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Ostéoporose, parlons-en tous les mois ! : une campagne pour vivre debout jusqu’à 100 ans

Dans le cadre de la mise à disposition des professionnels de santé d’un nouveau traitement contre l’ostéoporose, les laboratoires Roche et GlaxoSmithKline s’adressent aux femmes de toutes générations à travers une nouvelle campagne d’information et de prévention « Ostéoporose, parlons-en tous les mois ! » réalisée avec un comité d’experts rhumatologues et la participation de Christiane Collange.


A la cinquantaine, les femmes ont encore de longues années devant elles. Pour vivre cet avenir en pleine santé avec un squelette solide, elles doivent penser à leurs os au moment de la ménopause, et même avant.

Contrairement à certaines idées reçues, l’ostéoporose n’est pas une maladie « réservée aux petites femmes voûtées » de 70 ans… Silencieuse et sournoise, l’ostéoporose est une maladie qui, dès que les hormones commencent à se raréfier au moment de la ménopause, démarre son lent travail de fragilisation des os.

A 50/60 ans, les femmes continuent alors à vivre normalement, sans se douter de rien… La maladie est souvent diagnostiquée trop tard à l’occasion d’une chute entraînant une fracture de la hanche, du poignet, du col du fémur ou encore des vertèbres. Aujourd’hui, l’ostéoporose concerne 2,8 millions de femmes en France, dont 600 000 seulement sont diagnostiquées (1).

Pour prévenir l’ostéoporose, il est conseillé de consulter son médecin qui pourra évaluer les facteurs de risques et proposera, lorsque c’est nécessaire, une ostéodensitométrie. Cet examen simple, rapide et indolore réalisé sur prescription médicale, permet de mesurer la densité osseuse. Il est remboursé par la sécurité sociale chez les femmes à risque depuis le 1er juillet 2006 (2). Détecter à temps une ostéoporose et se soigner, c’est préserver ses vertèbres et sa stature pour demain !

Si une ostéoporose est diagnostiquée, des traitements existent pour consolider le squelette et le rendre plus apte à supporter les contraintes de la vie de tous les jours. Les médecins ont aujourd’hui la possibilité de proposer à leurs patientes des traitements adaptés et efficaces. Leur succès repose sur la régularité et la continuité. Seul un traitement régulier permet de lutter efficacement contre l’ostéoporose. Mais l’absence de symptômes gênants peut inciter à arrêter trop précocement le traitement. Dès lors, les bénéfices sont perdus ! Or, près de 2/3 des patientes arrêtent leur traitement au bout de moins d'un an (3). Il existe désormais aux côtés des traitements journaliers et hebdomadaires, des traitements mensuels.

Pour davantage sensibiliser les femmes à l’ostéoporose, les laboratoires Roche et GlaxoSmithKline proposent avec un comité d’experts rhumatologues et la participation de Christiane Collange, une campagne d’information et de prévention « Ostéoporose, parlons-en tous les mois ! ». L’enjeu de cette campagne est double : inciter les femmes sous traitement à respecter les prescriptions des médecins, mais aussi diagnostiquer et prendre en charge l’ostéoporose avant la survenue des fractures.

Le Pr Erick Legrand, rhumatologue au CHU d’Angers et membre du comité d’experts de la campagne insiste sur l’amélioration de l’observance et le renforcement de la prévention. « Les femmes sous traitement pour une ostéoporose doivent prendre leur médicament régulièrement, comme pour toute autre pathologie chronique » déclare-t-il. « Toutes les femmes ne sont pas menacées, mais pour qu’elles soient sûres de vivre avec des os solides et de conserver leur autonomie, mieux vaut détecter cette maladie quand il en est encore temps, c’est à dire avant une éventuelle fracture » poursuit-il.

Journaliste-écrivain, Christiane Collange, a consacré de nombreux ouvrages à la vie des femmes et aux relations intergénérationnelles. Elle a souhaité participer activement à cette campagne, en diffusant aux côtés de professionnels de santé, des messages simples et des conseils pratiques. « Sensibilisation, information et prévention de l’ostéoporose s’adressent à toutes les femmes de tous âges, y compris les plus jeunes. Les femmes de 50/60 ans sont plus particulièrement concernées, parce qu’elles sont à la fois maman et fille » déclare Christiane Collange. « J’ai accepté de participer à cette campagne pour convaincre les femmes de s’occuper sérieusement de leur santé dans l’avenir et les inciter à prendre soin de leur squelette. Les femmes du XXIème siècle vont vivre de plus en plus longtemps, souvent bien au-delà de 90 ans. Pour rester en bonne forme, elles doivent se préoccuper de la qualité de leurs os, c’est à dire lutter contre l’ostéoporose » poursuit-elle.

1 ANAES. Diagnostic de l’ostéoporose en rhumatologie chez les femmes ménopausées. Service d’évaluation des pratiques. Juillet 2004
2 Journal Officiel du 30 juin 2006
3 DIN-LINK data, Compufile Ltd, January 2004. NB. Patients are excluded from the analysis at the point where they stop taking therapy altogether or have failed to comply fully.
Christiane Collange

Une campagne d’information : « Ostéoporose, parlons-en tous les mois ! »

Bâtie autour de questions et de paroles de femmes, la campagne d’information et de prévention sur l’ostéoporose propose 12 réponses à 12 questions essentielles déclinées à travers divers outils d’information.

Le principe de la campagne repose sur un schéma commun à tous les supports d’information : 1 question ; 1 témoignage de femme ; 1 réponse du comité d’experts rhumatologues.

Chaque mois à partir de janvier 2007, lectrices, auditrices et internautes trouveront les réponses à leurs questions à travers 400 000 livrets d’information « Ostéoporose, parlons-en tous les mois ! » disponibles dans les cabinets médicaux et les pharmacies.

Conseils pour vivre debout jusqu’à 100 ans ! par le professeur Erick Legrand

Ostéoporose, parlons-en tous les mois ! : une campagne pour vivre debout jusqu’à 100 ans
Pour les femmes tout juste ménopausées
- Pensez à cette maladie sans paniquer, pensez à vous faire dépister si besoin.
- Parlez à votre médecin traitant des différents facteurs de risque d’ostéoporose (antécédent familial, poids inférieur à 55 kilos, tabagisme ou bien une fracture du poignet).
- Restez active, faites de la marche à pieds, de la gymnastique, du jardinage.
- Gardez une alimentation équilibrée avec du calcium, des protéines et des produits laitiers.

Pour les femmes de plus de 65 ans
- Préoccupez-vous de l’ostéoporose, c’est à cet âge que surviennent les fractures et en particulier les fractures vertébrales et celles de l’extrémité supérieure du fémur.
- Consultez votre médecin traitant pour savoir si vous devez vous faire dépister. L’examen de dépistage appelé la densitométrie est simple à réaliser et indolore. Il permet de mesurer la densité osseuse, de préciser l’importance de la perte osseuse et constitue une aide à la décision thérapeutique.
- Aménagez votre logement. Fixez vos tapis, mettez un antidérapant dans votre baignoire. C’est souvent à cause de chutes banales chez soi qu’une fracture ostéoporotique survient.
- Gardez une alimentation suffisamment riche en produits laitiers (un produit laitier à chaque repas) et restez active, marchez quotidiennement.

Chiffres-clés

- On estime que 40% des femmes de 50 ans feront une ou plusieurs fractures par fragilité osseuse au cours de leur vie.(3)
- En France, on estime à 35.000 le nombre de fractures du poignet et à 50.000 le nombre de
fractures de l’extrémité supérieure du fémur par an.(4)
- Environ 50.000 nouveaux cas de fractures vertébrales (ou tassements vertébraux) sont
diagnostiqués chaque année en France mais on estime à 150.000 le nombre réel de fractures, car 2 fractures vertébrales sur 3 environ ne sont pas diagnostiquées.(5)
- Le risque de fracture augmente avec l’âge : 90% des femmes qui souffrent d’une fracture du col du fémur ont plus de 70 ans.(6)
- Chaque année, parmi les personnes de plus de 75 ans, 91 000 sont hospitalisées pour fracture du fémur ou des membres supérieurs.(7)

3 Médecine/sciences 2001 ; 17 : 1297-305. Aurélie Fontana. Pierre D.Delmas
4 L’ostéoporose. DGS/GTNDO. Version du 27/03/03
5 N°450 Actualité pharmaceutiques. Mars 2006. Dr Philippe Tellier
6 Médecine/sciences 2001 ; 17 : 1297-305. Aurélie Fontana. Pierre D.Delmas
7 Chutes des personnes âgées. DGS/GTNDO. Version du 10/03/03

Des médecins impliqués :de plus en plus engagés dans une démarche de prévention de l’ostéoporose, les médecins jouent un rôle primordial de sensibilisation des femmes.

Dr Erick Legrand
Erick Legrand, rhumatologue : « Prévenir et traiter »

« Il faut, pour savoir si on a de l’ostéoporose, faire une estimation du risque. Le risque d’infarctus du myocarde dépend de son poids, de sa sédentarité, de son tabagisme, de son cholestérol et de ses antécédents familiaux d’infarctus. Il en est de même pour l’ostéoporose, il s’agit d’estimer le risque de fracture ostéoporotique en combinant la mesure de densité osseuse, l’analyse des facteurs de risques par l’interrogatoire (comme par exemple l’antécédent familial d’ostéoporose, le tabagisme ou la maigreur qui sont des facteurs de risques reconnus) et puis bien sûr la prise en compte par le médecin et la patiente de l’ensemble des fractures qui sont déjà survenues depuis l’âge de 40 ans » déclare le Pr Erick Legrand, rhumatologue au CHU d’Angers.

« Heureusement en 2006/2007, il est possible de prévenir l’ostéoporose, c’est à dire de faire un petit peu d’exercice physique, prendre des produits laitiers, prendre un peu de vitamine D pendant l’hiver, utiliser un traitement hormonal pour la ménopause de façon à prévenir cette maladie, prévenir la perte osseuse. Mais l’on peut aussi proposer aux femmes dont l’ostéoporose a déjà évolué et qui ont par exemple des fractures, un traitement actif pour consolider le squelette et le rendre plus solide et plus apte à supporter les contraintes de la vie de tous les jours » poursuit-il.

« Les traitements actuellement disponibles sont très efficaces dans le sens où ils réduisent au moins de moitié le risque de fractures. Leur action concerne à la fois la masse ou la quantité osseuse et d’autre part la qualité osseuse. Ils sont bien tolérés par l’ensemble des patientes. Leur efficacité n’est réelle que si le traitement est correctement pris soit de façon quotidienne pour certaines molécules, soit de façon hebdomadaire, ou encore mensuelle. Arrêter son traitement, cela signifie que les fractures peuvent à nouveau survenir » conclut le Pr Erick Legrand.

Dr Laurence Avril, gynécologue : « Sensibiliser à tous les âges »

« En tant que « médecins des femmes », nous sommes fortement impliqués dans la prévention de l’ostéoporose. Les femmes abordent souvent le sujet et à tous les âges. Certaines ont une vue un peu catastrophique des personnes qu’elles ont vues se voûter tel un « cor de chasse », comme elles disent ! D’autres, parfois très jeunes, sont sensibilisées parce que leurs mères ou leurs grands-mères ont perdu des centimètres ou ont eu une fracture du col du fémur. Dès qu’il y a des antécédents familiaux, elles sont inquiètes et s’interrogent. J’entends souvent « je n’ai pas envie de devenir comme ma mère et d’avoir les mêmes soucis » » déclare le Dr Laurence Avril, gynécologue à Paris.

« Chez les patientes qui présentent des facteurs de risques (antécédents familiaux, femmes très menues, fumeuses…), je fais réaliser des ostéodensitométries. C’est un examen simple, rapide, indolore et sans danger, qui se passe comme une radiographie de la colonne lombaire et du bassin. Son coût est inférieur à 40 euros, il est remboursé depuis le 1er juillet 2006 chez les patientes à risques. Il peut être renouvelé si nécessaire 5 à 7 ans après une première évaluation pour voir comment évolue le risque au fil de la vie » poursuit-elle.

« Pour les autres patientes, je fais du dépistage en utilisant des marqueurs osseux, en vérifiant les taux de vitamine D, calcium… En fonction du terrain, j’envoie la patiente chez le rhumatologue. La prévention de l’ostéoporose est un travail de collaboration entre le gynécologue, le rhumatologue, le médecin généraliste et éventuellement le nutritionniste » conclut le Dr Laurence Avril.

Dr Sauveur Bendavid, médecin généraliste : « Prévenir et favoriser l’observance »

« Il est du devoir du médecin traitant qui est en première ligne de sensibiliser les patientes à l’ostéoporose. Les femmes ne parlent pas spontanément de l’ostéoporose ou alors dans certaines circonstances particulières, quand il y a des antécédents familiaux, une fracture chez la mère ou chez la tante. Aujourd’hui, il faut être actif en matière d’ostéoporose car au moins 1 femme sur 3 sera concernée par des problèmes d’ostéoporose et par une fracture. Nous devons être à l’affût de ce problème, interroger nos patientes et sélectionner celles qui encourent ce type de risques. Une diminution de la taille de plus de 3 cm par rapport à celle de ses 20 ans doit alerter. Elle peut être le signe d’une fracture/tassement vertébral. Après 50/55 ans, passer sous la toise une fois par an devrait être un réflexe pour toutes les femmes ! » déclare le Dr Sauveur Bendavid, médecin généraliste à Paris.

« Je suis en relation de façon régulière avec mes confrères rhumatologues auxquels j’adresse des patientes dont l’ostéodensitométrie a diagnostiqué une ostéoporose, pour avis et choix du protocole thérapeutique à mettre en place. Je revois ensuite ces patientes tous les trois mois, surtout pour vérifier l’observance au traitement. Comme dans toutes les pathologies, le problème principal est d’être sûr que les patientes prennent leur traitement régulièrement. » conclut le Dr Bendavid.

12 réponses pour 12 questions : « Ostéoporose parlons-en tous les mois ! »

Le professeur Erick Legrand, membre du comité d’experts de la campagne répond à 12 questions illustrées par 12 témoignages de femmes de 55 ans ayant toutes participé à l’enquête « Et si on parlait de l’ostéoporose ».

1) A quel âge dois-je me préoccuper d’ostéoporose ?
« Vous devez vous préoccuper d’ostéoporose dès que la ménopause est installée, c’est à dire en moyenne vers 50 ans, mais vous savez que l’âge de la ménopause est variable d’un femme à l’autre. Dans les 2 à 5 ans qui suivent votre ménopause, après la disparition prolongée des règles, c’est le moment idéal pour une première évaluation du risque d’ostéoporose avec l’aide de votre médecin. »

2) Ma mère souffre d’ostéoporose, cela peut-il m’arriver ?
« Oui, le fait que votre maman ait souffert d’ostéoporose est un facteur de risque. Comme pour beaucoup de maladies, un antécédent familial doit vous inciter à consulter votre médecin. C’est une excellente raison pour voir avec lui si une mesure de la densité osseuse est indiquée pour vous ».

3) Ménopause et ostéoporose sont-elles forcément liées ?
« On sait c’est que la ménopause favorise l’ostéoporose. Après la ménopause, la carence en hormones et en particulier la carence en oestrogènes provoque un bouleversement de la vie du squelette et du tissu osseux. Dans les années qui suivent la ménopause, une perte osseuse s’installe progressivement. Si vous avez la chance de bénéficier d’un capital osseux très élevé, votre ménopause peut se passer sans encombre. En revanche, si votre capital osseux est un peu faible à l’age 50 ans, la ménopause peut faciliter l’apparition de fractures ostéoporotiques ».

4) Ostéoporose et rhumatismes : quelle est la différence ?
« Ces maladies sont bien différentes. Les rhumatismes inflammatoires comme la polyarthrite rhumatoïde ou l’arthrose n’ont pas de lien direct avec l’ostéoporose qui est une fragilisation progressive du tissu osseux. Cette maladie est silencieuse au départ, la douleur n’est donc pas un signe révélateur d’ostéoporose. C’est uniquement lorsque la fracture survient, c’est à dire souvent plusieurs années après l’installation de l’ostéoporose que la douleur se manifeste. »

5) Comment savoir si je suis atteinte d’ostéoporose ?
« Pour le savoir, il faut faire une estimation du risque. Vous savez par exemple que le risque d’infarctus du myocarde dépend du poids, de la sédentarité, du tabagisme, du cholestérol et des antécédents familiaux d’infarctus. Il en est de même pour l’ostéoporose. Il s’agit d’estimer l’éventualité de fracture ostéoporotique en combinant la mesure de la densité osseuse et l’analyse des autres facteurs de risques (antécédent familial, tabagisme ou maigreur). Votre médecin tiendra également compte, bien sûr des fractures déjà survenues depuis l’âge de 40 ans. »

6) Des os solides aujourd’hui sont-ils garantis pour la vie ?
« Les os solides ne sont jamais garantis, la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Mais l’on peut dire que lorsqu on débute sa ménopause avec un capital osseux élevé, on est probablement tranquille pour une dizaine ou une quinzaine d’années. Attention, il est cependant tout à fait prudent vers l’age de 65 ans de penser à faire une 2ème évaluation pour voir si le risque a évolué. »

7) Quelles sont les répercussions de l’ostéoporose dans ma vie quotidienne ?
« Chez une femme d’une cinquantaine d’années, l’ostéoporose n’a pas de répercussions dans la vie de tous les jours puisque cette maladie est silencieuse. Il est cependant important de la prévenir, car quelques années plus tard, lorsque les premières fractures apparaissent, le handicap peut-être important. En raison notamment de fractures de vertèbres qui provoquent des douleurs dans la vie quotidienne, une gêne dans les activités physiques et sportives ou tout simplement dans la tenue de sa maison. »

8) Ostéoporose : que peut-on faire pour se soigner ?
« On peut prévenir et on peut traiter l’ostéoporose. Faites un peu d’exercice physique, prenez des produits laitiers, l’hiver renforcez vos apports en vitamine D, utilisez un traitement hormonal pour la ménopause de façon à prévenir la perte osseuse. Pour les femmes dont l’ostéoporose a déjà évolué avec par exemple des fractures, un traitement actif permet de consolider le squelette et de le rendre plus solide et plus apte à supporter les contraintes du quotidien. »

9) Peut-on guérir de l’ostéoporose ?
« L’ostéoporose n’est malheureusement pas une maladie qui guérit. C’est un risque présent tout au long de la vie qui a tendance à s’aggraver avec le vieillissement. Les femmes de 80 ans sont plus sujettes aux fractures que les femmes de 50 ans. L’ostéoporose, c’est un effort permanent après la ménopause de prévention et de traitement ! »

10) L’exercice physique est-il bon pour prévenir l’ostéoporose ?
« Oui bien sûr ! L’exercice physique n’est pas suffisant à lui seul mais il est très utile : la marche à pieds à raison de 3 heures par semaine avec des séances de 30 à 45 minutes par exemple est particulièrement efficace pour la prévention de la perte osseuse. La course à pieds, la danse, la bicyclette et la gymnastique sont également recommandés après la ménopause, dans une pratique encadrée. Non seulement pour prévenir la perte osseuse, mais aussi pour garder une bonne forme physique générale ! ».

11) Un régime riche en produits laitiers suffit-il à éviter l’ostéoporose ?
« Le régime riche en produits laitiers est intéressant mais il n’est pas suffisant. On sait que dans les années qui suivent l’installation de la ménopause, un régime riche en produits laitiers ralentit légèrement la perte osseuse mais en aucun cas ce n’est suffisant et il faudra utiliser soit des thérapeutiques hormonales soit des médicaments de l’ostéoporose pour réellement stopper complètement la perte osseuse post-ménopausique. »

12) Comment protéger les jeunes filles en cas d’ostéoporose héréditaire ?
« Chez la jeune fille le capital osseux se constitue entre l’âge de 10 et 20 ans. Il faut ensuite essayer de le garder intact toute sa vie ! Pour des os solides, le point clé est premièrement de ne pas fumer car le tabac est extrêmement toxique pour le tissu osseux. Le 2ème point clé c’est l’importance d’une ration alimentaire quotidienne suffisante en protéines et produits


Publié le Mardi 23 Janvier 2007 dans la rubrique Santé | Lu 12775 fois