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Valérie Lemercier récite Pierre et le loup dans un tout nouveau CD/livre


La chanteuse, actrice et réalisatrice Valérie Lemercier vient d’enregistrer avec l’étoile montant de la jeune génération de chefs d’orchestre Tugan Sokhiev, une nouvelle version de l’incontournable et indémodable conte pour petits et grands Pierre et le loup de Serge Prokofiev. Une excellente idée de cadeau pour les fêtes de noël !

Pourquoi enregistrer Pierre et le loup encore une fois me direz-vous ?
D’abord parce que Tugan Sokhiev le souhaitait. Il est l’étoile montante de la jeune génération de chefs d’orchestre ; il est en train de vivre une véritable histoire d’amour avec l’Orchestre national du Capitole de Toulouse dont il a pris la direction il y a deux ans ; il a la musique russe dans le sang et la dirige avec une classe remarquable.

Sa version de Pierre et le Loup va faire date et il nous fait également découvrir dans ce programme des pièces de Liadov et de Rimski Korsakov, petits bijoux russes rarement joués…
Pierre et le loup (dessins de Valérie Lemercier)

Ensuite, l’idée de faire appel à une voix féminine pour les textes et plus particulièrement à Valérie Lemercier a très vite germé. Mais notre surprise fut de rencontrer une Valérie Lemercier passionnée par Pierre et le Loup, possédant pratiquement toutes les versions, et plus que partante pour s’embarquer dans l’aventure.

Et l’aventure est allée au-delà de nos espérances, puisque, outre le récit de Pierre et le Loup, elle a passé les quelques nuits que le tournage qu’elle est en train de faire lui laissait, à faire tous les dessins du livre qui accompagne le disque et elle a même écrit 5 petits textes qu’elle dit en introduction des pièces de Liadov et de Rimski Korsakov : 5 textes basés sur les légendes russes qui ont inspirées ces musiques.

Interview de Valérie Lemercier

Pierre et le loup (dessins de Valérie Lemercier)
Vous avez dit un jour : « Le cinéma, c’est comme un père, ça fait rêver. Le théâtre, c’est comme une mère, on y revient toujours ». Et la musique ?
Valérie Lemercier – La musique, ça vous porte. Pour moi, c’est associé à la danse. Donc ça pourrait être un homme.

En écoutez-vous dans votre loge avant d’entrer en scène ?
Oui. Des choses très gaies. Les Frères Jacques, Mireille et Jean Nohain. Et même les Spice Girls ! Avant j’écoutais beaucoup de chansons tristes, comme Barbara, mais j’ai arrêté.

Quelle a été votre réaction quand Naïve vous a proposé de raconter « Pierre et le loup » ?
J’ai sauté de joie, je rêvais de l’enregistrer depuis tellement longtemps. J’ai une vingtaine de versions chez moi de « Pierre et le loup ». Celle de Gérard Philipe évidemment, et puis celles de Peter Ustinov, Claude Piéplu (ma préférée), Jacques Brel, Jean Rochefort, Sophie Marceau, Smaïn et même celles de Bill Clinton, Alec Guiness, David Bowie, Sophia Loren…

Dans mon dernier spectacle, aux Folies Bergère, j’ai voulu utiliser la marche des Chasseurs pour mon entrée, mais c’était trop lent et trop beau pour l’effet que je voulais créer. Seuls les spectateurs d’Enghien, où j’ai rôdé le spectacle, ont eu droit à Prokofiev. Après, j’ai changé.

Dans la bande son de mon film « Palais royal », j’ai aussi beaucoup pioché dans « Pierre et le loup ». C’est une oeuvre que je peux écouter quatre fois par jour sans me lasser. C’est parfait sur le plan de la forme et tellement riche. Comme « West Side Story » de Leonard Bernstein ou « Le livre de la jungle » de George Bruns (Walt Disney).

Comment s’est passée la rencontre avec Tugan Sokhiev ?
Je venais de présenter les Césars au Châtelet, il dirigeait « Katerina Ismaïlova » de Chostakovitch dans cette même salle : on s’est rencontré à ce moment-là. On a déjeuné ensemble. Naïve lui avait donné le DVD de « Palais royal » et j’ai vécu quelques jours avec sa 4e Symphonie de Tchaïkovski.

Il avait déjà enregistré « Pierre et le loup » avec l’Orchestre du Capitole de Toulouse. Quand j’ai enregistré le texte, il était avec moi dans la cabine, en blue jean, et me donnait les départs avec un très léger retournement du poignet et non pas avec de grands mouvement comme je l’avais imaginé ! Ensuite il est retourné à Toulouse enregistrer les autres pièces Russes, j’aurais aimé venir, mais j’avais déjà commencé à tourner. Ce qui est frappant c’est sa maîtrise et sa jeunesse, il a, je crois, tout juste trente ans…

Qu’avez-vous pensé de l’orchestre, vous qui êtes une spécialiste de l’oeuvre avec toutes les versions que vous possédez ?
Franchement, j’en ai eu des frissons. C’est une version exceptionnelle, pêchue, virtuose et colorée. J’aime beaucoup le fait que ce soit tout un programme russe. Au lieu d’ajouter « Le carnaval des animaux » de Saint-Saëns ou « Babar » de Poulenc en complément de programme,Tugan Sokhiev a choisi des morceaux que les enfants russes apprécient particulièrement. Pour faire un lien avec Pierre et le loup, j’ai proposé d’écrire les textes d’accompagnement. Ça permet aussi aux enfants français d’avoir quelques clés pour comprendre l’imaginaire russe.

Vous avez même voulu participer au livret en apportant vos propres dessins originaux. Pourquoi ?
Parce que j’adore dessiner. Au début, je voulais qu’on fasse appel à un illustrateur. J’ai vu aussi un dessin que j’aimais beaucoup dans une crêperie de Saint-Malo. C’était signé Dodik (diminutif de David en russe), mais où trouver ce Dodik ? Et puis, je me suis dit pourquoi pas moi ! J’ai essayé de m’inspirer du graphisme soviétique. Je n’aime pas le genre naïf, je préfère le réalisme stylisé. La pochette du disque de Gérard Philipe est très réussie dans le genre et c’était assez inhibant.

J’ai fait les dessins à la plume et j’ai tout scanné sur mon mac. Je vais juste rajouter une touche de rouge partout pour que ce soit plus gai.

Quelle a été votre projet d’interprète dans ce « Pierre et le loup» ?
Je n’ai pas réfléchi à l’interprétation. Comme pour une scène au cinéma, j’ai essayé d’être dedans. Je n’ai pas voulu faire « comique ». D’ailleurs, à certains moments, on doit avoir peur et il ne s’agit pas de rire. J’ai voulu raconter au premier degré sans changer une virgule au texte, qui est de Prokofiev et que je trouve aussi réussi que la musique. Cette histoire simple et belle serait à mon avis gâchée par des effets oratoires ou un phrasé sophistiqué.

Comment avez-vous découvert « Pierre et le loup » enfant ? Par le disque ?
Oui. On avait tout à la maison : Pierre et le loup, Piccolo Saxo, la collection du Petit Minestrel sur la vie des musiciens… On était quatre soeurs et on aimait tellement « Pierre et le loup » que le disque de Gérard Philipe était tout rayé. Je me souviens encore de « C’est ainsi que le loup qui… c’est ainsi que le loup qui… » mais il paraît que c’était dans « Les trois petits cochons » !

Vous jouiez d’un instrument ?
J’ai fait du violon. Quatre ans ! Au début, j’avais choisi la clarinette, mais mon père voulait en faire aussi et je ne voulais pas partager mon instrument. Mes soeurs avaient choisi des choses plus faciles comme la flûte traversière ou le piano. Moi, j’ai ramé avec le violon. J’aimais l’entendre, mais c’est vraiment ingrat à étudier les premières années. En Normandie, nous avions des voisins, les Duguay, qui jouaient tous de la musique, les parents, les enfants. Ma mère, ça lui plaisait beaucoup et elle a tout fait pour qu’on connaisse cet univers. Mes neveux font tous de la musique à un très bon niveau. Moi, j’ai un piano chez moi, un Pleyel droit, et j’adore quand quelqu’un s’y met pour faire chanter tout le monde.

Quels sont vos compositeurs préférés ?
Tchaïkovski, Chopin, Prokofiev. C’est lui qui a fait « Cendrillon » aussi ? Oui, j’aime beaucoup.

Vous avez aussi fait un disque de chanson très réussi. C’est parti comment ?
On avait demandé à Bertrand (Burgalat) d’écrire un album pour Vanessa Demouy, il m’a demandé d’écrire des paroles et j’ ai finalement chanté des chansons moi-même. J’ai aussi chanté avec Neil Hannon de The divine comedy avec Pascale Borel ex-groupe Mikado. Et récemment sur la scène de la Cigale avec Vincent Delerm et « Pourquoi tu t’en vas » toujours avec Bertrand pour Christophe Willem. J’ai pris des cours de chant à l’époque de mon album avec Madame Charlot, qui avait 84 ans et qui était le prof de gens comme Julien Clerc. Avant je trouvais ça stupide les actrices qui prenaient des cours de chant, mais j’ai révisé mon jugement.

Et une opérette, ça ne vous tente pas ?
Oh si. On m’avait proposé de mettre en scène « La vie parisienne » à la Scala. Je n’étais pas libre, mais une passion pour Offenbach. En ce moment, je tourne dans le prochain film d’Étienne Chatiliez « Agathe Cléry », qui est une comédie musicale avec Anthony Kavanagh, Jean Rochefort, Isabelle Nanty, Dominique Lavanant, … J’y joue le rôle Agathe Cléry, une fille blanche, raciste qui va devenir noire…

Vous n’avez pas envie d’écrire un jour un conte musical pour les enfants ?
Si. Un dessin animé. J’ai fait la voix de Jane dans « Tarzan » et dans « Chicken Run », la poule Ginger ! C’est un exercice très amusant. J’aimerais écrire l’histoire d’une petite fille qui est enfermée la nuit dans un grand magasin. J’en rêvais enfant et je me blottissais dans les rayons en espérant qu’on m’oublie.

Propos recueillis par Ollivier Bellamy

Interview de Tugan Sokhiev

Pierre et le loup (dessins de Valérie Lemercier)
Vous souvenez-vous de vos impressions d’enfant lorsque vous avez entendu « Pierre et le Loup » pour la première fois ?Tugan Sokhiev – C’était à l’école, je devais avoir huit ans… En Russie, on a des cours d’éducation musicale à l’école primaire et « Pierre et le loup » fait partie du programme. Curieusement, c’est l’histoire qui m’avait intéressé, plus que la découverte des instruments. C’est en grandissant qu’on se rend compte que l’analogie des personnages avec la musique est tenace et qu’elle a durablement imprégné notre inconscient.

Quelles sont pour vous les vertus pédagogiques du conte musical de Prokofiev ?
« Pierre et le loup » ouvre toutes grandes les petites oreilles et développe intelligemment les voies de l’imagination. Avec les enfants, il faut déployer beaucoup d’astuce pour retenir leur attention et leur donner envie d’aller plus loin, d’ouvrir d’autres portes. Prokofiev n’aimait pas beaucoup les enfants et ça ne l’a pas empêché d’écrire un chef-d’oeuvre. Il n’aimait pas les communistes non plus et a écrit d’extraordinaires pièces à la gloire du régime.

Prokofiev a eu des relations très difficiles avec ses propres enfants, mais l’artiste qu’il était a tout saisi du monde de l’enfance. La raison profonde, à mon avis, c’est qu’il n’a jamais cessé d’être un enfant lui-même. Il écrit les choses telles qu’il les voit, telles qu’il les pense…

De la même façon qu’un enfant dit tout haut ce qu’il pense !
Oui, c’est ainsi que s’exprime Prokofiev.

Ravel aussi était très proche du monde de l’enfance.
Oui, mais Prokofiev est beaucoup plus direct. Avec lui, c’est noir ou blanc ! Ravel est français, c’est très différent. Il s’exprime d’avantage en demi teintes. Je n’imagine pas Ravel écrire la « Symphonie classique ». Prokofiev l’a composée pour clouer le bec à ceux qui disaient qu’il était moderne par incapacité d’être classique. C’est une réponse sarcastique. Ravel n’est jamais dans le sarcasme.

Comment avez-vous travaillé avec Valérie Lemercier ?
C’est la première fois que j’ai donnée cette oeuvre avec une femme. Valérie Lemercier m’a fait une impression fantastique : elle possède une très forte personnalité tout en restant très accessible. C’est une star, sa voix est immédiatement reconnaissable et capable d’infinies nuances.

La caractérisation d’un morceau est l’un des défis les plus délicats qui se pose à l’interprète. Est-ce plus facile quand il s’agit de musique descriptive comme ici ?
Non, c’est aussi difficile. Le clarinettiste doit vraiment donner l’impression silencieuse et douce de la patte du chat qui se pose ; on doit sentir le poids exact des coussinets, ni trop lourds ni trop légers. De même les cors, qui caractérisent le loup, doivent trouver la couleur sombre qui permet d’imaginer les crocs de l’animal briller dans l’obscurité.

Quels sont les moyens musicaux qu’utilise Prokofiev pour raconter son histoire ?
Des moyens très simples ! Il a besoin de peu de choses pour donner vie à son histoire. Prenez la descente du noeud coulant, c’est une banale gamme descendante : impossible d’imaginer autre chose que ce que Prokofiev décrit précisément et sans ambiguïté. Un seul accord lui suffit pour changer d’atmosphère. Pensez à Richard Strauss, qui a besoin d’un orchestre immense utilisé dans sa totalité pour s’exprimer. Prokofiev est nettement plus économe.

Qui a eu l’idée de compléter le programme avec Liadov et Rimski-Korsakov ?
C’est moi. Les trois pièces de Liadov sont très imagées. Kiki Mora est un personnage que tous les enfants russes connaissent. C’est un petit monstre aquatique, mignon en apparence, qui vole les enfants. Le compositeur commence par une berceuse et fait enfler progressivement la musique…

Baba Yaga est une sorcière toujours représentée par un seau et un balai. La pièce s’achève par un grand diminuendo et une note finale à la flûte, qui évoque très bien sa fuite et la disparition de sa silhouette à l’horizon… C’est de l’impressionnisme russe, plus naïf que l’impressionnisme français.

Ne trouvez-vous pas que le dénouement de « Pierre et le loup » est particulièrement dur pour le canard ? C’est rare, dans un conte pour enfants, d’assister à la punition injuste d’un personnage à la fois sympathique et innocent !
Visiblement, vous ne vous en êtes pas remis… C’est dire la force du conte de Prokofiev ! Je ne vois pas les choses comme ça. Le sens de la cruauté ou de la justice ne doit pas être le même en France et en Russie (rires). Pour un Russe, demain sera toujours meilleur, même si la situation est désespérée. Le canard est toujours vivant et tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.

Retrouvez-vous votre part d’enfance en dirigeant « Pierre et le loup » ?
Après tout, un orchestre est un magnifique jouet pour le gosse que vous êtes toujours…
Magnifique, mais trop coûteux pour oublier l’adulte qu’on doit rester. Moi, je vois plutôt l’orchestre comme un jardin que l’on doit entretenir régulièrement. Il faut s’en occuper tous les jours, l’arroser régulièrement, ne rien laisser à l’abandon. Planter des fleurs pour demain et des arbres pour dans dix ans… La beauté d’un jardin se mesure à la quantité d’amour et d’attention qu’on lui donne. C’est pareil pour un orchestre et pour à peu près tout ce qui compte dans la vie.

Pierre et le loup (dessins de Valérie Lemercier)

Pierre et le Loup par Tugan Sokhiev

L’Orchestre national du Capitole de Toulouse assure la saison symphonique à la Halle aux Grains et la saison lyrique au Théâtre du Capitole, ainsi que de nombreux concerts de décentralisation régionale. Sous la direction de Michel Plasson, sa vocation symphonique se développe considérablement. Il entreprend de nombreuses tournées hors de France et constitue une importante discographie.

L’Orchestre est invité par de nombreux festivals et salles de concerts : Théâtre des Champs-Élysées, Théâtre du Châtelet, Salle Pleyel, Festival d’Aix-en-Provence, Chorégies d’Orange… Ses nombreuses tournées en Allemagne, Amérique du Nord et du Sud, Autriche, Chine, Japon et Pays-Bas consacrent sa renommée internationale.

La saison 2004-2005 marque un tournant dans la vie de la formation toulousaine : Michel Plasson est nommé chef d’orchestre honoraire et Tugan Sokhiev, chef principal invité et conseiller musical. Ces dernières saisons, l’Orchestre se produit en Espagne, à Paris, au Concertgebouw d’Amsterdam, au Théâtre des Champs-Élysées, à Barcelone, au Konzerthaus de Vienne...

Durant la saison 2007/2008, l’ONCT effectuera une tournée d’une dizaine de concerts en Allemagne, sera de nouveau l’invité de la salle Pleyel pour deux concerts, sera présent en Espagne, à Luxembourg et à Genève. Un projet de tournée des grandes capitales européennes (Vienne, Berlin, Athènes, Bruxelles…) verra le jour à l’automne 2008 dans le cadre de la Présidence française de l’Union Européenne.

Biographie de Tugan Sokhiev

En dehors des nombreux concerts qu’ils donnent tout au long d’une saison, Tugan Sokhiev et les musiciens de l’Orchestre restent également très attachés à leur mission d’éducation auprès des (plus) jeunes. Le projet de « Pierre et le Loup », deuxième enregistrement de l’Orchestre et de Tugan Sokhiev pour naïve, s’inscrit donc naturellement dans la logique de leur activité pédagogique qui permet aux enfants, le public de demain, de s’ouvrir à la musique classique.

Chef principal invité et conseiller musical de l’Orchestre national du Capitole de Toulouse depuis septembre 2005, Tugan Sokhiev, à tout juste vingt-neuf ans, bénéficie déjà d’une renommée éclatante. Sollicité par les orchestres et opéras du monde entier, il entretient une étroite collaboration avec le Théâtre Mariinsky et apparaît comme chef invité avec un grand nombre d’orchestres internationaux. Il est nommé Révélation musicale de l’année par le Syndicat professionnel de la critique en juin 2005.

Né en Ossétie du Nord, Tugan Sokhiev se forme au conservatoire de Saint-Pétersbourg avec Ilya Musin puis Yuri Temirkanov. Son Premier Prix remporté en 2000 au Concours international Prokofiev le propulse chef principal de l’Orchestre symphonique de Russie et directeur artistique de l’Orchestre philharmonique d’Ossétie du Nord. Sa collaboration avec l’Opéra du Kirov commence en 2001 et il fait ses débuts au Metropolitan Opera de New York
en 2003. Il se distingue également au Festival d’Aix-en-Provence en 2004 dans L’Amour des trois oranges.

Ces dernières saisons, il dirige notamment le BBC Philharmonic Orchestra, le City of Birmingham Symphony Orchestra, le Philharmonia Orchestra, le Deutsches Symphonie-Orchester de Berlin, l’Orchestre Royal du Concertgebouw d’Amsterdam, l’Orchestre de la radio autrichienne, l’Orchestre national de France... Il dirige également pour la première fois au Théâtre du Châtelet, au Théâtre du Capitole de Toulouse, au Bayerische Staatsoper et à l’Opéra de Houston.

En 2007/2008, il débutera avec la Fondazione Arturo Toscanini, l’Orchestre National d’Espagne, l’Orchestre de la Scala de Milan… Il dirigera à nouveau l’Orchestre Symphonique de la Radio Finlandaise, le Deutsches Symphonie- Orchester de Berlin, l’Orchestre National de France et le Philharmonia Orchestra. Il dirigera pour la première fois un opéra dans la fosse du Théâtre du Capitole : La Dame de pique.

Pierre et le loup et autres contes russes

Valérie Lemercier récite Pierre et le loup dans un tout nouveau CD/livre
1 CD/livre en édition limitée

Récit
Valérie Lemercier

Orchestre National du Capitole de Toulouse
Direction
Tugan Sokhiev

Texte de Pierre et le Loup : Serge Prokofiev
Textes des autres pièces russes & illustrations : Valérie Lemercier

Éditions Le Chant du Monde
Réf : Naïve V5073


Publié le Dimanche 18 Novembre 2007 dans la rubrique Culture | Lu 17288 fois