Ses besoins nutritionnels sont importants : 120 g de glucose par jour.

L’âge et le capital cérébral

Notre capital cérébral se constitue dès le stade embryonnaire : 250.000 neurones se créent à chaque seconde chez le foetus. Un précieux patrimoine qui ne cesse de fructifier jusqu’à l’âge de 25 ans. En effet, contrairement aux autres cellules, les neurones ne se renouvellent pas. Le quart de siècle marque donc le début de leur décroissance, à raison de 100.000 neurones en moins par jour.

Ce processus de diminution du nombre de cellules cérébrales réduit d’autant leur capacité d’élimination des radicaux libres (petites substances chimiques oxydées par le contact avec l'oxygène et toxiques), induits par le stress oxydatif.

Lorsqu’ils sont présents en trop grande quantité, les radicaux libres peuvent altérer l’intégrité de la membrane neuronale, si celle-ci ne dispose pas de ressources antioxydantes (enzymes, vitamines) suffisantes pour se protéger. Il peut alors s’en suivre une modification de la fluidité membranaire.

Préserver son capital cérébral commence donc par :

- Un apport régulier en nutriments nécessaire au bon fonctionnement des neurones
- Une protection des neurones contre des radicaux libres

Le déclin cognitif au quotidien

Si le nombre de neurones baisse à partir de 25 ans, ce n’est qu’à l’âge de 45 ans que cette diminution commence à impacter les fonctions cognitives. En effet, même si les effets varient selon les individus, leur hygiène de vie, leur héritage génétique, leur niveau éducationnel et leur capital santé, plus de 50 % des 45 ans et plus ressentent un affaiblissement au quotidien de leurs performances intellectuelles. A commencer par la mémoire et le traitement de l’information :

- Difficulté à l’encodage : l’information est traitée superficiellement. « J’ai du mal à me souvenir des numéros de téléphone », « Je pose mes lunettes et j’oublie où elles sont ».

- Difficulté au stockage : les traces de l’information sont moins nettes. « J’ai des difficultés à me concentrer », « Je suis obligé de faire une liste quand je vais faire des courses ».

- Difficulté à la récupération : l’information est diffi cile à retrouver. « J’ai moins de réflexes qu’avant », « Je suis moins sûr de moi quand je conduis ».

Cependant, ces effets peuvent aussi se ressentir sur les autres fonctions cognitives dans la vie quotidienne comme des difficultés à se repérer dans l’espace, à se concentrer…

Le potentiel exceptionnel de notre cerveau

Notre cerveau présente la capacité incroyable de pouvoir créer de nouvelles connexions, grâce à des neurones en attente de stimulation : il s’agit de la réserve cérébrale. Celle-ci nécessite d’être stimulée pour être activée. Cette stimulation de la réserve cognitive est appelée plasticité cérébrale.

La réserve cognitive

Peut-on alors aller jusqu’à dire que le cerveau ne s’use que si l’on ne s’en sert pas ? Presque. Mais il serait plus juste de dire que plus on s’en sert, moins il perd ses facultés. En effet, quel que soit son âge, le cerveau est à même de réorganiser et d’augmenter les connexions entre ses neurones en fonction des stimuli extérieurs et des expériences vécues. Cette plasticité cérébrale est à la base des mécanismes de mémoire et d'apprentissage mais sert aussi à compenser les effets du déclin cognitif en aménageant de nouveaux réseaux de connexions.

La stimulation cognitive

La mémoire, le langage, le raisonnement, la concentration… Solliciter ces fonctions intellectuelles au quotidien permet d’activer et de renforcer notre réserve cérébrale. Cette stimulation peut passer par des activités diverses et variées : jouer aux cartes, parler, lire, ranger son logement… Le principal étant que cette stimulation soit la plus diversifi ée possible et toujours accompagnée d’une notion de plaisir.

Le point sur les bénéfices d’une nourriture adaptée avec le Dr Jean-Marie Bourre*

Existe-t-il une assiette idéale pour le cerveau ?

Dr. JM B : Pas à proprement dit. Cependant, il est important de ne pas négliger les aliments qui assurent l’intégrité de la structure du cerveau, à commencer par les Omégas 3 (DHA, EPA…). La matière grise a aussi besoin d’apport en énergie (du glucose), comme le pain par exemple. Il est bien d’en consommer à tous les repas, y compris le soir pour entretenir un bon fonctionnement cérébral pendant la nuit. Enfin, les protéines de qualité, sont particulièrement recommandées ; d’autant que certains acides aminés composant ces protéines sont des précurseurs de neuromédiateurs.

A l’inverse, y a t-il des aliments à éviter pour préserver ses facultés cognitives ?

Dr. JM B : Non. Il n’y en a pas qui favorisent spécifiquement le déclin cognitif, sauf les excès d’alcool. En revanche, il existe des comportements alimentaires à éviter : négligence du petit-déjeuner, déjeuner insuffisant en protéines de qualité (animales), dîner trop léger. La suppression ou l’insuffisance de consommation de n’importe quelle classe d’aliment n’est jamais recommandé. La cognition est manifestement en relation avec certaines vitamines, notamment B1 (pour sa contribution à la fabrication d’énergie), B6 (produits tripiers, saumon, lentilles, jambon), B9 (épinards, cresson, choux divers, foie) et B12 (fruits de mer, foie et produits tripiers, jaune d’oeuf, poissons et viandes, notamment de ruminant) ; ainsi qu’avec les omégas 3 (poissons, fruits de mer, huiles de colza, de noix). La cognition est aussi en relation avec certains oligoéléments, notamment le fer. Le sélénium organique (sous forme de sélénocystéine) participe aux mécanismes de protection contre les peroxydations, donc contre une forme de vieillissement.

Que doit on manger en particulier pour booster ses neurones ?

Dr. JM B : Rien de spécifique, mais tout aliment riche en vitamine C, qui favorise l’éveil et l’attention ou évite l’hypoglycémie est bénéfique. A l’inverse, certains comportements sont à éviter, comme la réduction du temps de sommeil ou l’abus d’alcool et de médicaments. Mais au premier rang des ennemis de nos neurones, reste l’insuffi sance d’apport énergétique alimentaire : restriction en glucides dits à distribution lente, défaut d’apport nutritionnel en fer (viande rouge et boudin noir), carence en zinc (huitres, viandes, oeufs, lait et produits laitiers). Ces défi cits peuvent nuire incontestablement au bon fonctionnement de nos capacités cérébrales.

A partir de quel âge doit-on ou peut-on consommer des compléments alimentaires dédiés aux facultés cognitives ?

Dr. JM B : S’il est un âge où la recommandation de consommation de compléments alimentaires est manifestement utile, c’est bien celui des 45 ans et plus. En effet, du fait de la restriction alimentaire, souvent malheureusement observée mais à combattre, il est souvent difficile de trouver tous les nutriments indispensables, même dans une alimentation variée.

*Docteur en médecine, ancien Directeur des unités de recherche Inserm de neurotoxicologie puis de neuro-pharmaco-nutrition. Auteur de La Diététique du Cerveau, ed. Odile Jacob.

Hygiène de vie et fonctions cognitives : l’union sacrée

Les carences en nutriments ne portent pas à elles seules la responsabilité de l’accélération du déclin cognitif. En effet, d’autres facteurs comme le tabac, l’alcool, la fatigue et le stress sont des ennemis redoutables pour la performance du cerveau. Il faut savoir que dans des situations anxiogènes, le corps sécrète des hormones de stress qui endommagent les neurones du cerveau, ce qui peut perturber la mémoire. Cet effet apparait à partir de 45 ans, avec une perte cognitive d'environ 3,5% tous les dix ans.

Source : Singh-Manoux, A., M. Kivimaki, et al. (2012). "Timing of onset of cognitive decline: results from Whitehall II prospective cohort study." Bmj 344.

Le point sur les bénéfices de l’entraînement cérébral avec le Dr Bernard Croisile*

À partir de quel âge faut-il entraîner ses fonctions cognitives ?

Dr. B. C : Il est important tout au long de sa vie d’améliorer et d’entraîner ses fonctions cognitives, c’est-à-dire ses fonctions de mémoire, de langage, de raisonnement et de concentration. Durant toute son existence, on essaye d’avoir un bon confort physique. Je pense qu’il faut avoir également un bon confort cognitif.

Quel est le but d’un entraînement cognitif ?

Dr. B. C : Le but est de renforcer les fonctions cognitives afi n d’en améliorer leur confort. Il est important que cette stimulation soit diversifiée. La variété est un élément majeur car on ne peut pas se contenter d’entraîner une seule fonction. Il faut vraiment avoir une politique de stimulation très globale, qui intervienne sur toutes les facettes de nos fonctions, et donc de notre vie au quotidien. D’un point de vue biologique, l’entraînement permet de créer des connexions entre les neurones ou de renforcer des connexions déjà existantes. On a même remarqué que l’on peut créer de nouveaux neurones au fur et à mesure de l’entraînement.

De quelles façons peut-on entraîner ses fonctions cognitives ?

Dr. B. C : Il faut être conscient que la vie sociale que nous menons et les loisirs que nous avons sont en soi des façons très dynamiques et originales de stimuler nos fonctions cognitives. Si la diversité est fondamentale, il est un autre point majeur : c’est l’enthousiasme que nous mettons à réaliser ces loisirs. Il est important de souligner qu’un loisir réalise l’entraînement d’une seule composante de nos fonctions cognitives. Par exemple, si on joue au bridge, on entraîne la mémoire des règles et la concentration sur les couleurs et la valeur des cartes. Si on joue au scrabble, on entraîne l’orthographe. Si on jardine, on entraîne le raisonnement, la planification et l’organisation. L’entraînement cognitif tel que nous l’avons conçu en ligne permet de stimuler les différentes composantes de l’ensemble des fonctions cognitives. Un impératif pour bénéficier d’un mécanisme efficace et pertinent.

Quels avantages particuliers apportent un entraînement en ligne ?

Dr. B. C : Les ordinateurs ont envahi notre quotidien. Il est donc logique d’essayer d’utiliser le monde de l’informatique pour réaliser l’entraînement des fonctions cognitives.
L’avantage certain d’un ordinateur est d’être interactif, ludique et adaptable à chacun. En effet, notre programme présente beaucoup de variantes, de thématiques et de niveaux de difficultés qui permettent à chacun de trouver son cadre d’entraînement.


Quelle doit être la fréquence d’un entraînement efficace ?

Dr. B. C : Il n’y a pas de règle absolue. L’important est que la personne puisse adapter son emploi du temps à cet entraînement. Ce que nous conseillons en général, c’est deux à trois séances hebdomadaire de 45 minutes chacune. Au cours de ces 45 minutes, il faut maintenir sa concentration pour comprendre la stratégie de réussite qui pourra ensuite être mise en application dans le quotidien.

*Le Docteur Bernard Croisile, neurologue, docteur en neurosciences, chef du service de neuropsychologie des Hôpitaux de Lyon et créateur du programme d’entraînement cognitif en ligne.

Quelques astuces pour bien stimuler ses neurones au quotidien, sans même y penser…

LISEZ
La lecture reste l’un des meilleurs stimulants intellectuels, notamment pour la mémorisation et les aptitudes au langage oral.

JOUEZ
Optez pour des jeux réputés pour leur stimulation cérébrale : mots fl échés, jeux de logique, Sudoku…

BOUGEZ, RESPIREZ
Pratiquez régulièrement de l’exercice physique comme la marche, la randonnée ou la natation : c’est bon pour votre coeur et vos artères qui assurent l’oxygénation de votre cerveau.

MANGEZ ÉQUILIBRÉ
Votre cerveau profite aussi d’une bonne hygiène alimentaire. Variez vos aliments (fruits, poissons, légumes ….) et buvez au minimum 1.5 L d’eau par jour.

DORMEZ
Le manque de sommeil est néfaste pour votre vivacité intellectuelle et peut entraîner des difficultés de concentration.

Pour contribuer à maintenir le bon fonctionnement de notre cerveau, il est essentiel de le nourrir et de l’entraîner chaque jour. Dans cet esprit… Phytalzéal Capital Cérébral vous propose : une formule optimisée et brevetée pour maintenir votre capital cérébral ; un programme d’entraînement cérébral adapté à chacun pour exercer les fonctions cognitives et un service de coaching personnalisé avec une diététicienne.


Publié le Lundi 23 Janvier 2012 dans la rubrique Bien-être | Lu 3074 fois