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La sexygénaire n'a pas dit son dernier mot : une sorte de « Bridget Jones » senior (livre)

Virginia Ironside, une journaliste anglaise, grand-mère de deux petits-fils vient de publier en France aux Editions Nil, « La sexygénaire n’a pas dit son dernier mot », le journal intime d’une retraitée qui montre avec humour que la vie est loin d'être finie à 60 ans.


Soixante ans dans quelques jours… Marie Sharp, retraitée et fière de l’être, livre à son journal intime le pire et le meilleur de sa nouvelle vie. Elle affronte la réalité avec un humour décapant, sans complaisance, mais avec toute sorte d’états d’âme plus drôles les uns que les autres.

Autour d’elle, ces figures familières des premières années de la retraite : la meilleure amie soudain envahissante, le copain homo à qui l’on peut tout dire, la petite locataire française qui trouve sa logeuse « vairy old, mais très cool », et le chat, qui prend de l’âge lui aussi, et s’en moque complètement. Et puis il y a Archie, le vieux copain, béguin de ses jeunes années, avec qui Marie retrouve le bonheur de séduire.

Virginia Ironside, qui avoue avoir elle-même particulièrement bien profité des années 1970, trouve les mots justes et les idées qui font mouche pour s’adresser à ses lectrices – ces enfants du baby boom arrivés à l’âge de la retraite, ces femmes qui voulaient « tout tout tout » et le veulent encore.

Observatrice à la plume acérée, l’auteur manie l’autodérision avec un talent rare, et passe avec brio du cynisme le plus bougon à la tendresse la plus délicate. « Flirtez autant que vous voudrez, personne ne vous prendra au sérieux » – « Faites le ménage dans votre carnet d’adresses : à quoi bon garder tous ces noms ? » – « L’université du troisième âge : vous voulez vraiment retourner à l’école ? »… .../...
La sexygénaire n'a pas dit son dernier mot : une sorte de « Bridget Jones » senior (livre)

Biographie de Virginia Ironside

La carrière de Virginia Ironside débute sans problème et, à l'âge de 20 ans, cette jeune journaliste publie un premier livre, 'Chelsea Bird', et écrit pour le Daily Mail. Mais cette envolée est stoppée par de longs accès de dépression qui sont pourtant à l'origine de son succès. En effet, suite à cette dépression, Virginia Ironside décide de s'occuper du courrier du coeur du magazine féminin Woman.

Elle reste dix ans à ce poste et nous sommes alors au début des années 1970. Virginia Ironside contribue énormément à améliorer la rubrique du courrier du coeur en rédigeant des brochures à l'usage des lecteurs. Ces brochures traitent de divers problèmes tels la dépression, l'endettement, les problèmes de couples, etc. et Virginia Ironside y donne des conseils ainsi que des adresses et références utiles. (…)

Parallèlement à son activité de journaliste, Virginia Ironside publie des livres qui ont eux aussi pour but d'aider les gens en s'attaquant à des thèmes délicats comme 'You'll Get Over It : The Rage of Bereavement' sur le deuil ou 'Janey and Me', qui traite des relations entre parents et enfants.

La sexygénaire n'a pas dit son dernier mot de Virginia Ironside
NiL éditions
Traduit de l’anglais par Daphné de Saint-Sauveur
Parution : 11 juin 2007
Format : 130x205 mm, 288 pages,
19 euros
ISBN : 978-2-84111-338-5


Publié le Mardi 19 Juin 2007 dans la rubrique Culture | Lu 3749 fois