Par Vincent Chriqui, directeur général du Centre d’analyse stratégique
En France, on ne croise les sujets du logement et du grand âge que depuis une période récente.
Les différents plans « grand âge » qui se sont succédés dans les années 2000 étaient en fait des plans de renforcement du secteur social et médico-social de la prise en charge des personnes âgées. Ils ne traitaient que très peu des questions de logement.
Cet « angle mort » des politiques publiques était d’autant plus problématique qu’il s’agit d’un enjeu déterminant pour le maintien à domicile des personnes âgées.
L'adaptation du logement à la dépendance permet de retarder de plusieurs années voire d'éviter le placement en maison de retraite. Le maintien à domicile est le souhait très majoritaire des personnes âgées. C’est aussi un objectif souhaitable dans le contexte actuel des finances publiques, car les maisons de retraite coûtent plus cher que les travaux d’adaptation.
Cet enjeu a désormais trouvé sa place dans le débat public. Dans le cadre de la concertation nationale sur la dépendance lancée par le gouvernement au début de l’année, le groupe de travail n° 1, « Société et vieillissement », y a consacré une partie importante de ses analyses.
L'avis du Conseil économique, social et environnemental sur la dépendance des personnes âgées de juin 2011 en traite également. Dès 2010, le CAS y consacrait un chapitre de son rapport « Vivre ensemble plus longtemps » et cette question a également été traitée dans notre récent rapport sur « Les défis de l’accompagnement du grand âge ».
Les différents plans « grand âge » qui se sont succédés dans les années 2000 étaient en fait des plans de renforcement du secteur social et médico-social de la prise en charge des personnes âgées. Ils ne traitaient que très peu des questions de logement.
Cet « angle mort » des politiques publiques était d’autant plus problématique qu’il s’agit d’un enjeu déterminant pour le maintien à domicile des personnes âgées.
L'adaptation du logement à la dépendance permet de retarder de plusieurs années voire d'éviter le placement en maison de retraite. Le maintien à domicile est le souhait très majoritaire des personnes âgées. C’est aussi un objectif souhaitable dans le contexte actuel des finances publiques, car les maisons de retraite coûtent plus cher que les travaux d’adaptation.
Cet enjeu a désormais trouvé sa place dans le débat public. Dans le cadre de la concertation nationale sur la dépendance lancée par le gouvernement au début de l’année, le groupe de travail n° 1, « Société et vieillissement », y a consacré une partie importante de ses analyses.
L'avis du Conseil économique, social et environnemental sur la dépendance des personnes âgées de juin 2011 en traite également. Dès 2010, le CAS y consacrait un chapitre de son rapport « Vivre ensemble plus longtemps » et cette question a également été traitée dans notre récent rapport sur « Les défis de l’accompagnement du grand âge ».

