Sommaire
Senior Actu

Mutuelle Seniors : en 5 points comment ça marche ?

Nous avons tous, ou presque, une complémentaire santé. Pourtant, lorsque l’on vieillit et que les dépenses de santé deviennent plus fréquentes, c’est le moment de s’interroger sur la qualité de son contrat pour aujourd’hui et surtout pour demain… Petit tour d’horizon des questions à ne pas omettre.


Mutuelle Seniors : en 5 points comment ça marche ?
1/ avoir une complémentaire santé : est-ce obligatoire ?

Non, à la différence de l’Assurance automobile ou habitation, il n’est pas obligatoire de souscrire à une complémentaire santé.
 
Mais si l’on peut sérieusement réfléchir à l’utilité de s’assurer quand on est jeune et en pleine forme… le raisonnement à avoir n’est pas le même lorsque l’on vieillit ; les années passant la fréquence de visite des médecins, de consommation de médicaments, la probabilité d’être hospitalisé augmentent fortement et il est donc plus que recommandé de se prémunir contre les impacts financiers
 
2/ Faut-il changer de complémentaire santé lorsque l’on prend de l’âge ?

Il n’y a pas de réponse unique à cette question : tout dépend du contrat que vous avez et de vos besoins de santé. Si vous aviez, en activité, un contrat groupe par l’intermédiaire de votre employeur, il est possible qu’il soit utile de le conserver : les fonctionnaires sont par exemple dans ce cas, avec des mutuelles référencées très favorables aux retraités qu’il vaut mieux garder.
 
Si vous travailliez dans le privé, c’est déjà moins évident : à la prise de retraite, vous avez toujours la possibilité de conserver le contrat que vous aviez en activité mais généralement, la perte de la participation de l’employeur et l’augmentation (jusqu’à 50%) que peut vous imposer l’assureur fait que le prix de votre contrat peut brusquement être multiplié par trois…
 
Et surtout, il n’est pas du tout évident que votre contrat soit encore adapté. Les contrats collectifs souscrits par l’intermédiaire d’une entreprise sont généralement « taillés sur-mesure » pour des actifs et donc peu adapté à des problématiques de vieillissement.
 
3/ Les contrats pour les seniors n’est-ce pas hors de prix ?

Une règle à connaître : tous les assureurs complémentaires, qu’ils soient mutuelle, institution de prévoyance ou compagnie d’assurance, fixent leurs tarifs en fonction de l’âge atteint par l’assuré. Et il y a une raison à cela : notre consommation de soins augmente avec la prise d’âge d’environ 2% par an et l’inflation médicale tourne également autour de 2% par an. Il est donc normal que votre contrat augmente année après année. Vous allez donc payer à 60 ans plus cher qu’à 20 ou 40, et il est tout à fait normal de voir son le coût de son contrat augmenter de 3 à 4% chaque année.
 
Après, il y a des assureurs qui « aiment » les seniors et d’autres qui « évitent » de les avoir dans leur clientèle (par une tarification dissuasive par exemple).
 
Quelques questions à poser :

- Y-a-t-il un âge limite à la souscription ? Ceux qui en imposent un ne souhaitent généralement pas avoir de seniors en portefeuille. A éviter

- Qu’est ce qui est prévu comme dispositif de prévention ? Lorsque l’on prend de l’âge, il faut faire régulièrement des bilans de santé. S’assurer que tous les examens seront pris en charge même si l’on n’est pas malade ou hospitalisé est une sage précaution.

- Y-a-t-il des délais de carence ? Pour sélectionner « les bons risques » (c’est comme cela que les assureurs appellent les personnes en bonne santé), il n’est pas rare qu’ils imposent pour les seniors plusieurs mois d’attente avant de commencer à percevoir des remboursements… et bien évidemment, pendant ce temps, vous payez vos cotisations… là encore, à éviter.
 
4/ Toutes les complémentaires santé se valent-elles ?

Non et ce pour deux raisons principales :

- Il y a sur le marché des bons assureurs et… des moins bons. Cela s’exprime par des taux de chargement différents (la part de vos cotisations que retient votre assureur pour couvrir ses coûts de gestion et de commercialisation) et par des qualités de service qui peuvent être très différentes d’un assureur à l’autre.

- Et surtout il y a des garanties adaptées à votre situation et d’autres qui ne le sont pas. C’est une lapalissade, mais on n’a pas les mêmes dépenses de santé lorsque l’on a 80 ans, que lorsque l’on en a 20, 40 ou 60. Il faut donc choisir une complémentaire santé qui couvre bien ses dépenses les plus fréquentes et, tant qu’à faire, ne couvre pas celles dont on n’a pas ou plus besoin. Deux exemples un peu caricaturaux pour bien nous faire comprendre : a-t-on réellement besoin d’une bonne couverture maternité lorsque l’on est un homme de 80 ans et à l’inverse, est-il réellement utile d’avoir une couverture des prothèses auditives lorsque l’on est jeune ?
 
Avec l’âge il faut penser à disposer d’une bonne couverture de l’hospitalisation, de la pharmacie (vignettes blanches, bleues et orange) et de l’optique. Concernant les médecins, il importe d’adapter le contrat aux tarifs pratiqués par ceux qui prennent soins de vous : facturent-ils des dépassements d’honoraires et si oui à quelle hauteur. Et pour le dentaire et l’audition, faire en fonction de son capital santé personnel. Les complémentaires santé dites « modulaires » qui permettent de composer « sa » couverture personnelle parmi un grand nombre de solutions possibles sont très clairement à privilégier pour adapter au mieux la complémentaire santé à ses besoins.
 
 
5 / Et une surcomplémentaire santé, c’est quoi ?

C’est une 3e couche de protection qui vient compléter les remboursements de votre régime obligatoire et de votre complémentaire santé. Cela peut être une solution intéressante si, par exemple, vous avez besoin d’améliorer votre couverture santé sur quelques sujets précis ou si vous ne voulez pas prendre le risque de quitter une contrat que vous avez depuis des années mais qui s’avère, dans certains cas, limité. Souscrire à une surcomplémentaire vous permettra alors de gommer les défauts de votre contrat complémentaire santé à un prix qui peut être très raisonnable.

Témoignage : CNM Prévoyance Santé… C’est Notre Mutuelle

Mutuelle Seniors : en 5 points comment ça marche ?
Michel et Andrée 68 et 66 ans

Lorsque nous avons pris notre retraite, il a fallu trouver une nouvelle couverture santé. Nous avons recherché parmi les mutuelles (elles sont plus solidaires que les autres) celle qui pouvait nous offrir une bon compromis entre couverture et prix payé.
 
Nous avons utilisé différents comparateurs d’assurance et avons retenu après une sérieuse étude comparative la mutuelle CNM Prévoyance Santé. Nous avons été accueillis à bras ouverts sans aucun délai de carence. Notre âge n’a évidemment pas été un problème (la CNM précise qu’elle peut accueillir des adhérents de 16 à 116 ans…) et nous avons pu construire quasiment sur mesure la couverture que nous souhaitions. parmi les 600 solutions qu’ils proposent.
 
Deux petits plus parmi d’autres :

- au bout de 2 ans d’ancienneté, les prestations auxquelles vous avez droit sont renforcées par des bonus fidélité.

- la CNM Prévoyance Santé aide ses adhérents à pratiquer une activité physique puisque, comme le dit le proverbe, le sport c’est la santé. Ils donnent donc une participation financière si l’on s’inscrit dans un club sportif. Moi j’ai choisi le vélo et André fait de l’aquagym avec ses copines !


Publié le Vendredi 26 Septembre 2014 dans la rubrique Santé | Lu 1792 fois