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Senior Actu

Alzheimer : le Groupe Prévoir présente son programme de prévention et de sensibilisation au diagnostic précoce

A l’occasion du Salon des Seniors, qui s’est tenu fin mars Porte de Versailles à Paris, le Groupe Prévoir (spécialisé dans les contrats d’assurance vie et de prévoyance) et le Professeur Françoise Forette ont soulevé l’importance du diagnostic précoce et de la stimulation cognitive dans la prévention de la maladie d’Alzheimer. Détails.


Selon des statistiques citées par le Professeur Françoise Forette, gérontologue et directrice de l’International Longevity Center (ILC), la maladie d’Alzheimer représente la cause de 70% des placements en institution et de 72% des demandes d’allocations d’autonomie. Elle représente aussi l’une des deux causes principales de détérioration intellectuelle, avec les maladies cardio-vasculaires. Pourtant, seul un patient sur deux est diagnostiqué et traité en France et les médicaments substitutifs symptomatiques disponibles sont encore sous-utilisés.

Les traitements symptomatiques disponibles aujourd’hui améliorent les symptômes de la maladie. Ils entrainent une efficacité modérée mais néanmoins significative. Les traitements pharmacologiques à venir ont pour ambition d’arrêter la progression de la maladie voire d’empêcher la constitution des lésions du cerveau, mais ils n’en sont encore qu’au stade de la recherche…

Le diagnostic précoce (examens neuropsychologiques et neuroradiologiques, tels que scanners et IRM) reste donc la priorité des priorités : il est à réaliser dès les tous premiers symptômes de perte de mémoire.

Les perspectives de prévention portent sur la prise en compte des facteurs de risques. Certains ne sont pas modifiables : l’âge, le sexe (Alzheimer étant plus fréquent chez les femmes que chez les hommes) et les facteurs génétiques, mais on peut cependant agir sur le niveau d’éducation et les risques vasculaires. Deux études distinctes ont montré, par exemple, que le traitement de l’hypertension artérielle réduisait l’incidence des démences vasculaires et de la maladie d’Alzheimer.

D’autre part, il a été montré que plus le niveau d’éducation est élevé, plus les symptômes apparaissent tard, et qu’un travail à forte exigence intellectuelle aidait à la conservation des performances cognitives. Il a été également démontré, toujours selon le Professeur Forette, que la promotion de la santé influe sur la progression de la maladie. Ainsi, une nutrition équilibrée, une activité professionnelle ou bénévole, des activités de loisirs et physiques retardent l’apparition de la maladie…

Dans ce contexte, le Groupe Prévoir, groupe d’assurance de personnes, propose un programme personnalisé et inédit pour prévenir, chez les personnes âgées, la perte d’autonomie et les maladies qui la provoquent, telle que la maladie d’Alzheimer. Il est d’ailleurs l’un des premiers à avoir développé des solutions d’assurance perte d’autonomie.

Aujourd’hui, au delà du soutien financier apporté au moment ou la perte d’autonomie survient, (aménagement de l’habitat, versement mensuel de rentes), « l’innovation de l’offre Prévoir réside dans la prévention active au travers d’un accompagnement personnalisé qui consiste à poser les bons diagnostics des risques liés à la maladie et délivrer les conseils pertinents, en amont, de façon à retarder ou minimiser le risque de perte d’autonomie et préserver son bien-être » affirme le communiqué de l’assureur.

Concrètement, le programme personnalisé d’accompagnement santé prend la forme d’entretiens thématiques, accessibles dès la souscription d’un contrat dépendance, sur les modes de vie (pour rester autonome au quotidien) et sur des thèmes médicaux, dont Alzheimer et les maladies cardio-vasculaires (autres maladies apparentées et invalidantes), les facteurs de risque, leurs conséquences et surtout comment les appréhender et les réduire.

C’est une démarche pédagogique, tant au sens médical que social, qui guide ce programme inédit :

- une infirmière de Prévoir Assistance appelle la personne à domicile (la durée moyenne d’un entretien étant de 35 mn), à raison de six entretiens thématiques ;
- elle apporte des conseils concrets, adaptés à la situation de la personne, sur les bonnes habitudes à adopter afin de conserver son capital santé. Elle coordonne, le cas échéant, le parcours de santé, en aiguillant la personne dans son parcours de soin ;
- elle contrôle régulièrement l’état de connaissance et les engagements comportementaux pris par la personne.

Ce programme est décliné notamment sur la prévention de la maladie d’Alzheimer, à travers l’accompagnement dans la prévention des risques cardiovasculaires, de l’hypertension artérielle et la promotion du maintien d’une activité sociale. Les troubles de la mémoire sont également abordés dans le cadre des entretiens. Si nécessaire, l’infirmière peut orienter l’assuré dans le cadre du parcours de soin.


Publié le Mardi 6 Avril 2010 dans la rubrique Finances | Lu 4025 fois