Dick Rivers revient avec L’homme sans âge, son nouvel… et bel album


Le grand rockeur des années 60, l’un des membres incontournables du groupe Les chats sauvages, vient de sortir chez EMI, un nouvel album intitulé "L’homme sans âge" écrit par l’une des figures "phare" de la nouvelle génération : Joseph d’Anvers. Un grand retour pour Dick Rivers et un splendide nouvel album déjà largement salué dans la presse. A écouter sans modération.


Dick Rivers revient avec L’homme sans âge, son nouvel… et bel album
Juillet 2006. Francofolies de la Rochelle. Dans les coulisses de la grande scène, c’est la première rencontre entre Dick Rivers et Joseph d’Anvers. On se parle et on évoque le projet d’écriture d’une chanson.

Janvier 2008. Les studios RAK à Londres. Dick Rivers et Joseph d’Anvers écoutent les pré-productions des douze titres écrits et composés par ce dernier pour « L’homme sans âge ». Ces chansons, composées par un homme jeune évoquent les amours perdus, la filiation, la solitude ou la vieillesse. Elles prennent avec l’interprète une coloration troublante.

Alain Bashung dit à propos de sa récente collaboration avec l’auteur Joseph d’Anvers : « Il n’est pas vieux mais dit des choses très mûres ». Ces textes en sont la parfaite illustration. Au final ces douze chansons collent à la peau de leur interprète. Il n’est ici pas question d’un quelconque travail de commande mais d’une osmose rare entre deux artistes.

Bacon & Quarmby, les producteurs (Finlay Quaye, Tiken Jah Fakoly, Primal Scream, Richard Hawley, Del Amitri…) apportent aussi leur talent de musiciens aux côtés de Marc Sherridan aux guitares (du groupe de Richard Hawley), de Larry Ciancia à la batterie (du groupe de Ray Lamontagne) et de Joseph d’Anvers qui accompagne ses chansons jusqu’au bout les éclairant d’un trait d’harmonica ou d’une harmonie vocale.

« L’homme sans âge » marque aussi par la volonté et l’envie de Dick Rivers qui, après plusieurs décennies de collaborations artistiques (de Gérard Manset à Benjamin Biolay, de Jimmy Page à M, de Chris Spedding à Mickaël Furnon…), revient toujours au bonheur des rencontres.

Aujourd’hui c’est Kevin Bacon, Jonathan Quarmby et Joseph d’Anvers qui nous donnent leur vision d’un artiste forcément singulier, chanteur étrangement méconnu ou mal connu, souvent là ou on ne l’attend plus. Rappelons également que Dick Rivers sera en tournée dans le courant de l’automne/hiver 2008/2009

« Je supplie les curieux et les plus esthètes d’entre vous d’écouter véritablement cet album du début à la fin, c’est une réussite artistique totale qui me rappelle "L’imprudence" d’Alain Bashung, un de ces albums qui avait remis ce dernier dans sa légende. Il y a fort à parier que "L’homme sans âge" produise le même effet sur les critiques et le public. » Frédéric Vignale / Le Mague

Découvrez le clip vidéo de L'homme sans âge


Dick Rivers en quelques mots

Rappelons que Dick Rivers (de son vrai nom Hervé Forneri) est né à Nice, dans les Alpes-Maritimes. Il fait résolument partir des chanteurs qui ont jeté les bases du rock en France au début des années 60.

Comme le rappelle sa biographie sur le site Internet officiel du rockeur, « A la fin des années 50, le jeune teenager découvre des mots magiques : Coca-Cola, Rock'n'Roll, Juke-Box grâce à la présence de la flotte américaine en rade de Villefranche-sur-Mer. C'est en glissant un jeton dans l'un de ces juke-boxes qu'il a le choc de sa vie en entendant "Heartbreak Hotel" d'Elvis Presley. Dès lors, son choix est fait : il sera chanteur ».

En 1961, avec Les chats sauvages, le succès est fulgurant, mais la mésentente règne et au bout de dix-huit mois et plus de 2.000.000 de disques vendus, Dick quitte le groupe en pleine tournée à Nantes en août 1962 et entame alors sa carrière solo.

(source : dick-rivers.com)

L'homme sans âge / Dick Rivers

L'homme sans âge
Par delà les plaines
Sur le toit du monde
Les Braves
La première heure
Attache-moi
Mon homme
Les bras des femmes
La voie des anges
Lola (veut la Lune)
Je reviens
Gagner l'horizon

www.dick-rivers.com

Rédigé le Vendredi 20 Juin 2008 | Lu 7750 fois







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Bien Vieillir : le secret de Marthe Mercadier

La comédienne Marthe Mercadier, 83 ans, se produira cet été dans un « one woman show » au Festival de Carcassonne. Elle nous dévoile quelques-uns de ses secrets pour « bien vieillir ».

La presse a récemment dévoilé l’importance des liens familiaux pour bien vieillir, résultat du sondage LH2 pour le cabinet de conseil en stratégie et marketing Seniosphère.

La mutuelle Mutac ne peut qu’appuyer cette étude, puisque lors de sa précédente conférence-débat animée par Philippe Gildas, réunissant scientifiques et témoignage de l’actrice octogénaire Marthe Mercadier, elle avait déjà relevé l’importance du lien social.

Marthe Mercadier, témoigne ci-après de ce qui l’a aidé à être ce qu’elle est aujourd’hui à 83 ans : une personne dynamique, vive et en pleine capacité mentale.

Après avoir joué dans de nombreuses pièces de théâtre, elle se produira dans un « one woman show » au festival de Carcassonne cet été 2012. « Il faut croire dans les ressources que chacun a en soi ! » s’exclame-t-elle avec sa gouaille habituelle.

Elle a frôlé la mort étant petite en entrant dans la résistance dès 14 ans. Elle a par ailleurs eu deux accidents de vie qui l’ont immobilisée (par la parole ou physiquement) et depuis, chaque jour est un cadeau ! « Il faut subir le vieillissement, mais le maîtriser, être heureux d’être vivant ! ». Elle confie également que son secret de jeunesse, « c’est le maintien du lien social et le rire, qui sont pour elle, un refuge ! »

« Pour bien vieillir, il me semble important de conserver un lien social, une entraide, une chaleur, une vérité. Je m’intéresse beaucoup aux maisons de nos chères (NDLR : entendre « chères personnes âgées »), celles qui n’ont pas de familles et qui restent dans les maisons de retraites. Je vais faire des petits spectacles et je leur donne la parole. On prend le thé, on bavarde et on est contentes. C’est très important. »

Les chercheurs de l’université de Détroit ne peuvent que lui donner raison. Ils ont réalisé une étude sur les joueurs de baseball. Ceux qui ne souriaient pas sont morts à 72 ans en moyenne tandis que ceux qui souriaient, sont morts à 79 ans en moyenne… (source : courrier international du 26/05/2010). Philippe Gildas partage également ce sentiment. D’ailleurs, il raconte qu’il a acquis quelques années d’avance en présentant l’émission « Nulle part ailleurs » sur Canal+.

JPTAROT Senioractu.com
22/05/2012