Senior actu : l'actualité senior sur internet
S'incrire à la Newsletter
 



           
Emploi senior

Enquête sur le choc démographique : les seniors reviennent dans la course selon la Cegos

Pour la 5ème année consécutive, la société Cegos, spécialisée dans la formation professionnelle, a renouvelé son enquête barométrique* sur le choc démographique et la politique RH des entreprises : transfert de compétences, allongement de la durée de vie professionnelle, recrutement… les seniors reviennent dans la course.



Entreprises et choc démographique : de la prise de conscience à l’action

Il semble que les entreprises, quelle que soit leur taille, aient réellement pris conscience des conséquences du choc démographique, estime la Cegos dans son communiqué. Elles commencent aujourd’hui à mettre en œuvre un certain nombre d’actions concrètes qui sont certainement appelées à être renforcées.

Le choc démographique : une opportunité certes… mais un risque aussi
Les entreprises considèrent le phénomène du choc démographique comme une opportunité, à une large majorité (72 % d’entre elles). Toutefois, cette vision globalement optimiste apparaît un peu en retrait, 28 % des entreprises percevant le choc démographique plutôt comme un risque, contre 20 % en 2006.

Davantage d’initiatives pour prolonger l’activité des seniors.
Toujours selon cette enquête, la prolongation de la durée de vie professionnelle des seniors fait incontestablement son chemin au sein des entreprises : en 2007, 16 % d’entre elles ont défini une politique en ce sens, contre 12 % en 2005 ; 18 % ont l’intention de le faire, contre 13% en 2005 (soit en cumul des réalisations et des intentions, 34 % en 2007 contre 25 % en 2005).

Un moindre recours envisagé aux départs anticipés.
Si les trois quarts des entreprises interrogées en 2007 ont déjà eu recours dans le passé aux départs anticipés, on observe pour la 1ère fois un très net revirement sur l'idée d'utiliser ce procédé. En effet, ce taux passe de 39 % à 27 %, avec une diminution très nette de la part des grandes entreprises (en 2006, les entreprises de plus de 2000 salariés étaient plus de la moitié à avoir toujours l'intention d'y recourir, pour moins de 20 % en 2007).

La pénibilité : un axe de travail au cœur des préoccupations des DRH
Pour plus de 50% des entreprises, la pénibilité au travail constitue un enjeu fort. Ceci semble particulièrement vrai dans l’industrie (67%) et dans les commerces (53%).

Une formalisation des compétences clés en forte progression.
L’enquête met en lumière une nette prise de conscience de la nécessité de formaliser les connaissances avant de les transmettre aux autres acteurs de l’organisation, et notamment aux nouvelles générations. Ainsi, 71 % des entreprises interrogées déclarent avoir formalisé les compétences clés (en termes de mode de recueil, de procédures, de partage de bonnes pratiques) et 12 % d’entre elles envisagent de le faire.

Si cette formalisation n'est pas encore complètement réalisée dans les entreprises plus petites, les DRH sont cependant conscients de sa nécessité et envisagent de s’atteler à ce chantier.

Un renforcement des dispositifs pour fidéliser les meilleurs potentiels.
La moitié des entreprises a mis en place des dispositifs précis pour attirer et fidéliser les collaborateurs ayant les meilleurs potentiels. Cette politique de fidélisation apparaît particulièrement sensible dans le secteur de la Banque Assurance (63 % des entreprises du secteur), plus particulièrement touché par le phénomène du choc démographique, et dans les grandes entreprises (63 % des entreprises de plus de 5000 salariés). .../...


Recruter des seniors, oui, mais à quel prix ?

Un changement net de politique vis-à-vis du recrutement des plus de 50 ans.
Si au cours des deux dernières années, un pourcentage significatif de DRH se déclarait plus ouvert à l’embauche des plus de 50 ans, cette intention se confirme très nettement en 2007, 72% des DRH interrogés déclarant qu’ils vont embaucher des plus de 50 ans, affirme la Cegos dans son communiqué. Cette tendance est générale aux secteurs d'activité, à l'exception de l'Industrie de Grande Consommation (48 %) et de la Banque Assurance (58 %). Les grandes entreprises rejoignent les plus petites qui s'étaient jusqu’alors montrées les plus ouvertes.

Compétence, expérience, conscience professionnelle, disponibilité et stabilité émotionnelle : des seniors plébiscités, mais toujours jugés trop chers.
Cette enquête a permis d'analyser l'image renvoyée par les seniors aujourd'hui. Parmi les éléments favorables à l’embauche des seniors, sont plébiscités à plus de 80% : la compétence, l'expérience acquise, la conscience professionnelle, la disponibilité.

Le seul frein majeur déclaré est le niveau de rémunération, pour 59 % des DRH interrogés. Cette tendance est vraie quelle que soit la taille des entreprises ou leur secteur. En revanche, le rapport productivité/salaires, la capacité d'adaptation ou le niveau de productivité rencontrent plus d'opinions favorables que défavorables.

Des perspectives attractives pour tous : candidats, salariés et DRH.

Une augmentation des volumes de recrutement pour plus de la moitié des entreprises.
De mars 2005 à mars 2007, le nombre d'entreprises prévoyant d'accroître le volume de recrutement dans les prochaines années a doublé (passant de 28 % à 52 %).

La progression est assez homogène en termes de taille des entreprises, avec cependant un pourcentage un peu plus élevé pour les plus de 5000 salariés. A noter également un certain rééquilibrage dans les intentions d'embauche par rapport à 2006, où les grandes entreprises (de plus de 2000 salariés) étaient moins nombreuses à déclarer vouloir augmenter les volumes de recrutement (de 25 % en 2006 à 53 % en 2007).

Avantage à la promotion interne.
Les DRH sont 77 % à privilégier les promotions internes pour remplacer les partants, contre 23 % pour les recrutements externes. La préférence reste donc toujours la même mais il semble qu’elle se réduise un peu en 2007 (83% en 2006).

La GPEC, chantier prioritaire des DRH.
Les DRH estiment que leur chantier prioritaire est la GPEC (à 55%), suivi du renouvellement des compétences, pour 54 % d’entre eux. L’identification et le développement des compétences dans une approche plus prospective va mobiliser plus d’un DRH sur deux. Il est par ailleurs important de noter que les relations intergénérationnelles occupent la dernière place dans l’ordre des chantiers que les DRH prévoient de mettre en œuvre.

Réalisée en mars 2007 auprès de 168 directeurs de ressources humaines d’entreprises de plus de 200 salariés, cette enquête a porté sur la politique de leur entreprise face à cette question du départ des « papy boomers ». Les entreprises interrogées sont représentatives du tissu économique national et appartiennent aux secteurs de l’Industrie (45 %), des Services (32 %) et du Commerce (11 %). L’échantillon inclut également des établissements publics et parapublics des secteurs Santé, Education (11%). En termes de taille, 36 % des entreprises interrogées ont un effectif compris entre 200 et 500 salariés, 39 % entre 500 et 2 000, et 25 % au-delà de 2 000 salariés.

Mardi 29 Mai 2007
Source : CEGOS
Lu 5273 fois




1.Posté par charles cottin le 30/05/2007 22:28
Merci à la Cegos d'avoir mené une enquête pertinente !
En effet, les seniors dans tous les pays voisins (Royaume-Uni, Hollande, Suède, Finlande...) travaillent longtemps et de manière trés productive.
Les pays qui d'ailleurs ont les taux de chômage les plus faibles en font partie !

Ils contituent d'excellents tuteurs, sont performants, mâtures et connaissent le mieux les rouages de l'entreprise et la gestion des situations difficiles.

De plus, ils garantissent la transmission du savoir et dopent l'économie.
Réveillons-nous ! Employons des seniors
http://atoutsenior.com

2.Posté par JT le 01/06/2007 17:56
Désolé, rien b'est pertinent pour les TACLA (travailleurs âgé au chômage laissés à l'anéantissement) rejetés depuis des années parce que ceci ou parce que cela.
Au seul traitement des préservés du chômage" j'oppose le traitement des autres qui reste entier et cette lettre-circulaire. Merci de la lire.
Jean TESSIER Lettre circulaire au 1er juin 2007. Maintenant à 59 ans, mes congénères (préservés du chômage), sont tour à tour, mis en retraite par les employeurs dès les 57 ans.

Puisque la CRAM ne me compte qu’à peine 36 années cotisées alors que travaillant très tôt dès mes 16 ans soit depuis 43 années, c'est-à-dire qu’elle me réduit de ces 7 dernières années de refus de l’ASS ne touchant plus rien depuis l’année 2000 parce qu’on me rejette de l’emploi (depuis 1996, pour faire préférer des plus jeunes), je vous interpelle de savoir si vous connaissez maintenant : un employeur disposé de m’embaucher (Le décret du 28 août 2006 résultant des accords entre organisations patronales et syndicales prévoit de liquider la retraite des chômeurs 57 ans et plus)

La télévision a montré l’accompagnement que j’ai assuré de la marche pour l’emploi des seniors d’avril à mai 2005, encore sur le site http://marchemayo.free.fr. A la demande de «France 3» j’interviens ce 17 février 2007 dans un «Spécial emploi» face aux Politiques. Viadéo et le site http://perso.orange.fr/actif.jt , précisent mon profil. Les pages 97 et 98 de l’ouvrage collectif «CHÔMEURS qu’attendez-vous pour disparaître» (17 euros, éditions APRES LA LUNE) , exposent mon cursus.

L’enquête participative quant à des solutions face au chômage infligé, continue ; c’est sur le site internet : http://action.antichomage.free.fr d’où il ressort des choix majoritaires comme ci-après soumis à tous.

1er CHOIX : Prise en compte des trimestres de chômage pour l'accès à la retraite pour les chômeurs âgés, remettant à l'heure la pendule du vieillissement ; ils ont vieilli comme les autres. 2ème CHOIX : Forcer aux remplacements des départs en retraite par des quinquas ou seniors au chômage. 3ème CHOIX : TICS (travaux d'intérêts collectifs et sociaux) s'agissant d'embauches normales par une organisation décidée, pour collecter et assurer des travaux de courte durée ou en débordement qui existent dans les entreprises ou les collectivités, qui en l'état n'enclenchent pas d'embauche ni de quinquas vieillis au chômage ni de jeunes peu expérimentés. 4ème CHOIX: une indemnité chômage à toute personne en fin de droit ASSEDIC à qui le chômage est durablement infligé, comme déclaré par les élus, les anciens Premiers Ministres BARRE et DELORS, et stipulé dans les droits de l'Homme et dans la constitution. La révision maintes fois sollicitée du décret du Ministre du travail du 26-12-1996 (2 fois 70 égal 140 au lieu de 110) s’impose au plus vite 5ème CHOIX : celui que vous sauriez précisément indiquer en plus.

Merci de m’adresser vos réponses à St MARD 17700 SURGERES 06.78.18.79.26. En dépit du sciatique qui me tenaille, j’étais présent au Salon du recrutement ce 31 mai 2007 à Rochefort sur mer. Parmi les partenaires de ce salon (CDA, ANPE, Consulaires…) comme parmi les employeurs rencontrés, personne ne s’intéresse à mon profil. Je porterai donc de nouveau l’ensemble de ces CHOIX et NON CHOIX à la CRAM le prochain dernier lundi ouvré de trimestre (le matin agence locale et ou l’après midi caisse régionale), soit maintenant le 25 juin 2007. Comme précédemment en 2002, je propose au député de ma circonscription (élu le 17 juin 2007) de traiter ce dossier (d’un quinqua vieilli dans un chômage anéantissant) en liaison avec les autres députés ou Ministres.
http://action.a,tichomage.free.fr

3.Posté par lecorps le 02/06/2007 16:04
J'ai 63 ans et je viens de terminer 2 année de travail chez un émir du pétrole en France dans l'Orne.Le contrat morale entre-nous était fixé à 10 jours par mois et 8h par jour.Dans son chateau pour le jardin et les espaces verts avec les autres personnels j'assumais et de formation d'électricien évidemment j'intervenais pour les pannes.Demain je verrais avec la CRAM quelles sont les plafonds rénumérés à ne pas dépasser car je vais tenter le services aux personnes.Je suis obligé d'aller jusqu'à mes 65 ans,date ou je pourrais jouir pleinement de ma retraite MICHEL

4.Posté par JT le 23/10/2007 18:03
Bravo à vous, Michel de votre débrouillardise et de votre espoir d'une retraite à 65 ans.
Broyé par une dizaine d'années de continuels rejets ou absences de réponse sans aucune autre recommandation ou signification d'emploi, arrivant prochainnement à mes 60 ans, la CRAM me bloque à quelque 36 années cotisées et aucun employeur ne répond d'intérêt pour embaucher maintenant le QVC (quinqua vieilli au chômage),
alors que les congénères préservés du chômage sont mis en retraite dès les 57 ans (sans amputation de leurs revenus).
Comme dirait cette intervenante d'actuchômage, on assiste à un génocide caché des travailleurs âgés au chômage laissés à l'anéantissement.
Forcé-es d'attendre une solution d'emploi ou d'indemnisation (chômage ou retraite) on utilise le site http://action.antichomage.free.fr
http://action.antichomage.free.fr



Rechercher sur le site