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Maisons de retraite

Mary Flor : un village adapté aux seniors dans le Morbihan


Le groupe Mary Flor possède deux résidences-villages adaptés aux seniors. L’un à Carquefou (44) et l’autre à Plescop (56).Visite guidée de ce concept original qui offre tous les services d’une résidence pour personnes âgées au sein d’un petit village. Détails.


Devant les maisons, des fleurs, du gazon, des allées bien planes. Derrière, une jolie nature en liberté surveillée. Pas très loin, sous un abri, la voiture et celle de quelques voisins.

Les voisins ? Des amis de la même génération, avec lesquels les affinités sont évidentes : on parle, on rit, on se raconte des histoires, on s’interpelle, on se salue.

Tous les accès sont faciles. Ruelles, placettes, sentiers : nous sommes dans un village ; un village senior, un village sur-mesure, un village imaginé quand les exigences de l’âge deviennent telles que les nécessités du quotidien doivent être facilitées au maximum pour que la vie soit toujours un plaisir.

Ni tout à fait la même ni tout à fait une autre, chaque maison, essentiellement de plain-pied, est différente. Pas de monotonie. Chacune possède sa personnalité mais avec le confort adapté en point commun : douche à l’italienne, volets électriques, isolations thermiques et phoniques renforcés, équipements PMR*…

Dans le village, la sécurité est assurée par surveillance vidéo et filtrage, tous les services à la carte sont disponibles : ménage, portage de repas, soins à domicile, aides à la personne. Et puis, à quelques pas se dresse le bel immeuble de la résidence, véritable club-house où tous les services indispensables, utiles ou tout simplement agréables sont regroupés : coiffeur, kiné, restaurant, salons, bibliothèque balnéothérapie, espaces de gym douce, hammam. Des divertissements y sont proposés : expositions, animations ludiques, gustatives, culturelles…

Mary Flor : un village adapté aux seniors dans le Morbihan
Réinventer la vie… La population âgée reste jeune ! Ce n’est plus un paradoxe mais un fait.

Nos aînés restent en forme, ce qui ne doit cependant pas cacher que la population occidentale vieillit. Les 60 ans et plus étaient 14 millions en 2010, ils seront 18 millions en 2020 et 22 millions en 2050. Les familles comportent maintenant quatre générations et la société doit proposer des solutions pour que les prolongations soient aussi intéressantes que le match. Les « anciens » ne se maintiennent plus au cœur des foyers de leur descendance comme il y a quelques siècles. Il faut réinventer la vie.

Mais comment ? Le choix des solutions n’est pas immensément varié et les encouragements de l’Etat oscillent. Longtemps orientés vers le maintien à domicile coûte que coûte, leurs protagonistes réalisent désormais…ce que ça coûte ! D’abord aux occupants eux-mêmes lorsqu’ils se maintiennent dans des appartements ou des maisons trop vastes, difficiles à entretenir et générateurs d’impôts et charges conséquents. Ensuite, à la collectivité quand il faut déplacer, à grands frais kilométriques et en temps de parcours, des services à la personne et des soins médicaux.

Et puis ces habitations dispersées sont rarement adaptées aux problèmes physiques qui peuvent surgir et leur environnement humain est rarement aussi attentif qu’il le faudrait.

A l’inverse, les établissements spécialisés ne sont pas non plus la panacée. Généralement trop exigus, ils dérivent vers un univers trop médical, trop fermé à l’extérieur, sans charme et sans gaieté.

Indépendance, oui. Solitude, non. Le concept de village semble donc devoir s’imposer et Mary Flor Vannes en est l’un des exemples les mieux aboutis. Les maisons sont à la bonne taille en fonction des besoins. Leur équipement est adapté à leurs occupants. L’indépendance de chacun est totale mais les contacts sont favorisés et les résidents peuvent se côtoyer facilement pour se distraire ou s’entraider.

La vie de village est réelle sans les difficultés de l’éloignement d’une cité puisque la résidence centre est toute proche. Les familles peuvent effectuer des visites agréables, être logées dans la maison ou dans la résidence Mary Flor qui propose des chambres pour les hôtes de passage. La rationalisation des services permet des économies qui vont au bénéfice d’une ambiance de vie remarquable.

Enfin, et nous touchons là l’essentiel, le lien social est immédiat : pas de solitude au village. Tout devient simple et facile ; jouer à la pétanque ou aux cartes, s’adonner aux passions de la musique ou de la peinture, faire profiter ses voisins de la visite des enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants qui apprécient un cadre agréable de liberté.

*Personne à Mobilité Réduite

En savoir plus sur le site Internet www.mary-flor.com

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Publié le Mercredi 18 Juillet 2012


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