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On achève bien nos vieux de Jean-Charles Escribano : un cri de révolte contre les maltraitances en maison de retraiteJean-Charles Escribano, infirmier qui a passé la quasi-totalité de sa carrière au service des seniors dépendants vient de publier On achève bien nos vieux chez Oh ! Editions, un livre brûlot contre la maltraitance des personnes âgées vivant en maison de retraite. Un témoignage bouleversant, un document poignant.
Ce livre, au titre volontairement provocateur, est le cri de colère et de révolte d’un homme, Jean-Charles Escribano, infirmier, qui depuis vingt-cinq ans travaille au service des personnes âgées dépendantes. Même si son discours dérange certains –action en justice en cours-, il veut clamer « haut et fort ce qui se passe derrière les portes en verre et les halls fraîchement repeints de ces établissements qui coûtent cher aux familles ».
« Dans les maisons de retraite, il y des brutalités, des négligences, des agressions verbales, des agressions physiques, des gestes réalisés dans la précipitation et qui vont blesser » indique M. Escribano. Et de préciser : « on ne voit les personnes âgées que comme des objets, on les prend, on les sort du lit, on va les poser tout humide de la nuit en plein courant d’air. On leur donne à manger très très vite, au point de les blesser au niveau des lèvres, au niveau des dents. Et puis on va oublier de leur donner à boire ou pas assez. Conclusion, il va falloir les perfuser. On leur relève aussi le lit très haut pour ne pas que les résidents puissent se recoucher. Ils tentent l’escalade, ils tombent et se cassent… Ils deviennent grabataires ». Tout commence véritablement un jour de 2000, lorsque Jean-Charles Escribano est recruté dans un nouvel établissement. Très vite son travail devient un combat de tous les jours : il se bat le respect des pensionnaires en actes et en paroles (que le personnel les vouvoie, tout simplement !), pour qu’on tienne leurs chambres propres, qu’on veille à ce qu’ils mangent chaud. Il déplore une hygiène insuffisante, un personnel pas assez nombreux et mal formé, le manque de place… Jean-Charles Escribano et quelques autres s’organisent, dénoncent les maltraitances graves, l’inhumanité quotidienne. .../...
« J’ai l’impression que le public ne voit pas ou qu’il ne veut pas voir ce qui se passe » témoigne-t-il encore dans le journal de 13 heures de France 2. « J’ai voulu faire ce témoignage pour qu’ils sachent ce qu’est la maltraitance… Il y a une véritable liberté de la parole des professionnels à mettre en place. M. Hubert Falco (ndlr : ancien secrétaire d’Etat aux Personnes âgées) avait parlé de véritable omerta qu’il fallait briser. Elle existe et elle dure encore ».
M. Escribano considère que les familles sont prises en otage compte tenu du manque d’établissements. Les gens craignent de devoir reprendre un proche âgé. « Vous avez peur que l’on vous dise, si vous n’êtes pas content, reprenez votre famille. Il y a des cas qui ont été répertoriés » affirme-t-il. Toujours sur France 2, l’infirmier conseille aux familles d’être présentes le plus possible et de s’inquiéter dès que l’on constate une rupture de comportement. Il souligne également qu’en cas de manquement « le dépôt de plainte est un élément fondamental ». « Au final, déplore Jean-Charles Escribano, on accompagne les personnes âgées dans un achèvement de vie et non pas dans ce qui devrait être une croisière douce et consolante ». Et de conclure en évoquant les maisons de retraite : « c’est un lieu de vie et surtout pas un lieu de fin de vie, il y a un mot de trop ». Officiellement, indique un article du Figaro « seuls 5 % des 10 500 établissements feraient l'objet de signalements. Cela concernerait tout de même plus de 32 000 pensionnaires, victimes potentielles de pratiques allant de la privation de nourriture aux coups et blessures ». On achève bien nos vieux Jean-Charles Escribano Oh Editions avec France Info 158 pages 14.90 euros TTC Derrière un titre excessif… de vraies problématiques estime l’ADEHPA
« Le titre est racoleur et le propos généralise trop souvent des situations particulières » estime l'Association des directeurs d'établissements d'hébergement pour personnes âgées (ADEHPA) dans un communiqué. Et d’ajouter que « même si l’on peut regretter que l’auteur n’aille pas jusqu’au bout de l’analyse qui conduit aux dysfonctionnements mis en lumière, il reste un témoignage concret de ce que l’association dénonce depuis des années sur les 30 ans de retard français en matière d’aide aux personnes âgées ».
La Cour des Comptes indiquait fin 2005 que les besoins des personnes âgées fragilisées ne sont couverts qu’à moitié, rappelle l’ADEHPA : on peut donc décrire les conséquences concrètes de cet état de fait, isolement, solitude et suivi insuffisant à domicile, toilettes négligées, repas trop rapides ou attentes trop longues en situation d’urgence en établissements, et donc épuisement fréquents des familles et des professionnels. Que faire ? s’interroge l’association : il importe de travailler à l’amélioration de la qualité, par exemple dans le cadre du Conseil National de l’Evaluation. Parallèlement il faut être très clair dans la dénonciation de l’inacceptable. C’est pourquoi l’ADEHPA demande depuis de nombreuses années la fermeture de 5% d’établissements indécents, et la création de structures nouvelles adaptées en personnel et en coût. Pour le reste, conclut l’association, il faut reconnaître l’action de l’immense majorité des professionnels qui accompagnent au quotidien les personnes âgées à domicile et en établissements, et la charge financière et morale reposant sur les aidants familiaux. Mardi 06 Mars 2007
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1. Posté par
BALSAUX
le 14/03/2007 12:54
Congrès international francophone 29-30 mars www.capam.be
concernant la prévention de la Maltraitance des personnes âgées http://www.apia-senior.be/VIOLENCES FAMILIALES et MALTRAITANCES. Il y aurait énormément à écrire depuis au moins vingt ans, par des femmes - qui se taisent - concernant une maltraitance des adultes, qui touche à plus de 80% des femmes et 20 % des hommes. Maltraitance qui est le plus souvent le fait d'autres femmes ! Une réalité difficilement révélée et jamais pénalisée. Qui fait pourtant l'objet de dizaines de pages de descriptions sur Internet et ...presque jamais dans une Presse belge peu motivée. De nos jours, les aliments sont sensés faire maigrir et l’eau purifier le crime ! En matière de maltraitance, les coups ne sont pas les pires sévices La première attitude, abondamment montée en épingle comme l’expression de la maltraitance, consiste particulièrement en rudoiements, tutoiements, mépris de la vieillesse, railleries grossières ou détournements s’inscrivant surtout dans le cadre de la cupidité et d’un manque d’éducation.. La seconde attitude, plus discrète mais bien plus effrayante s’apparente à des sévices que l’on pourrait croire d’une époque révolue. Tels que : L’abandon d’une pauvresse de 80 ans, isolée, aveugle et grabataire, sans soins, baignant dans ses excréments, avec du pain rassis et un broc d’eau tiédie durant tous les week-ends. La solution la mieux adaptée n’étant pas nécessairement, comme on le prétend, la maison de repos. C’est la solitude, sans une parole, même pour servir les repas, plongeant très rapidement dans la sénilité. C’est couramment ceinturer un vieillard sur une chaise, le lit ou…le WC pour l’empêcher de circuler. Cela peut même aller jusqu’à la privation de nourriture pour “ y passer plus vite” ! La publicité elle-même banalise l'intérêt financier d'un décès souhaité, aisément "purifié"! La formation d’un jeune enfant assistant à un tel spectacle familial est bien plus dangereuse pour la société que la manipulation de certains jeux de guerre sur le Net. Certains l’omettent commodément ! En conclusion, le domicile privé n’est pas toujours l’endroit le mieux protégé des prédateurs ! EUTHANASIE et prétendument suicide assisté Apia-senior soulignait récemment la confusion volontaire établie entre les actes de malveillance relativement bénins comme le tutoiement et la maltraitance réelle (1). Cette dernière pouvant parfois être considérée, par des exemples vécus, comme des actes réels de torture à l’égard de personnes vulnérables et sans défense, dont la protection est fréquemment défaillante. Il en est de même de l’inadéquation des statistiques mettant en cause les communautés linguistiques ( !) avec une prétendue ignorance de la loi par les médecins en matière d’euthanasie (www.gov.be/ministère santé/euthanasie).C’est omettre sciemment une information essentielle concernant l’interdiction faite aux malades ou accidentés devenus inconscients (par exemple un Alzheimer atteint d’un cancer en phase terminale) ou jugés séniles sans expertise approfondie (par exemple sous tutelle). Comme de mettre en évidence le nombre important de personnes devenues âgées, se sentant abandonnées ou insuffisamment soignées, qui choisissent l’inappétence (anorexie) et l’auto-mutilation comme moyens d’en terminer avec la vie. Robert Balsaux, président de l'APIA asbl www.apia-senior.be l’un des dix sites les plus visités http://www.apia-senior.be
2. Posté par
geneviève faur-cantet
le 14/03/2007 13:29
j/adhère totalement à votre réflexion sur la gravité de la prise en charge des personnes agées et l'urgence à faire bouger les institutions et les pouvoirs publics. Et souhaite avoir votre commentaire sur mon blog: http://senior.over-blog.net
http://senior.over-blog.net
3. Posté par
BALSAUX
le 17/03/2007 13:18
une famile quatre génération« Une personnalité politique cinquantenaire m’écrivait que “les vieux” n’étaient pas dans ses attributions et faussement compatissant, s’estimait incompétent pour fournir un avis en matière d’accompagnement et de santé des seniors. Me montrant a fortiori, sans s’en rendre compte, son manque de connaissance, d’intimité et de solidarité familiale à l’égard de sa propre maman malade et dépressive ! »
rt encore... « Si 40% des parents consacrent moins d’une demi-heure par jour à l’éducation de leurs enfants, est-il si peu compréhensible que devenus adultes, 40% de ces enfants consacrent moins d’une demi-heure pour aider un vieux parent » ? http://www.apia-senior.be
4. Posté par
MOREAU
le 28/03/2007 13:08
Je travail aussi en maison de retraite depuis 6ans je suis horifié de voir ce qui se passe avec certaine personne "dite" soignante. Il,est vrai qu'il y a un manque de moyen humain mais tout de même comment faire pour que cela ce sache au plus haut niveau . Des organismes ont beau tirer la sonnette d'alarme, les personnes agées restent le parent pauvre de la France. Chez nos voisins, cela se passe pas forcément comme cela, il y a + de personnel. Ce n'est pas tout seul chacun dans son coin que nous allons réussir à changer les chose, il faut agir, oui mais comment?
5. Posté par
sadiahajib
le 29/03/2007 00:23
merci pour votre ouvrage et votre bravoure, il faut oser pour dire une réalité. Bravo monsieur! bon courage!
étant poétesse, voilà un écrit que je joins à votre indignation, inspiré d'une maison de retraite à côté de chez moi. SUR NOUS SUBIRONS LE MÊME SORT Humains, somme nous des cruels monstres? Seuls, malades pour les remercier, c’est triste Dans un débarras appelé maison de retraite On place les vulnérables, nos miens les ancêtres Dans ce sorte de grenier, comme des meubles usés Nos géniteurs, nos mémoires, notre passé Sans eux déboussolés notre société dérive Sont la sagesse, nos conseillers, nos directives Notre savoir nos traditions et nos cultures Ces fossiles symboles vivants de notre histoire Notre sang, notre grand amour, nos délaissés Blessés, piqués au vif dans leurs fiertés Fatigués se laissent faire en toute docilité Dans ce pré au-delà , incarcérés , surveillée liberté S’abandonnant ainsi passivement à leurs tristes sorts Dans ces réserves, bêtise invention de ce millénaire Ces bannis de la société, les déchets les dérangeurs Déçus, usés, le regard triste se cachent pour mourir
6. Posté par
gwenaelle
le 29/03/2007 21:23
je suis d'accord avec ce que vous pouvez dire!j'aimerai ajouter que tous les cas ne sont pas une généralité!je travail en maison de retraite.je voudrais préciser que si le personnel travaille dans la précipitation c'est aussi de la faute des patrons!ils veulent que le travail soit fait en temps et en heure!alors que faire?quelle solution trouver?les patrons veulent qu'on respecte les horaire?les patrons de maison de retraite nous donnent peut de moyens?o a notre conscience professionnelle c'est vrai et on fait au mieux pour les personnes agées dans la plupart des ces alors ne généralisez pas s'il vous plait?merci!
7. Posté par
camus
le 30/03/2007 16:37
Un grand , très grand BRAVO , monsieur Escribano pour votre courage à dénoncer la maltraitance de certains étabissements . OUI , cela existe , OUI je l'ai vécu avec mes deux parents , c'est horrible ! monstrueux ! et personne pour vous écouter ,pour vous croire . Ma maman est décédée il y a 5 ans ( ou plutôt , on l'y a fortement aidé car ,je devenais trop gênante à force de voir et d'essayer de dénoncer tout ce que je voyais ) c'était à D****, dans un service de long séjour . je suis prête à apporter mon témoignage , à apporter mon soutien , il faut que les choses bougent , changent . J'ai écouté votre témoignage ,monsieur Escribano, lors de l'émission de Stéphane Bern , et je me suis dit , si ce monsieur arrive à faire bouger les choses , qu'il soit " Bénit " Un grand MERCI monsieur pour votre courage , si je peux apporter de l'eau à votre moulin , ce sera avec un grand plaisir . Amitié Claudine " pour mes parents , ALINE et CONSTANT"
8. Posté par
lieurey
le 02/04/2007 17:53
infirmière en maison de retraite , j'ai lu le livre de Mr Ecribano... quel étonnement de constater ces écrits à de très nombreux points comparables à ce que je vois et je vis, à ce que j'ai eu le malheur de dénoncer.
D'abord échanges verbaux puis écrits avec la direction (jamais présente sur le terrain....je me demande même si l'un d'entre eux à déjà vu un mort même de loin...) Non soutenue par des collègues infirmiers peu scrupuleux ou trop soucieux de rester confortablement au chaud dans la poche de la direction , je pars faire un petit signalement verbal à la DDASS...qui avertit l'employeur.... Les personnes agées meurent dans l'abandon...elles se SUICIDENT en cessant de parler , de demander , de se défendre....elles cessent de manger ...elles décident de rester couchées ...elles deviennent tellement maigre qu'on les croiraient tout juste sorties d'un camp de concentration...et puis elles meurent , en silence ( famille ou pas famille auprès d'elle !!!!) Pendant ce temps (23 dècés en 15 mois) ces multi-dirigeants de retraite s'accordent salaires et partage de bénéfices ! Je tiens quand même à signaler que les salaires des aide-soignants et des infirmiers ne sont pas à leur charge: c'est le conseil général qui subventionne ! En plus de ça ( et heureusement pour elles vu les couts des séjours) les familles reçoivent une allocation APA pour faire face au prix des soins ! Donc les contribuables participent doublement , pendant que les propriétaires de maisons de retraite empochent (le prix de l'hébergement est librement fixé) SAvez vous que le gouvernement a l'intention de proposer des prèts à taux zéro à ces multi-dirigeants de sociétés ( car une maison de retraite c'est une société si si !un commerce quoi !) ils se sentent si forts ,que j'ai entendu de mes oreilles la direction répondre à une famille qui se plaignait : "vous avez toute liberté de placer votre mère ailleurs"(et je ne suis pas la seule à avoir entendu puisque c'était lors d'une réunion direction-familles) la maison de retraite où je travaille est dite "médicalisée"...le jour oui !.. mais la nuit :non !... une veilleuse (je dis bien veilleuse et non aide-soignante) seule pour 46 résidents sur 5 étages ( et une vingtaines de sonnettes qui ne fonctionnent pas) QUI VA OSER ME DIRE QUE CELA PERMET UNE PRISE EN CHARGE HUMAINE DE L'INDIVIDU , QUI OSERA ME DIRE QU'UNE VEILLEUSE SEULE PEUT CHANGER DE POSITION , LAVER UNE PERSONNE ,DANS LE CONFORT , LA SECURITE ET L'HYGIENE VOULUS ????
9. Posté par
SCHIRINSKY
le 18/04/2007 17:57
OUI, ma petite Maman s'est auto-suicidée .... a la suite d'une chute ..... (comment cela s'est-il produit ? personne ne le sait, il se pourrait qu'elle se soit endormie dans sa chaise et soit tombée ) .... elle s'est cassé deux côtes... donc impossible de se hisser sur son déambulateur .... donc problème pour aller aux toilettes, donc protections ... resultat des escarres ... avec une infirmière incompétente, car elle ne pense pas a la prévention c'est à dire a un matelas et un coussin anti-escarres .... trop tard la descente est enclenchée .... elle ne voudra plus s'alimenter ... pour ne pas se salir .... le matelas après des bagarres avec le pharmacien qui a déchiré l'ordonnance demandant le matelas ad-hoc a décidé qu'un autre était convenable et a refusé de livrer le bon .... des aphtes partout ... des soins anti-escarre inadéquat et, en l'espace de 1 mois, ma petite Maman est morte ...... de "refus de manger" et en conséquence de foules de détails de"mauvais soins" et de décision tardives et de lenteurs ...
une infirmière digne de ce nom mise en place pour soulager la douleur conséquence des mauvais soins et de toute manière c'est trop tard !!! Que reste-t-il de tout cela ... de la colère .... de la desespérance ..... de la peur d'avoir a faire de même et "se suicider" car il n'y aura personne pour nous soigner correctement dans la dignité ... des infirmières sous-payées, des aides-soignantes de même .... des directeurs de Maison de retraites (ou de foyer logements) tout puissants "rentabilisant" avec des montants indignes des services inexistants (et a qui il faut plaire !!!) .... Une honte !!!!!! et les familles trop contentes de se débarasser de leurs vieux les mettent en "internat" en pension et ils n'en sortent même pas le week-end .... c'est pire qu'au Collège !!! qui osera bouger ce monopole qui s'érige de plus en plus a prix d'or et qui sera enfin assez responsable pour essayer d'empêcher tous ces profiteurs de vivre sur le dos des vieux sans défense ????? on comprend les fuites des personnes de leurs établissements(fuyant ces maltraitances) surtout lorsque souvent, les enfants les ont dévalisés et dépossédés de tous leur biens ... que reste-t-il ??? ... le suicide !!! .....Bonne chance a tous sur le chemin du vieillissement !!!! à quant "soleil vert" ??? ou l'âge de crystal" ????? je vous souhaite bien du plaisir !!! .... pour votre fuitur et votre fin !!!!
10. Posté par
brahami
le 28/04/2007 15:55
je viens de lire tous les commentaires et je suis hyperangoissée car nous avons voulu por notre père la meilleure maison de retraite qui soit mais quelle desillusion!! pas une visite qui ne se termine dans l'un des bureau de laresidence.mais ce qui me choque le plus c'est qu'àchaque fois que nous adressons une réclamation on nous dit ::"votre pére oublie tout et confond........" mais jusqu'àce jour àchaque fois nous avons verifié ce que mon père nous racontait et cela etait toujours vrai!comment faire pour arriver à avoir une situation claire denuée de mensonges et de fausses allegations de la part du personnel?
11. Posté par
Chester Germaine
le 02/05/2007 18:14
Bonjour...Je suis en train de lire votre livre...Mon voisin l'a déja lu....
12. Posté par
Elisabeth B.
le 06/05/2007 18:28
Bien réaliste le bouquin de Monsieur escribano, mais il faudrait en écrire un deuxième pour parler de la souffrance du personnel qui travaille dans des conditions inhumaines et à qui on veut donner mauvaise conscience, comme si la mauvaise conscience ne nous taraudait pas déjà, de ne pouvoir faire mieux faute de moyens!!!!!! La dotation en personnel soignant est faite par le coseil général, même en maison privée.. Alors, cherchez les vrais responsables de la maltraitance au lieu d'accabler ceux qui se tuent au boulot sur le terrain pour un salaire de misère. A bon entendeur!!!!!!!!
13. Posté par
cely patricia
le 11/05/2007 17:42
je suis outrée par ce que j'ai lu dans votre livre monsieur , je suis aide soignante depuis 26 ans en maison de retraite et je pense que l'on y reste par amour des résidents et du métier sinon ce n'est pas possible . je m'occupe de la démarche qualité et chez nous il y a des formations sur la bientraitance . j'ai peur que ce livre soit vu d'un mauvais coté et je vous assure que je vais le faire circuler dans la maison de retraite ou je travaille et vous ne parler pas beaucoup de l'agréssivité des résidents envers le personnel et aussi de l'agréssivité des familles qui nous disent clairement lors d'un décés que c'est de notre faute et je pense qu'avant de mettre les gens en institutions il faut énormémént parler aux résidents et aussi à la famille . vous donner là une bien mauvaise image de mon mètier monsieur et ca je ne peus pas laisser passer sans réagir .et il ne faut confondre maison de retraite et mourroir . une maison de retraite c'est avant un lieu de vie pour personne dépendante . votre livre m'a vraiment mise hors de moi ;
14. Posté par
maryse
le 18/05/2007 19:06
je viens de terminer la lecture de votre livre...merci de l'avoir rédigé.je me sens moins isolée de savoir que ma révolte et mon indignation ne sont pas isolées.infirmière depuis 23 ans dont 20 en gériatrie en tant que cadre de santé, ma conception de mon travail est de plus en plus décallage avec la réalité...réalité financière car le nerf de la guerre est là: "les vieux coûtent chers" nous dit-on. alors on rafistole: personnel insuffisant , mal formé voir pas du tout ( on demande un CAP pour vendre, ou faire du pain)...on recrute une ASH, sans aucune qualification, qui va vite se transformer en aide-soignante pour prendre en charge des ETRES HUMAINS âgés, qui vont présenter des pathologies diverses et des troubles du comportement du fait de leur sénilité ! oui le travail est dure, le personnel se plaint beaucoup; mais lorsqu'il est plus nombreux ou que certains lits sont vides, ce temps là ne se transforme pas toujours en temps supplémentaire passé auprès des personnes âgées. On parle des droits du personnel, on oublie ceux des personnes âgées, même si cette belle "charte des droits..." est placardée dans tous les couloirs. oui c'est dure,physiquement, psychologiquement, oui on se fait agressé par des patients déments..(car ils sont agressés eux-mêmes par nous ), par des familles dont c'est parfois le seul moyen de communiquer leur inquiétude pour leurs parents dont on les dépossède...à grands frais..et alors il faut les comprendre. et si on n'aime pas ce boulot on fait autre chose ! seulement la maison de retraite du village est est un employeur de proximité pour bien des femmes habitant le village ou la petite ville, quand on n'a pas de qualification ni de moyen de transport. j'ai demandé à ma direction d'effectuer des formations sur la maltraitance; je n'ai pas ressenti une grande prise de conscience de la part du personnel soignant; si une minorité silencieuse a pris conscience du problème, il reste une grande partie de celles qui travaillent ainsi de puis 10, 15 ans voire plus, et elles ne se voient pas maltraitantes; d'ailleurs seule l'annonce de la formation a été malvécue, comme si je les suspectais, moi, leur cadre, d'être ainsi. l'établissement ou je travaille ne ressemble pas heureusement à celui décrit dans la 1ère partie du livre, je dirai qu'il y a surtout une absence de bientraitance. Ma devise a toujours été d'essayer,tant que faire se peut ,de
ne pas faire aux autres ce que je n'aimerais pas qu'on me fasse, ou qu'on fasse aux miens. mes parent vieiillssent, ce manque "d'humanitude" me fait peur. j'espère mourrir avant d'être en âge de rentrer en institution ! allons soyons optimistes, tout aura changer d'ici là...en mieux ! en attendant, je préfère cesser mon activité. dans 2 mois je change complètement d'orientation professionnelle.
15. Posté par
Michelle
le 21/05/2007 11:52
Je voudrais également apporter mon témoignage à cette réflexion : n'ayant pas encore lu le livre de M. Escribano, je me doute que son contenu sera encore plus attristant que ce que je vis au quotidien, à la simple lecture des extraits publiés dans la presse et sur le Net.
J'ai choisi de consacrer les 15 ans qu'il me reste à travailler au service de nos parents, et j'effectue depuis un an des remplacements dans divers établissements de ma région. Je suis effectivement inquiète pour l'avenir de ma mère, qui devra un jour entrer en structure, j'aurai sans doute du mal à l'accepter et à le faire. Je vois au quotidien : - de la malveillance, de la négligence, de la maltraitance, du manque de respect, de politesse, d'éducation, de l'humiliation, de l'infantilisation, de la domination. - la frontière est mince avec le harcèlement moral, et la torture psychologique, et les hématomes venus de nulle part sont aussi monnaie courante. Rares sont les collègues qui font preuve d’amour de son prochain, de passion du métier, d’humilité, de conscience professionnelle. Mais comment en vouloir à des salariés : - peu ou non formés à la psycho-gérontologie, aux pathologies liées à l’âge, à l’éthique soignante (y compris pour des diplômés, formation AS = 1 an, sans le Bac), - mal payés, mal encadrés, livrés à eux-mêmes en quelque sorte, - souvent jeunes et immatures, pour qui soigner les seniors se limite à laver les fesses, faire le lit, faire manger à toute force. Le métier est pénible, usant moralement, et les réactions de malveillance et de maltraitance en sont aussi le résultat : le personnel ne se maîtrise plus dans certaines situations d’usure, se laisse aller à la facilité, se défoule sur les personnes âgées. Les directions d’établissements ferment les yeux, évitant ainsi d’avoir à résoudre des conflits entre résidents et personnels soignants. L’essentiel étant de soulager les familles du lourd poids de la prise en charge d’un parent dépendant. Les anti-dépresseurs et anxiolytiques sont abondamment utilisés pour rendre le quotidien plus supportable aux résidents. Ils s’ensuit souvent un état léthargique qui entraîne dans certains cas des chutes, des hospitalisations, des décès. On ne peut pas simplement mettre sur le compte de l’entrée en établissement, de la séparation d’avec la famille et de l’univers quotidien : les dépressions des résidents, les chutes, les anorexies, les démences qui s’installent. C’est aussi la responsabilité des gouvernements, des directeurs d’établissements, du personnel d’accompagnement et soignant, et des familles qui refusent de voir la réalité en face, et ne rendent plus visite à leurs parents. Et derrière tout cela, il serait utopiste d'être optimiste comme Maryse, il y a le marché financier qui attend son heure : - dans une dizaine d’années, arriveront en établissements les retraités nombreux d’aujourd’hui devenus dépendants, ayant cotisé abondamment et en mesure de payer des factures lourdes des prise en charge. Alors se construisent des EPHAD, dont le but est de faire du bénéfice, et la boucle est d’ors et déjà bouclée. Alors je vais lire J.C. Escribano, pour ne pas fermer les yeux, peut-être trouverai-je dans sa force d'écrire, la force d'accepter et de réagir. Mais pour l'heure ma petite Maman, que la mort vienne un jour te chercher pendant ton sommeil, et chez toi. Pour ma part, le choix de ma retraite est déjà fait !
16. Posté par
RIpoche Jeaninne
le 24/05/2007 22:28
Je viens de terminer votre livre et également consulter les messages que la plupart des personnes vous ont adressé
Oui ma soeur Alice a été maltraitéé oui avec l'accord de sa fille elle était renfermée attachée ect. j'espère pour vous Jean Charles que votre livre feras bouger tout le monde je suis triste pour ma soeur qui est morte d'anorexcie puis à la fin elle ne pouvais plus articuler malgré que plusieurs d'entre nous ses soeurs allions la voir ! http://www.senioractu.com
17. Posté par
FLORENCE
le 12/06/2007 21:06
Je faisais des recherches sur le net pour y trouver des réponses afin de calmer la peur qui ronge mes entrailles chaque fois que je reviens de la "maison de retraite", ou réside ma maman. mais en vous lisant!!!...
Je pensais être une "emmerdeuse" de toujours me plaindre des soins qu'a ma pauvre mère au quotidien, je n'ose parler de maltraitance.. parce que sa veut dire que j'accepte çà , me prenant la tête avec une très grande partie du personnel soignant mais en même temps pas suffisemment par tout se qui me dérange.. la peur de la savoir seule "là bas", si je leur disait tout ce qui ne va pas .. à mes yeux.. la culpabilité que j'en demande trop parce que c'est ma mère.. qui à déjà bien trop souffert.. maman est en phase terminale d'une "corée de huntington". elle est dépendante à 100% pour vivre, elle doit être attachée sur son fauteuil si elle est levée, et son lit doit etre en position surelevé lorsqu'elle est couchée car elle est très encombrée et risque de s'etouffer si elle est a plat.. mais le pire est qu'elle ne peut plus communiquer avec nous.. il est donc impossible de savoir elle ne peut pas se plaindre.. mon travail m'empêche d'y aller tout les jours je vais donc la faire manger le soir chaque fois que je suis en repos et lorsqu'il fait beau j'y vais pour la sortir un moment en fin d'apres midi comme il est conseiller lorsqu'il fait trop chaud. nombre de fois lorsque j'arrive je trouve son lit en postion à plat, ou je la trouve dans son fauteuil dans sa chambre sans télé allumée, non,!! posée dans la chambre comme un vulgaire objet, très souvent elle a des bleus provoqué par son chariot qui arrive a lui coincé le bras,.. je ne parlerais pas de la propreté .. rarement coiffée un chariot plein de nourriture séchée.. j'ai du lui prendre son linge à laver pour qu'elle paraisse un peu moins misèreuse .. le linge était jeté dans son placard.. ils font attention maintenant car ils savent que c'est moi qui range son placard .. et le comble se soir, la goutte qui a fait le débordemant.. il y a quelques semaine on m'a demandé deprevenir au moins 1h avant d'arriver pour aller la promener.. (et oui je n'ai pas le droit d'arriver et de prendre ma mère comme bon me semble) il faut la lever.. pour son bien etre car elle ne peut rester toute la journée assise j'ai accepté.. et ce soir on m'a refusé de la coucher pour que je puisse la faire manger ..elle qui s'endort très vite apres avoir pris ses médicaments.. je l'ai laissée endormie sur son fauteuil, son lit pas défait on ne l'a surement pas couchée de la journée... je ne parlerai pas de la sieste qui se fait également au fauteuil. Si quelqu'un peut me dire, comment faire pour etre entendue, je suis pieds et poings liés, je ne peux y aller plus souvent et je n'ai pas les moyens financier pour un autre ets qui serait peut etre pareil.. ma pauvre mère est à la fin de sa vie et je ne supporte plus cette impression qu'elle soit dans un "enfer" en plus de cette maladie qui est une torture.merci
18. Posté par
martine
le 25/06/2007 15:26
merci Mr Ecribano de denoncer ce quil ce passe dans certain etablissement pour personne agees car moi aussi je peu apporter mon temoigniage.mon pere et decede dans un hopital deshydrater et les pieds pourris par des escarres extremememt purrulent.
19. Posté par
Isabelle
le 15/07/2007 15:47
Je viens de terminer de lire le livre de Mr J.C. Escribano. Ce livre m'a rendue "sans voix", avec même une boule à l'estomac tellement que le récit était poignant !. Je suis animatrice auprès de Personnes âgées dans un foyer en Suisse, (pour être plus précis dans le canton de fribourg) depuis 3 ans et auparavant j'ai exercé la fonction aide-soignante pendant 10 ans. La maltraitance ne doit pas exister dans les Foyers de suisse. Il peut y avoir de lourdes sanctions (perte immédiate de l'emploi, passer devant la justice etc...). Le personnel des foyers de personnes âgées sont formés et reconnus. Il n'y a pas de tutoiement, les repas sont pris dans le calme, de l'animation pour les résidants, de l'écoute, pour ne pas enfantiller le patient nous ne parlons pas de "couches", mais de "protections"... On dirait que je donne l'image du parfait foyer, mais en tout cas je suis heureuse de travailler dans ces conditions, et j'aurais de la peine à travailler dans des lieux où il existe une maltraitance sous toute forme que ce soit. Les personnes âgées sont des êtres humains qui ont eu un vécu, nous devons les respecter et ils ont droit à un entourage de fin de vie correcte. Mr Escribano battez-vous pour que les foyers en France ressemble au Foyer dans lequel je travaille, car je suis française et réside en suisse depuis 17 ans et si ma grand-mère vient à rentrer dans un foyer où la maltraitance existe, JE LA DENONCERAI !!! Merci d'avoir lu mon message.
20. Posté par
michelle
le 30/07/2007 09:35
j ai pas lu le livre mais je me doute de ce qu il contient ide sur residence dite medicalisee la maltraitance est permanente serveurs au refectoire pseudos auxilliaires de vie sans formation aides soignantes sans diplome effectifs ridicule 2 as pour lever 30 personnes en 3 heures dont 80 % grabataires elles font ce qu elles peuvent un directeur zombi qui ne veut pas contrarierles actionnaires un medecin president du directoire des actionnaires et qui considere qu il ne sagit que d accident de maladresse mais pas de maltraitances des plaintes de famille a la direction qui restes sans reponse ou qui renvoi a la responsabilite du personnel et tant a dedouaner le role du directeur qui cree par seul souci financier une situation insupportable pour tous mais aussi la dass qui fait des visites non suivies d effets c est du brassage d air il s ne verifient ni l etat des effectifs ni la realite de realisation des manquements et observatiopns qu ils ont pu relevertant qu au conseil general pas vu dans les lieux !pourtant il finance bref on n a beau se battre c est le fric qui est le nerf de la guerre or le fric y en a plus nos vieux vont continuer a casquer j ai ecrit au conseil general y aura t il des consequences ?pour info l hebergement en pension complete est de 2200 efaut rajouter l entretien du linge
21. Posté par
TRICART Josiane
le 12/08/2007 00:11
Je viens de lire le livre de M ESCRIBANO:On achève bien nos vieux .Je lui dis merci et bravo d'avoir oser dénoncer ce qu'il a vu .Je veux apporter ici mon témoignage.Depuis 3 ans , ma mère, Alzeihmer , vit en maison de retraite.En quelques mois, elle a complétement changer,on lui a mis des couches alors qu'elle n'était pas complétement incontinente,elle a grossi, marche à petits pas ,alors qu'elle était vive.Je vais la voir toutes les semaines , et j'ai dû intervenir plusieurs fois auprès de la direction : vêtements perdus alors qu'ils sont marqués, lunettes perdues,appareil auditif de même.Ma soeur l' a trouvée un soir ,en couche, sans chemise de nuit . Malgré les achats que je fais, on me dit qu'il n'y a plus de chemise de nuit ou de linge de corps .
Pour les repas,J'ai dû demandé de mixer ses repas, elle ingurgitait tout sans mâcher au risque de s'étouffer, je lui ai retiré moi-même de la nourriture de la bouche avec le doigt . Au début elle voulait s'habiller seule ;Comme elle mettait tous ses vêtements les uns par dessus les autres, on les a mis dans une pièce dénommée"salle de bains commune" j'ai demandé d'y pénétrer pour surveiller son linge, les vêtements des résidents étaient tout mélangés, une odeur pestilentielle y régnait , je l'ai signalé:on m'a dit :c'est là que les filles mettent les couches .J'ai pensé aux microbes qui se déposaient sur les vêtements;J'étais outrée .Ma mère est tombée un jour dans le couloir et s'est ouvert le doigt en se raccrochant à un extincteur,comme elle est sous anticoagulants, elle a beaucoup saigné, on l'a trouvée soi-disant une demi-heure après .Après une hospitalisation d'une journée, elle est rentrée, et on a décidé de lui mettre les barrières la nuit .Comme elle ne pouvait plus se lever seule ,j'ai insisté pour que ses vêtements réintègrent sa chambre et j'ai eu gain de cause .Je vois des personnes dépérir et disparaître, si elles refusent de manger, on ne leur donne pas à manger .Je suis là au moment du repas du soir, il y a souvent de la salade , de grandes feuilles qu'elles ne peuvent pas avaler.Il y a aussi le potage au vermicelle qui ne passe pas ,qui fait tousser,ma dernière intervention a été celle là , ma mère s'étranglait avec, elle a un problème de déglutition, le personnel de cuisine n'est pas formé pour les repas de ces personnes , les filles de service , je ne sais comment les appeler , ricanent entre elles des bêtises des résidents . J'ai entendu un jour une dame qui demandait f'aller aux toilettes,on lui a répondu :eh bien ,faites, vous avez une couche .Un jour , je suis allée la voir avec ma fille et ma petite fille de 12 ans , comme il faisait beau, j'ai voulu la sortir dans le jardin , la fille de service s'est alors approchée et a tâté par derrière sa couche pour sentir si elle avait besoin d'être changée, ceci sous les yeux de ma petite fille qui était derrière .Il y a là une atteinte à la dignité insupportable .Au début, j'ai vu des coups d'ongle sur les poignets de ma mère, et également des bleus sur les bras, on m'a dit qu'elle se cognait, je m'en suis plainte à son médecin,soupçonnant qu'on l'avait attrapée un peu trop fortement par le bras , il m'a dit qu'il ne connaissait pas de maltraitance dans cet établissement mais qu'il fallait rester vigilant,ce que je fais.Ma mère, en plein courant d'air, je l'ai constaté aussi , ou alors habillée avec des vêtements d'hiver alors qu'il faisait chaud . Mon rôle est de m'insurger contre toutes ces constatations, mais je passe pour une emmerdeuse .Ma soeur n'ose rien dire car elle a peur que ça retombe sur les soins qui lui sont apportés.Malgrè tout celà, je reconnais qu'elle est bien suivie médicalement.Et il n'y a pas de maltraitance grave, mais je voudrais la changer de maison, pour la rapprocher de mon domicile , j'ai 35mn pour aller la voir .Son médecin me dit qu'elle risque d'être désorientée pendant quelques mois .Si M ESCRIBANO a le temps de lire mon message, je voudrais qu'il me dise ce qu'il pense de ce changement . Je pèse le pour et le contre, nous pourrions aller la voir plus souvent et l'aider à manger, la maison que je connais a des petites unités de 10 chambres autour d'une salle à manger et d'une cuisine, avec ue maîtresse de maison.Le seul hic, est la désorientation.Mais peut-elle être plus désorientée qu'elle ne l'est? Je ne sais même pas si elle me reconnaît. Il n'y a plus de dialogue , à part oui, non ,et des grognements quand elle n'est pas contente, quand on lui enlève ses vêtements par exemple. Nous nous sentons coupables de l'avoir mise en maison de retraite,tout en sachant qu'il était impossible de la garder ,vu l'état de démence qui a progressé très vite,alors que la maladie a été décelée en 2002.Je me souviendrai toujours de ses paroles quand je l'ai amenée dans cette maison:"Tu vas m'abandonner,je vais être prisonnière". Un mois après,alors que je 'emmenais chez la neurologue,elle m'a dit quand elle a été dans ma voiture:Je ne serai plus là,je serai bien avec toi,puis elle a oublié. Trois mois après,elle pleurait en disant :je ne sais plus où je suis. Je n'oublierai jamais ces paroles . Josiane
22. Posté par
valérie
le 09/09/2007 12:36
je suis étudiante en soins infirmiers et le sujet de mon TFE est : peut-on assimiler le manque de formation du personnel travaillant en maison de retraite à de la maltraitance?
Si vous avez des références bibliographique à me conseiller, des articles... merci de m'en donner les coordonnés.
23. Posté par
Audrey
le 23/10/2007 14:31
bonjour, je suis étudiante en DUCSS pour préparé les concours IFSI et je viens de lire ce livre. il est vraiment tres bien, c'est un témoignage bouleversant qui me pousse a poursuivre mes études auprés des personnes agées
24. Posté par
El...
le 27/10/2007 19:56
Alors je n'ai aucun commentaire, mais souhaiterais rencontrer ce monsieur pour lui montrer toutes les notes que j'ai prises dans une maison de retraite. J'ai fini par déposer une main courante.
Il peut me contacter à l'adresse suivante suivante et me fixer un rendez-vous quand il pourra : eli.eliane@voila.fr Ce n'est pas un canular, j'ai vu ce monsieur dans l'émission de Laurent Ruquier (ou alors ma mémoire me fait défault) et je me suis écriée, mais tout ce qu'il dit est vrai, si seulement chacun pouvais se rendre compte qu'il peut choisir son métier, sa femme etc... et prendre conscience qu'il ne poura pas échapper à ce qui l'attend en maison de retraite et c'est jamais l'horreur, mais jamais l'après-midi quand les visiteurs sont là ! Avant les visites et après les visites = pas de témoins
25. Posté par
Krazucki
le 28/11/2007 21:03
Une amie m'a proposé de lire ce livre. Je l'ai lu. Une après-midi m'as suffi.
Je ne suis pas de la partie. Mais je me suis senti vraiment concerné et la les descriptions qui sont faites de la vie dans les maisons de retraite pour les petites gens sont édifiantes . De nouveau le liberalisme frappe et il frappe dur... Même la vieillesse est exploitée au seul PROFIT de quelques uns. Toujours la même rengaine, faire du pognon à tout prix avec l'assentiment du politique. Il s'agit de maltraitances graves et il faut éradiquer ces tortionaires. Bravo Monsieur Jean-Charles ESCRIBANO et courage pour vos Combats.
26. Posté par
liegaux françoise
le 03/12/2007 00:01
aprés avoir regardé l'émission ce soir sur m6, je suis attérée de voir ce qui se passe dans les maisons de retraite , mais que va-t-on faire pour arrêter cela ? j'ai ma maman de 93 ans qui ne pourra plus rester longtemps seule à la maison , elle commence à perdre un peu la tête,c'est sur elle finira ses jours parmis nous car je ne peux même pas l'imaginer subir toutes ces maltraitances ! Je vais vite lire ce livre ,qui confortera mon opinion; je pense!
27. Posté par
vannel
le 03/12/2007 08:57
nous sommes le lendemain de l'emission ,il y a de quoi faire des cauchemards nous n'avions aucune idée des " tortures" que subissent les personnes agées ,j'ai une personne dans la famille qui est agée et tant que nous pouvons la garder à la maison nous le faisons ,moi j'ai 60 ans et cela fait très peur car les jeunes n'aurons certainement pas cette patience ,et les maisons de " retraite" seront de plus en plus recherchées .
Avec tous les gaspillages dans la gestion de l'Etat ne croyez vous pas qu'il y aurait une priorité pour ces maisons ?????????????????. Nous entendons toujours parlé conso.. jeunes ...cités.. mais JAMAIS DES VIEUX on les oublie , c'est grave Il faut PLUS d'emissons de ce genre pour mettre les gens au fait de ces " catastrophes ( le mot n'est pas trop fort ) BON COURAGE ET BRAVO http://perso.wanadoo.fr/elke.peintre
28. Posté par
BAUER MICHEL
le 03/12/2007 18:55
Cadre de Santé en Maison de retraite , je constate que le récit de M.ESCRIBANO est poignant ( je connais JC ESCRIBANO..nous sommes tous deux gérontologues et ingénieurs sociaux) ...cependant il convient de spécifier que le manque de formation de certains personnels , les pressions subies par les autorités de tutelles ,les engagements de procédures dans le cadre des demarches qualité font que le personnel est souvent démuni face aux contraintes logistiques , aux gouvernements successifs qui prônent la prise en charge des séniors , le "bien vieillir , la bientraitance ...mais quelle est la réalité du terrain ...Tout n'est pa aussi noir dans tout les établissements ...Je me suis toujours professionnellement engagé pour accompagner cette déliaison radicale qu'entraîne l'entrée en Institution ..dans les établissements où j'ai exercé et où j'exergue encore , la direction et les personnels mettent toutes leurs compétences , tous leurs moyens et tout l'amour de l'autre dans l'accompagnement de nos aînés....Merci Mr ESCRIBANO de vous révolter et de dénoncer ce qui malheureusement existe encore...
29. Posté par
Elodie
le 06/12/2007 20:55
J'ai vingt-ans, et je suis une formation par alternance qui m'améne à effectuer des stages en milieu professionnel. Souhaitant devenir aide soignante, j'ai réalisé la plupart de mes stages en maison de retraite ou j'ai été embochée durant les vacances scolaires et certains week end.
Dans la structure où j'ai été embochée, j'ai pu constater plusieurs formes de maltraitances. Certaines portaient sur la rapidité des toilettes, puis sur l'alimentation, les paroles trop fermes, les gestes trop brusques, la négligence des besoins des personnes accueillies. C'est pourquoi j'ai honte de travailler avec des membres du personnel trop négligents. J'aimerai crier ma haine envers elles, mais j'ai peur. Peur des conséquences, peur qu'on ne me crois pas! Je n'ai pas vu de coups portés sur des personnes âgées, même si j'ai pu apercevoir certains bleus ou plaies douteuses, mais je trouve que tout ce que j'ai déja vu est déplorable. Il faut que cela change! J'aimerais vraiment que le personnel employé soit plus compétent, plus respectueux de ses aieux. Je n'ai pas encore lu le livre de Monsieur Escribano, mais je vais m'empresser de le faire, car je trouve qu'il a vraiment du courage pour dénoncer tous ces délits.
30. Posté par
linda
le 07/12/2007 00:13
'ai lu le livre et je peux vous dire que tou ce qu'il raconte est du mensonge, c'est juste une vengeance
31. Posté par
akila
le 07/12/2007 00:15
je suis dégoute de savoir qu'il y a des personne qui soutiennent ces mensonges
32. Posté par
Marie
le 07/12/2007 00:59
J'ai commandé votre livre, félicitations, quel courage !...
Je suis femme, aide-soignante de nuit à temps complet dans une jolie maison de retraite médicalisée depuis début 2006. Tout comme vous je suis sensible à la cause des personnes âgées dépendantes : fragilisées, vulnérables, victimes, sans défenses. Egalement à celle des soignants maltraités. Je m'explique, actuellement je suis en arrêt de travail suite à une opération "prolapsus" et soins lombosciatique évoluante. J'ai la responsabilité de toute la maison de retraite et de ses résidents sur 3 niveaux avec une capacité d'accueil de 80 personnes dont 12 lits en secteur fermé, pathologies lourdes. Trouvez-vous normal que je sois seule de 20 h à 7 h du matin (une A.S.H. assure son service et m'aide ponctuellement, mais n'a pas la formation nécessaire). Pourquoi les résidents ne pourraient'-ils pas être aussi bien considérés la nuit que le jour? Vous l'aurez bien compris je fais allusion au manque évident de personnel qualifié. Il m'est donc impossible de prendre une pause d'une heure pour un salaire de 1200 euros mensuel. Aucune reconnaissance à mon égard, je suis usée physiquement et moralement, je songe à une reconversion et pourtant j'adore mon métier j'en fait le triste constat. Mobilisons nous !...
33. Posté par
enziona
le 10/12/2007 22:27
je n'ai pas encore lu votre livre, mais j'y viendrai. Il faut dire que j'y baigne depuis 10 ans et que j'en ai marre. Chez nous c'est moins le manque de personnel qui est en cause que l'appat du gain pour la direction (etablissement privé à but lucratif). Direction qui ne fait pas le necessaire en matière d'encadrement, ni en matière de remotivation (salaire, stages de remise à niveau ...). Beaucoup arguent du manque de personnel formé parlons en ! Des AMP qui animent et sont censés les dynamiser, alors qu'ils ne savent pas aligner 2 mots en Francais, qu'ils les infantilisent, voire meme les rabaissent ( DE QUEL DROIT DIT ON "LA PETITE MAMIE", "LA PAUVRE PETITE GRAND MERE"?? SI CE N'EST POUR AFFIRMER UN POUVOIR , UN ASCENDANT QUE L'ON PENSE AVOIR ?). quant aux AS, il y en a qui sont consciencieuses, certes, mais combien ? Quant à leur notion de l'hygiène, j'en ai eu plus qu'un aperçu !
Non, c'est tout le fonctionnement qui dérape ! Les infirmiers qui se permettent de faire des diagnostiques, les AS qui ont pour souci l'économie du savon, les AMP qui jouent les instits de maternelle face à des gens qui ont derrière eux une carrière de 30 ans d'enseignement et qui ne peuvent dire ce que je dis ou ne le voudraient meme pas tant c'est grotesque, des médecins qui viennent "encaisser leurs euros de consultation" et ne cherchent rien de plus (j'exagère ? oui à 15% dans chaque catégorie).... Au fait, je ne suis comme diraient mes collègues mal élevés, ignares, jeunes il est vrai, qu'une ASH que les aléas de la vie ont conduite là il y a 10 ans ! j'avais déjà 49 ans, et mon bac ne pouvait plus me servir pour faire autre chose. J'ai quand meme appris beaucoup, mais j'ai surtout vu que ce qui manque au personnel, le plus, c'est de ne pas savoir rester à sa place; j'ai vu des scènes moins dures que celles que vous décrivez et connu un procès pour maltraitance que mon patron a perdu ! quant à la direction actuelle, je note, je note, je note, elle est bien plus que ma direction précédente coupable, je note.......
34. Posté par
sliman
le 13/01/2008 13:12
je suis etudiante infirmiere en 3éme annéé et je prépare un memoire sur le suicide des personnes agées je recherche des temoignages
35. Posté par
possíble família en Brasil
le 15/03/2008 02:57
Por casualidad el nombre de tú padre és D. Justo Escribano Alfaro?
36. Posté par
Jane
le 26/03/2008 16:09
J'ai lu votre livre, j'ai travaillé en tant que élève infirmière avec vous dans la maison de retraite dans le 14ème... il y a maintenant 1 an, j'avais fortement apprécié de travailler avec vous , je prépare actuellement mon mémoire infirmier sur la violence en institution de personnes agées et j'aurai aimé vous poser quelques questions. Je fais partie de l'IFSI de l'APHM Nord de marseille. Merci. Cordialement.
37. Posté par
maria angela dos santos escribano
le 27/04/2008 03:36
Gostaria de conversar com você, pois a muito tempo procuramos nosso irmão e sbemos que a ultima localização dele foi na França. Vimos sua foto é temos quase certeza que você é nosso irmão a qual procuramos.
Nossopai já está com 82 anos e sente muito a falta de notícias suas e de Isabel. em estivermos enganados não precisa responder este e-mail. Obrigada pela atenção e desculpe o incomodo. Angela
38. Posté par
PERROT Marie-Agnès
le 01/05/2008 10:57
je suis aide-soignante depuis 11 ans et auxilaire de vie depuis 15 ans.J'ai démissionné de nombreux CDI .J'ai travaillé en maisons de retraite, de jour, de nuit, en Foyers et Maisons d'Accueil Spécilisées pour autistes, polyhandicapés,psychotiques et ai été témoin de graves,très graves maltraitances.J'ai compris qu'il vaut mieux être maltraitant que témoin de maltraitance.J'ai découvert depuis peu, après d'autres expériences magnifiques de fin de vie à domicile ,ce qu'était la maltraitance à domicile ,au travers de 2 cas .Dans le cas des institutions je n'ai eu droit qu'à des chantages épouvantables de la hiérarchie.Dans le cas du domicile, les appels au secours au médecin et aux organismes spécialisés,à l'assistante sociale ont étés sans réponse dans l'urgence et sans résultat ensuite.Le travail auprès de ces personnes dépendantes à divers titres et en grande souffrance n'a été que du contact chaleureux et de l'enrichissement.Ils me manquent et pour certains les suites ont été terribles et j'ai eu l'occasion fortuitement de voir comment un autiste qui vous revoit après longtemps vous manifeste qu'il sait ce que vous avez fait pour lui !au point de balayer des idées reçues sur la communication des autistes ! de même j'ai découvert les stratégies de communication de la personne âgée n'ayant pas le droit de s'exprimer.Je souhaite écrire un livre ou un mémoire.Je n'ai pas eu le courage de Mr Scribano car j'avais pesé les conséquences d'un tel témoignage.Il a ouvert la brêche, à nous témoins d'horreurs de les signaler au grand jour.J'ajoute que les personnes dangereuses et maltraitantes que j'ai vues ont presque toutes fini par être renvoyées pour fautes graves , mais alors que moi j'ai dû démissionner, elles elles ont eu un bonus de 2 à 3 ans de droit de maltraiter.En ce qui concerne les cadres, c'est plus subtil , çà valse çà change tout le temps pour ces motifs là, mais soit avec la belle hypocrisie de les changer d'établissement !
Ce qui ne résoud rien, çà recommence !Ou alors il y a des signalements pouvant aller jusqu'au licenciement pour faute grave de directeur ou de chefs de service, malheureusement ces cas là, sont le plus souvent sur délations de manipulatreurs(trices) et là c'est le chef incompétent qui reste en place , parce que les maltraitants peuvent agir en toute liberté, tandis que le chef plus rigoureux ou plus humain sera trainé dans la boue.Les expérience que j'ai vécues n'ont rien à voir avec ce que décrit Mr scribano, en ce sens que ce qu'il décrit, c'est le minimum de ce qu'on peut voir, le courant ,le basique de la maltraitance institutionnelle .APPEL à Mr Scribano de me contacter et si quelqu'un veut m'embaucher en tant que consultant sur ce problème qu'il sache qu'il aidera ainsi ceux qui souffrent et n'ont pas le droit de s'exprimer, soignés et soignants.
39. Posté par
Balsaux
le 23/05/2008 10:04
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40. Posté par
Anna
le 28/09/2008 02:34
C'est en cherchant le livre de Monsieur Escribano que j'arrive sur cette page et en lisant tous tous ces commentaires , je me rends compte à quel point je ne suis pas seule dans ce drame de la maltraitance. En Novemebre celà fera 1 an que maman nous a quittés. Elle souffrait de multiples pathologies dont la maldie d'Alzeimer qui avait été diagnostiquée quelques années auparavant par des médecins. En Mai 2007, maman a été retrouvée au pied de son lit un matin par l'auxiliaire de vie qui venait chaque jour . Elle a du être hospitalisée, et à sa sortie nous l'avons prise à la maison, avec ma soeur trisomique. Les détails de ces pénibles moment sont notés sur mon blog, seul moyen que j'ai trouvé pour avoir un jour la force de témoigner.
Au sujet de la maltraitance , j'irais encore plus loin.... Maman est morte de l'ignorance et du "nombrilisme" du médecin responsable de l'établissement ou elle a du être placée en urgence. Il y a un an pratiquement jour pour jour, le jour de l'anniversaire de ma petite soeur trisomique , maman qui ne se rendait plus compte de la situation avait tellement "harcelé" ma souer, lui disant qu'elles devaient se sauver, qu'elles étaient "prises en otage" chez nous, que Marylène a hurlé (à l'époque elle ne pouvait s'exprimer que comme çà) toute la journée. Toute ma famille était au bord de la dépression, tant la situation était devenue tendue. Le lendemain, par je ne sais quel miracle , j'ai réussi à avoir au bout du fil un médecin du conseil général qui (dans les deux jours) m'a trouvé pour maman une place " temporaire" dans une maison de retraite médicalisée pour deux mois. Maman était sous oxygénothérapie depuis de longues années et la seule chose que le médecin de l'établissement ait trouvé à faire est de la "sevrer" de son oxygène... pour qu'elle puisse repartir chez elle... J'ai vu ce médecin 3 fois, je ne pouvais pas compte tenu de l'éloignement, sa seule préoccupation et son seul discours a été : Vous comprenez , il faut que votre maman retourne chez elle , que vais-je faire d'elle après ces deux mois.... Mon assitante sociale n'a pas le temps de lui chercher un établissement... Il a même été jusqu'à contacter les services sociaux du département d'ou elle venait , pour mettre en place une surveillance à son retour, malgré mon opposition... Elle aura survécu 3 semaines dans cet établissement, le 30 Octobre un appel du secrétariat nous prévenait que maman avait fait un infarctus ( Quels sont les conséquences d'un sevrage d'oxygène sur une personne qui souffre d'insuffisance respiratoire ??? ) Elle nous quittait après un second infartus le 7 Novembre. Elle me manque énormément et à ma petite soeur qui ne comprend pas pourquoi sa maman n'est plus là, qui tout les jours regarde vers le ciel et lui demande de venir... En France changer de département correspond à un départ pour Mars... Depuis 18 mois que ma soeur est chez nous , après des centaines d'appels, nous en sommes à attendre une décision ( le conseil devait se réunir le 15 septembre) de la MDPH pour que Marylène puisse bénéficier d'une prise en charge quelques jours pas semaine dans un établissement ou qu'une auxiliaire de vie vienne à domicile pour une promenade ou des activités ludiques... La France , nos "vieux", nos "handicapés" et les familles qui coûte que coûte ont le courage , mais peut on appeler celà du courage, de vouloir garder leur ainés se meurt d'une administration devenue complêtement autiste. Moi je dis , Mesdames les assistantes sociales, Mesdames et messieur les personnels soignants, médecins , réagissez !!! Rappelez vous que vous avez affaire à des êtres humains, pensez à ces personnes, qui somme toute, vous permettent de ne pas aller pointer au chomage, et préoccupez vous surtout de faire votre travail en votre âme et conscience. Oubliez les "objectifs", la rentabilité, vos conditions de travail, elles ne sont pas pires que celles des personnes dont vous vous occupez. Mon témoignage est sur mon blog, et je vous invite à y laisser vos commentaires. Je vais aller de ce pas, acheter le livre de Monsieur Escribano. Courage à toutes les familles qui sont dans http://lesfeescreatives@hotmail.fr
41. Posté par
SOISIK46
le 08/10/2008 09:06
Ce n'est pas le public qui ne veut pas voir mais LES POUVOIRS PUBLICS
EUX SEULS ONT UN POUVOIR POUR EMPECHER DE TELS AGISSEMENTS !
42. Posté par
DAVID
le 05/11/2008 10:30
Monsieur,
Je n'ai pas encore lu votre livre mais je vous adresse ce message pour vous faire part de mon témoignage. Ma mère est en maison de retraite dans l'Yonne depuis 2 ans et demi, nous lui rendons visite quasiment tous les jours et nous voyons toujours des scènes de coucher dans la précipitation l'énervement, autant de choses qui ne sont pas de nature à apaiser les pensionnaires, alors que ceux-ci sont malades physiquement, moralement, et dépendants et pour certains d'entre eux sans famille. J'ai déja eu des accrochages verbaux avec certains membres du personnel, dans certains cas cela a d'ailleurs permis de meilleurs contacts par la suite mais c'est le système à un haut niveau qui est en cause..... Merci encore de vous préoccuper de cette situation et à votre disposition pour toute précision complémentaire le cas échéant. Nouveau commentaire :
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