Face à la dépendance des personnes accueillies en maisons de retraite, les solutions non médicamenteuses se sont développées au cours des dernières années : au programme, art-thérapie, musicothérapie, jardin thérapeutique, etc. L’idée ? Offrir une prise en soin reposant sur un accompagnement relationnel thérapeutique, visant prioritairement à préserver le plus longtemps possible les capacités restantes et ainsi, à améliorer la qualité de vie de la personne malade.
De nos jours, et ce n’est qu’un début, les gérontechnologies constituent des alternatives non médicamenteuses à la prise en charge de patients dépendants. Au Japon, en plus de contribuer à la gestion des médicaments (délivrance par dose unique), ces technologies robotiques vont s’insérer au sein des interactions sociales. De fait, les « robots-compagnons », « robots sociaux » et « robots-animaux » sont de plus en plus présents dans le domaine de la prise en charge des personnes âgées.
Depuis quelques années, plusieurs études ont montré l’efficacité de ces robots auprès de ainés souffrant de troubles cognitifs, notamment sur les interactions verbales. Ainsi, le chien Aibo (Sony) favorise le développement de la communication et de la socialisation des patients déments en établissements. Il a également été montré qu’un robot pouvait entrainer le même attachement que le véritable animal chez la personne âgée.
De son côté, le robot Paro, à l’apparence d’un phoque, compte parmi les plus anciens. Il a été développé en 1993 par l’équipe du Pr Shibata. Son efficacité a été montrée dans plusieurs études, notamment sur la diminution du niveau de stress, la communication et le renforcement des liens sociaux. En France, il a également été utilisé avec succès auprès d’une population de personnes âgées souffrant de troubles sévères du comportement liés à la maladie d’Alzheimer.
Toutefois, à ce jour, l’effet du robot sur les interactions entre résidents et soignants reste peu étudié, de même que l’intégration des aidants (dont les familles). Par ailleurs, les précédentes recherches ont souvent porté sur des effectifs réduits de patients et des durées courtes. Afin de compléter les premières analyses, la Mutualité française Loire-Haute Loire SSAM a lancé en septembre dernier, une étude inédite de 18 mois qui se déroulera dans ses onze établissements accueillant près de 1000 personnes âgées.
Les objectifs ? Observer les usages et les non usages du robot Paro en EHPAD, expérimenter et évaluer l’impact du robot émotionnel sur le lien social entre les résidents, le personnel soignant et les aidants et analyser les possibles effets du robot sur la douleur induite par les soins chez les personnes âgées souffrant de troubles cognitifs.
De nos jours, et ce n’est qu’un début, les gérontechnologies constituent des alternatives non médicamenteuses à la prise en charge de patients dépendants. Au Japon, en plus de contribuer à la gestion des médicaments (délivrance par dose unique), ces technologies robotiques vont s’insérer au sein des interactions sociales. De fait, les « robots-compagnons », « robots sociaux » et « robots-animaux » sont de plus en plus présents dans le domaine de la prise en charge des personnes âgées.
Depuis quelques années, plusieurs études ont montré l’efficacité de ces robots auprès de ainés souffrant de troubles cognitifs, notamment sur les interactions verbales. Ainsi, le chien Aibo (Sony) favorise le développement de la communication et de la socialisation des patients déments en établissements. Il a également été montré qu’un robot pouvait entrainer le même attachement que le véritable animal chez la personne âgée.
De son côté, le robot Paro, à l’apparence d’un phoque, compte parmi les plus anciens. Il a été développé en 1993 par l’équipe du Pr Shibata. Son efficacité a été montrée dans plusieurs études, notamment sur la diminution du niveau de stress, la communication et le renforcement des liens sociaux. En France, il a également été utilisé avec succès auprès d’une population de personnes âgées souffrant de troubles sévères du comportement liés à la maladie d’Alzheimer.
Toutefois, à ce jour, l’effet du robot sur les interactions entre résidents et soignants reste peu étudié, de même que l’intégration des aidants (dont les familles). Par ailleurs, les précédentes recherches ont souvent porté sur des effectifs réduits de patients et des durées courtes. Afin de compléter les premières analyses, la Mutualité française Loire-Haute Loire SSAM a lancé en septembre dernier, une étude inédite de 18 mois qui se déroulera dans ses onze établissements accueillant près de 1000 personnes âgées.
Les objectifs ? Observer les usages et les non usages du robot Paro en EHPAD, expérimenter et évaluer l’impact du robot émotionnel sur le lien social entre les résidents, le personnel soignant et les aidants et analyser les possibles effets du robot sur la douleur induite par les soins chez les personnes âgées souffrant de troubles cognitifs.





