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Article publié le 12/04/2021 à 01:02 | Lu 908 fois

Maltraitance des ainés : malgré le confinement, le 3977 reste accessible




Rappel important : le 3977, numéro national dédié aux victimes et témoins de maltraitances commises envers les personnes vulnérables reste accessible 7 jours sur 7 pendant toute la durée de la crise sanitaire.


Pour enrayer la pandémie de Covid-19, le gouvernement a mis en place des mesures de restriction renforcées depuis le 3 avril 2021 et ce, pour une durée de quatre semaines.

Malheureusement ces mesures qui favorisent l’isolement peuvent augmenter également le risque de maltraitances, en établissements ou à domicile, à l’encontre des personnes vulnérables, notamment les ainés.
 
Depuis mars 2007, le numéro national 3977 (encore trop peu connu du grand public) dédié aux victimes et témoins de maltraitances commises envers les personnes âgées et adultes en situation de handicap, demeure accessible :
- 7 jours sur 7 de 9h à 19h en semaine, de 9h à 13h et de 14h à 19h les week-ends (un répondeur est mis en place pour les appels passés en dehors des horaires d’ouverture) - Appel gratuit, confidentiel et non inscrit sur les relevés téléphoniques ;
- Signalement possible via l’adresse 3977@3977contrelamaltraitance.org ou par le biais d’un formulaire en ligne sur le site de la Fédération  ;
- Accessible en un clic également aux personnes sourdes et malentendantes par le biais d’une visio-interprétation de l’appel en langage des signes française et une transcription instantanée de la parole.
 
Le dispositif est constitué d’une plateforme nationale d’écoutants professionnels formés et d’un réseau
territorial de centres départementaux et interdépartementaux d’écoute, d’accompagnement et de conseils de proximité, gérés majoritairement par des associations ALMA (allô maltraitance).
 
Les appelants bénéficient d’une première écoute qui se veut « bienveillante » et bien évidemment, sous couvert d’anonymat s’ils le souhaitent, par la plateforme nationale.

Après analyse de la situation et après l’accord de l’appelant, les écoutant l’orientent vers le centre de son département pour une seconde écoute approfondie et un accompagnement personnalisé jusqu’à la résolution de la situation.
 
Précisons que des informations complémentaires sont disponibles sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé  et sur le flyer de communication réalisé conjointement par la Fédération et le ministère.