Comme le rappelle le communiqué de l’INCa, l’incidence du cancer du sein « a augmenté régulièrement entre 1980 et 2005 de 2,4 % en moyenne par an, toutefois des données récentes de l’Assurance Maladie laissent entrevoir une diminution de l’incidence dans les années 2005-2006 ».
En effet, le taux de mortalité du cancer du sein décroît lentement depuis les années 1998-2000 de 1,3 % en moyenne chaque année. Toutefois, il est difficile dans l’analyse de ces tendances, de faire la part due à l’évolution des facteurs de risque environnementaux ou comportementaux : « l’extension de la pratique du dépistage organisé entre 1990 et 2003, venant s’ajouter à la pratique individuelle de dépistage, pourrait expliquer une partie de l’évolution divergente entre l’incidence et la mortalité, en complément de l’amélioration de la prise en charge thérapeutique » souligne l’INCa.
Le dépistage organisé du cancer du sein : un dispositif au service de la réduction de la mortalité associée au cancer du sein
En France, le dispositif de dépistage organisé permet aux femmes âgées de 50 à 74 ans de bénéficier tous les deux ans d’un examen de dépistage de qualité pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie.
Les mammographies jugées normales y sont systématiquement relues (« double lecture ») par un second radiologue. Ainsi en moyenne, ce sont près de 7 % des cancers qui sont identifiés grâce à cette seconde lecture.
Le programme de dépistage organisé mis en place en France est soumis à un processus d’assurance qualité et d’évaluation très rigoureux. C’est dans ce cadre que la mammographie numérique a été récemment incluse dans ce programme.
Les experts internationaux estiment que le dépistage organisé devrait permettre de réduire encore la mortalité liée au cancer du sein d’environ 25 %, si plus de 70 % des femmes concernées participent au programme.
Malgré une progression régulière et encourageante, le taux de participation des femmes à ce dépistage (50,7%) peut encore être amélioré. C’est dans ce cadre que l’INCa avec le concours du ministère chargé de la Santé et de l’Assurance Maladie a souhaité lancer une nouvelle campagne radio nationale visant à convaincre les femmes de l’intérêt du dépistage organisé. Un renfort spécifique en affichage (4X3) est prévu dans 37 départements où les taux de participation sont en dessous de la moyenne nationale.
En effet, le taux de mortalité du cancer du sein décroît lentement depuis les années 1998-2000 de 1,3 % en moyenne chaque année. Toutefois, il est difficile dans l’analyse de ces tendances, de faire la part due à l’évolution des facteurs de risque environnementaux ou comportementaux : « l’extension de la pratique du dépistage organisé entre 1990 et 2003, venant s’ajouter à la pratique individuelle de dépistage, pourrait expliquer une partie de l’évolution divergente entre l’incidence et la mortalité, en complément de l’amélioration de la prise en charge thérapeutique » souligne l’INCa.
Le dépistage organisé du cancer du sein : un dispositif au service de la réduction de la mortalité associée au cancer du sein
En France, le dispositif de dépistage organisé permet aux femmes âgées de 50 à 74 ans de bénéficier tous les deux ans d’un examen de dépistage de qualité pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie.
Les mammographies jugées normales y sont systématiquement relues (« double lecture ») par un second radiologue. Ainsi en moyenne, ce sont près de 7 % des cancers qui sont identifiés grâce à cette seconde lecture.
Le programme de dépistage organisé mis en place en France est soumis à un processus d’assurance qualité et d’évaluation très rigoureux. C’est dans ce cadre que la mammographie numérique a été récemment incluse dans ce programme.
Les experts internationaux estiment que le dépistage organisé devrait permettre de réduire encore la mortalité liée au cancer du sein d’environ 25 %, si plus de 70 % des femmes concernées participent au programme.
Malgré une progression régulière et encourageante, le taux de participation des femmes à ce dépistage (50,7%) peut encore être amélioré. C’est dans ce cadre que l’INCa avec le concours du ministère chargé de la Santé et de l’Assurance Maladie a souhaité lancer une nouvelle campagne radio nationale visant à convaincre les femmes de l’intérêt du dépistage organisé. Un renfort spécifique en affichage (4X3) est prévu dans 37 départements où les taux de participation sont en dessous de la moyenne nationale.

