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Bien-être

Granions, programme minceur durable : du nouveau pour perdre du poids… durablement


Alors que de nombreuses études indiquent que le surpoids et l’obésité sont en augmentation constante chez les seniors, le laboratoire EA Pharma vient de lancer un tout nouveau produit baptisé Granions, programme minceur durable qui repose sur l’oligothérapie, et plus précisément sur l’intérêt du chrome. A l’occasion du lancement de ce nouveau traitement, revenons donc en détail sur l’oligothérapie et l’intérêt du chrome dans le domaine de la minceur « santé » (vs esthétique) avec le docteur Catherine Delplanque, oligothérapeute.


Comment aider l’organisme à rééquilibrer durablement son métabolisme grâce à l’oligothérapie ?

Notre corps est une petite planète qui porte à doses infinitésimales les mêmes éléments minéraux que concentre la planète terre. Parfois difficiles à doser car présents seulement sous forme de traces, ils sont pourtant indispensables au bon fonctionnement de l’organisme, essentiels pour notre « écologie » corporelle.

Mais aujourd’hui notre alimentation et notre mode de vie ne nous permettent pas d’avoir en quantités optimales tous les oligo-éléments et nutriments dont nous avons besoin. Or l’oligothérapie intervient dans les domaines de santé mais aussi dans celui de la minceur. Par exemple, un déficit en chrome, co-facteur de l’insuline, est la cause, chez de très nombreuses personnes de troubles du métabolisme des glucides et des lipides. Et ce dérèglement entraîne souvent une prise de poids et des difficultés à le perdre.

Pour une perte de poids efficace, l’organisme doit être rééquilibré : chrome et insuline, régulateurs du sucre dans le sang.

1. En respectant le « rythme métabolique » de l’organisme

Ce n’est pas nouveau… Nous ne sommes pas égaux face aux kilos. D’un individu à l’autre, les métabolismes sont différents. Certaines personnes qui se restreignent lors des repas prennent pourtant du poids. D’autres grossissent lorsqu’elles sont stressées. Nombreux sont les organismes qui mettent trop facilement en réserve glucides et lipides. Nombreux aussi sont ceux qui ont des difficultés à déstocker ces réserves.

De nos jours, les personnes souhaitant perdre du poids ont un éventail de solutions pour les aider dans leur démarche. Mais, la perte de poids est parfois trop rapide et certaines personnes sont demandeuses d’une prise en charge plus « naturelle », qui leur permette de rééduquer leur organisme durablement.

2. En gardant en mémoire que l’insuline est au centre des troubles du métabolisme des glucides et des lipides

Carburant de base pour l’activité des cellules du corps et surtout des muscles et du cerveau, le sucre (glucose) produit par la digestion des aliments doit se maintenir à un taux sanguin constant : pas assez de sucre (glucose) sanguin et c’est l’hypoglycémie, le coup de barre avec fringale, irritabilité et parfois mal de tête. Mais trop de sucre (glucose) sanguin entraîne l’hyperglycémie.

Parmi les hormones responsables de la régulation du taux de sucre dans le sang, ou glycémie, il y a l’insuline sécrétée par le pancréas. Après le repas, le glucose absorbé au niveau de la muqueuse intestinale est acheminé vers la circulation sanguine ; l’insuline fait baisser le taux de glucose en le faisant passer dans le tissu musculaire et le foie où il est transformé en glycogène (première source de réserve de glucose dans l’organisme), et dans les autres tissus où il est utilisé comme « carburant ». Mais si l’insuline ne peut pas se fixer sur ses récepteurs membranaires, le taux de sucre sanguin augmente et avec lui… Les problèmes métaboliques.

Par manque de chrome, l’affinité des récepteurs pour l’insuline diminue et ils deviennent moins sensibles à cette dernière. Celle-ci se fixant moins, les transporteurs du glucose sont moins actifs, et par conséquent, le glucose n’est pas transformé en énergie, mais il va être stocké sous forme de graisses. Les cellules n’ayant pas obtenu la quantité de glucose dont elles ont besoin en réclament encore : l’organisme, en réponse, stimule une nouvelle libération d’insuline.

Pour mincir, il faut donc d’abord rétablir l’efficacité de l’insuline : en restaurant la « qualité » des récepteurs à l’insuline avec l’oligo-élément chrome. Il faut aussi s’habituer à consommer préférentiellement des aliments à index glycémique bas : ils entraînent une faible sécrétion d’insuline et donc une faible fabrication de tissu adipeux. Donc, pour rééquilibrer le métabolisme des sucres, il faut diminuer la sécrétion de l’insuline, tout en rendant son action plus efficace.

L’avis de l’oligothérapeute : questions au Docteur Catherine Delplanque

D’où nous vient l’oligothérapie ?

L’essor de la chimie au 19ème siècle et la découverte de l’atome ont permis la connaissance des oligo-éléments (du grec oligo « peu »). Mais c’est au savant Jöns Jacob Berzelius (1779-1848), découvreur du sélénium, du calcium, du silicium et du vanadium entre autres, que nous devons les bases scientifiques de la chimie organique et de la catalyse en particulier.

Ce médecin, collaborateur d’Alexis Carrel, a passé sa vie à réaliser une synthèse des connaissances physiques et chimiques des oligo-éléments pour les adapter à la médecine.
Mais l’oligothérapie, c'est-à-dire l’utilisation des oligo-éléments pour la santé, a vu le jour après les travaux de Gabriel Bertrand (1867-1962), et de J.U. Sutter, notamment sur le manganèse.

Toutefois la première utilisation systématique des éléments minéraux est l’œuvre de Jacques Ménétrier (La médecine des fonctions) dans les années 1930. Dans les décennies suivantes, le rôle physiologique des oligo-éléments, les besoins et les carences de l’organisme sont mieux compris.

Plus récemment, l’utilisation de doses plus importantes, dites doses « pharmacologiques » a montré l’intérêt de certains oligo-éléments dans diverses pathologies. L’oligothérapie permet à la fois de soigner et de corriger les troubles avant qu’ils n’évoluent en pathologies plus graves. Elle permet aussi d’entretenir l’organisme en lui donnant un rendement optimal. La plupart des oligo-éléments sont des médicaments qui ont fait la preuve de leur efficacité. Ils ont obtenu leur AMM, autorisation de mise sur le marché, en tant que « modificateur de terrain ».

Justement, qu’est-ce que le « terrain » ?

C’est un profil et la manière de réagir pour un organisme donné face aux différents stimuli et agressions externes. Celui-ci cherche à s’équilibrer en permanence pour permettre aux organes d’avoir un rendement optimal. La notion de terrain est importante dans la pratique homéopathique et certains homéopathes associent l’oligothérapie à leur traitement en fonction de ces terrains.

On a ainsi objectivé des terrains qui se fatiguent vite et d’autres qui s’encrassent trop rapidement. D’autres enfin répondent de façon inadéquate aux stimulations extérieures car ils sont plus fragiles soit sur le plan immunologique, soit sur le plan de la régulation nerveuse, globale de l’organisme.

Mais aujourd’hui, même si ces fondamentaux restent d’actualité, un nouvel élan est donné à la recherche sur l’oligothérapie. En France et à l’étranger, les chercheurs ont avancé dans les connaissances sur la biologie cellulaire et l’environnement de la cellule -enzymes, vitamines, antioxydants etc., pour permettre de nouvelles perspectives thérapeutiques, toujours dans une vision de médecine préventive. La supplémentation en chrome qui rééquilibre la réponse cellulaire à l’insuline en est un bon exemple.

Pratiquement, comment prescrivez-vous du chrome ?

Face à des personnes en surcharge alimentaire, on peut donner 25 microgrammes par jour, si on se réfère aux AJR. Et cela, dix jours par mois pendant trois à six mois ou tous les jours, un mois sur deux. Il faut régulièrement refaire son stock de chrome en pratiquant des pauses entre deux cures pour laisser aussi l’organisme travailler tout seul.

Anderson considère que tout le monde a besoin d’au moins 200 microgrammes de chrome par jour, mais les besoins en chrome varient en fonction de l’alimentation. Il est à noter que les aliments raffinés, comme la farine blanche ou le sucre blanc ne contiennent presque plus de chrome.

Bon à savoir : les aliments les plus riches en chrome sont les épices, le thym et le poivre noir, la levure de bière et la bière, le jaune d’oeuf, le foie de veau, les brocolis, les haricots verts, le gruyère, les prunes, les champignons, les asperges, les céréales complètes et le germe de blé.

Certaines circonstances augmentent les besoins en chrome : la grossesse, l’allaitement, l’exercice physique intense, le stress, accélèrent les pertes urinaires en chrome, de même que les régimes riches en sucres d’absorption rapide, le diabète, les infections, les traumatismes physiques et les traitements aux corticoïdes.

Cependant, l’absorption du chrome varie en fonction du statut en chrome de l’individu ; elle est multipliée par 4 lors d’un déficit en chrome. Par ailleurs, il n’y a pas de risque de surdosage du chrome ; il semble exister un mécanisme empêchant toute accumulation de chrome dans l’organisme. L’élimination du chrome se fait par voie urinaire.

Les études ont pu montrer que le chrome améliorait la réponse à l’insuline et ceci est encore vérifié lors de travaux récents (en 2002, GOSH et coll.). En diminuant la lipogenèse (fabrication de tissu adipeux), le chrome participe au maintien de la masse maigre. De plus, le chrome participe au contrôle du signal de faim ; Anderson a montré une diminution des compulsions sucrées avec la supplémentation en chrome. Sans doute parce que le sucre est utilisé à bon escient. Si les récepteurs fonctionnent mieux, la glycémie sera plus stable diminuant de ce fait l’envie de sucre.

Le chrome se trouve être un oligo-élément fondamental dans le contrôle du poids et l’amélioration de la masse musculaire. Cette allégation s’appuie sur l’étude de suivi sur dix ans d’une population de 15 000 personnes, chez lesquelles la supplémentation en chrome apportait une efficacité supérieure aux autres compléments alimentaires dans la perte de poids (étude de centre de Seattle, Cancer Research)

Face à une personne en surpoids on peut prescrire le Programme Minceur Durable Granions deux à trois mois de suite, puis faire une pause et recommencer avec le Programme entier ou seulement Granions de chrome.

Programme Minceur Durable Granions

Code ACL 6024390

Prix public conseillé 26,30 € la boîte de 60 ampoules pour 30 jours de programme.

Un leaflet de 30 conseils nutritionnels associés au programme est inclus dans le pack.

Vente en pharmacie et parapharmacie

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Publié le Mardi 3 Février 2009


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