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Le Gentleman Vagabond un One man show théâtral avec Alexis Sellam


Le Gentleman Vagabond un One man show théâtral avec Alexis Sellam
Depuis le 25 janvier dernier, Alexis Sellam, auteur, acteur, metteur en scène, se produit sur les planches du Passage vers les étoiles à Paris dans son One man show intitulé Le Gentleman Vagabond. De la nostalgie, de l’humour, de la tendresse, de l’ironie. Un spectacle à découvrir.

Résumé du Spectacle

Seul en scène, Alexis SELLAM se permet toutes les audaces. Sans complaisance ni parti pris, il s’attaque aux femmes, à l’argent, à la politique : tout y passe… Servi par son propre texte : drôle, tendre, grinçant et savoureux, l’artiste devenu SDF enchaîne ses nouvelles aux textes de Cocteau, Brel, Aznavour et Ferré.

Saisissant de vérité, l’auteur interprète nous livre en pâture huit personnages aux prises dans les dédales d’une vie chaotique qui transportent un public conquis, du rire aux larmes. Le nez rouge accroché au porte-manteaux de ses illusions, le saltimbanque, s'apitoie, se flatte, se rassure et s'insurge.

Amoureux des cercles intimistes, le fringant jeune premier des années 70 vous attend, niché dans sa chambre de bonne où il dialogue pendant 1h 30 avec sa bouteille et son miroir.

Biographie

Le Gentleman Vagabond un One man show théâtral avec Alexis Sellam
Alexis Sellam est né au pays du soleil et des mers bleues. Aîné de 7 enfants, il débarque d’Algérie en France à l’adolescence, le cœur libre et la rage au ventre… Il aide ses parents à tenir une brasserie dans le cœur du 3ème arrondissement de Paris où très vite les jeunes du quartier se pressent… Il organise des concours de billard et en fond de salle, des concours de danse en écho avec le vieux juke box chiné dans une brocante.

Son rêve grandit : devenir acteur à Paris… Pourtant, il ne sait ni chanter, ni jouer la comédie, ni danser… Sa fougue, son enthousiasme et sa foi vont avoir raison de tous les obstacles qu’il va surmonter en moins d’un an. Il s’inscrit dans tous les cours : il récite des textes classiques, il apprend à chanter, à danser… les claquettes et ce sont ses 1ers pas vers l’Opérette !

Son optimisme et son engouement le galvanisent. Il est convaincu et déterminé : chaque fois qu’un metteur en scène lui demande s’il sait valser, monter à cheval, parler anglais : il répond toujours OUI ! Puis il apprend sur le tas avec une audace et une aisance déconcertante.
Très vite, il captive, il enchante, il séduit… A cette époque, les Parisiennes ne connaissent pas encore « le méditerranéen » : brun, le teint mat, les yeux clairs mais ça fait mouche !

Il devient « le chouchou de ces dames »… Il enchaîne les tours de chant, les petits rôles puis il remet le poème au goût du jour dans des cabarets où il guette sa chance, tard dans la nuit. Il y croise Charles Aznavour, Edith Piaf, Pierre Barouh… tous en quête de célébrité…

La concurrence est rude et l’horloge avance... A 30 ans il fait le choix de réussir sa vie d’homme. Pour mettre sa famille à l’abri, il met son rêve entre parenthèses et rentre dans le monde parallèle des affaires où il excelle. Pourtant, jamais découragé et au cas où, il confie sa carrière à un agent d’artistes qui continuera de travailler dans l’ombre, jusqu’en 1971.

1971 c’est le tournant, il joue dans « Sans Mobile Apparent », le 1er film de Philippe Labro, aux côtés de Jean Louis Trintignant, Dominique Sanda et Carla Gravina. Il se reprend au jeu et il est sollicité en France et à l’Etranger. Tout s’enchaîne alors : il se remet à fréquenter le monde du cinéma et ne cesse plus de tourner : des longs métrages (avec Jerry Lewis aux Etats-Unis), des téléfilms (avec Roger Hanin) des slogans publicitaires puis il remonte sur les planches.

1986 il crée au théâtre avec Gérard Smadja « La Couronne d’Israël » une pièce biblique, qui est accueillie avec enthousiasme par la critique. 1999 délivré du quotidien et de ses obligations de famille, il se consacre à l’écriture pour faire plaisir à son petit fils qui regrette de ne l’avoir encore jamais vu sur scène. Il crée alors le personnage du « Gentleman Vagabond », un clochard subtile, arrogant, touchant qui depuis 4 ans, tient l’affiche.

La presse en parle

« Tout à la fois, auteur, acteur et metteur en scène, en solo sur les planches, il s'évade dans les aventures de ce Gentleman Vagabond... Nostalgie, nostalgie quand tu nous tiens... » Le Parisien

« Déconcertante, désopilante, mais tellement attachante est l'interprétation d’Alexis Sellam. Auteur, metteur en scène, poète et danseur de claquettes, le souffle en est coupé… » Actualité Juive

« Même en interview, il continue le spectacle sans décor, sans accessoire, sans bouger, il captive encore… » France Catholique

« Une trame permettant à l'acteur Alexis Sellam de nous offrir un vaste panel de ses divers talents... Un spectacle emprunt d'émotion. » Le Meilleur

« Le gentleman, en veste étriquée, danse, fait des claquettes, s’accroche le nez rouge du clown et pleure… Il pose une question diabolique et moqueuse : « est-ce que je mens ? » » L’Arche

« En costume de scène un peu démodé, l'artiste enchaîne ses nouvelles aux textes de Cocteau, Brel, Aznavour ou Ferré. Dès lors, son histoire acquiert un réalisme surprenant. Le public partage avec délice la vie de ce Gentleman Vagabond... » Paris Paname

Alexis Sellam dans Le Gentleman Vagabond

One man show théâtral
Textes de Alexis Sellam et André Roger
Mise en scène de Alexis Sellam
Illustration sonore : François Terrier

Depuis le 25 janvier jusqu’au 1er Avril 2007
Les mardi, jeudi et samedi à 19h00 et le dimanche 1er avril à 16h30

LOCATION : 01 43 38 83 45
Tarifs : 12 € et 18 €
THEATRE LE PASSAGE VERS LES ÉTOILES
17, Cité Joly 75011 PARIS (face au 116, rue du chemin vert)

Métro : Père-Lachaise ou Saint Maur
Jauge : 190 places


Publié le Vendredi 2 Février 2007 dans la rubrique Culture | Lu 2938 fois