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Pastis Bardouin ou l'esprit de la Provence

Avec le pastis, c’est clairement le temps des vacances qui se profile à l’horizon. Le soleil, la mer et l’insouciance des soirées qui se terminent au chant des grillons. Mais comme tous les apéritifs anisés, les pastis sont multiples et leurs recettes particulièrement nombreuses. Pastis Bardouin, ou l’esprit de la Provence.


Pastis Bardouin ou l'esprit de la Provence
C’est bien sûr dans l’historique absinthe que l’on trouve les origines du pastis... En 1805, à Pontarlier (Doubs) la maison Pernod fils produit ses premiers apéritifs, mais il lui faudra attendre 1872 pour qu’une autre famille Pernod élabore le premier apéritif anisé sous le nom de Pernod père et fils.
 
Deux familles qui fusionnent en 1928 et dont la marque perdure encore sous l’égide d’un groupe devenu mondial aujourd’hui. Mais au-delà de ce produit de grande consommation, les amateurs recherchent un pastis plus élaboré et surtout, plus fin en bouche…
 
Les vacances n’interdisent pas la délicatesse du palais. C’est précisément cette délicatesse que procure le pastis Henri Bardouin. Introduite dans les années 1990, la marque a été créée par les Distillateurs de Provence installés à Forcalquier depuis 1898. Soucieux de se démarquer, le pastis Henri Bardouin reprend des recettes qui mettent l’accent sur les épices et la richesse aromatique de plantes venues d’ailleurs.
 
Si, bien sûr, l’on retrouve les plantes provençales comme l’anis, le fenouil ou la réglisse, il faut aussi compter sur les arômes de la cannelle, de la cardamone, du gingembre ou de la fève tonka. En tout, ce sont 65 ingrédients différents qui constituent l’âme du Henri Bardouin. Une élaboration soignée qui a été récompensée en 2008 par une médaille d’or au concours agricole et en 2013 par le meilleur apéritif anisé au concours international des sommeliers.
 
En bouche, le Bardouin offre une attaque dominée par la réglisse qui s’efface pour apporter une finesse de palais qui laisse exploser les saveurs de la Provence sans jamais imposer la lourdeur de l’anis. Une légèreté qui facilite son association avec des spécialités culinaires méditerranéennes sans jamais les dominer.
 
Joël Chassaing-Cuvillier

 


Publié le Vendredi 5 Mai 2017 dans la rubrique Consommation | Lu 759 fois