Sommaire
Senior Actu

Norvège – Cancer du sein : le ‘bon’ cholestérol permet de mesurer les risques


Les femmes ménopausées en surpoids et présentant un taux peu élevé de « bon » cholestérol auraient plus de risques de souffrir d’un cancer du sein, d’après une étude norvégienne publiée dans le journal national américain du cancer le 3 août.

Bien que le « bon » cholestérol (HDL) ne joue pas de rôle direct sur le cancer du sein, les chercheurs de l’université norvégienne de Tromsø pensent qu’il permettrait de favoriser le dépistage des femmes ayant un taux trop important d’androgènes. Ces hormones sexuelles mâles dont la testostérone, seraient en effet liées au développement du cancer du sein et auraient pour conséquence la diminution du taux d’HDL.

D’après les recherches menées auprès de 39 000 patientes sur 20 ans, les femmes qui ont le taux de HDL le plus élevé tout en étant en surpoids ont près d’un tiers de cancers en moins que celles dont le taux est très bas. Chez ces femmes, un taux de « bon » cholestérol trop bas pourrait alerter le corps médical sur l’éventuelle présence d’une tumeur du sein.

Les médecins rappellent que le surpoids est connu comme étant un facteur à risques chez les femmes après 45 ans et rien ne vaut une bonne hygiène de vie pour contribuer à augmenter le taux de « bon » cholestérol.

L’étude n’a montré aucune corrélation entre un taux de « bon » cholestérol très faible et les risques de développer un cancer du sein chez les femmes de poids normal.


Publié le Mardi 17 Août 2004 dans la rubrique Santé | Lu 1565 fois