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Culture

Danny Boy, le « chanteur moderne » et l’un des pionniers du rock français est de retour

Considéré comme le pionnier du rock français, Danny Boy revient après une longue absence. Sa carrière débute en 1957, bien avant la vague yéyé. Il y mettra un terme en 1968 après bien des déboires avec ses maisons de disques. Il revient “en grande pompe” et, après un Olympia explosif, il est sur scène avec la tournée Génération Rock’n roll et dans toute la France depuis janvier 2007.



Nos Tendres et Douces Années : Comment êtes-vous venu à la chanson et à l'enregistrement du tout premier disque de rock français ?

Danny Boy, le « chanteur moderne » et l’un des pionniers du rock français est de retour
Danny Boy : J'ai eu la chance de débuter une carrière de 1957 à 1960 sous mon véritable nom Claude Piron. J'ai enregistré mon tout premier disque chez Ducretet-Thomson. J’étais qualifié, comme c'est d'ailleurs mentionné sur la pochette, de “chanteur moderne”.

Tout a commencé en 1956, lorsque mes parents ont acheté un restaurant à Cassis. En achetant cet établissement, ils ont également “acheté” avec, le pianiste. Il jouait tous les soirs une musique plutôt jazzy qui m'a très vite branché. Il m'a, par la suite, écrit des chansons qui balançaient bien. J'ai fini par ne plus penser qu'à ça : chanter, chanter, chanter.

J'ai commencé par des chansons de l'époque qui appartenaient à des chanteurs qui ont été oubliés depuis comme Jean Bretonnière, Jacques Dutally. Plus personne ne les connaît aujourd'hui, mais le grand succès de Jean Bretonnière était “Toi ma p'tite folie, toi m'a p'tite folie, mon p'tit grain de fantaisie…” et Jacques Dutally c'était “Tu me plais, tu me plais…oh ! mon amour, c'est extraordinaire…”.

Le véritable déclic est venu en 1957 quand ma mère a quitté Cassis pour racheter un restaurant rue Biot à Paris, situé à côté de l'Européen. Et là je me suis dis qu'un jour je chanterai dans ce théâtre. Et j'y ai effectivement chanté par la suite.

Avec mon copain Armand Seggian, un cousin de Charles Aznavour, on a commencé par écrire des chansons et appris les bases de la musique américaine qui déferlait déjà dans les juke-boxes. On écoutait des gens comme Conway Twity, Bill Halley et c'était aussi les débuts d'Elvis Presley. .../...


NTDA : Vous étiez en avance sur la vague yéyé, qui n'a en somme rien inventé, n'est-ce pas ?

D.B. : La vague des chanteurs dits yéyé n'a rien inventé, pas plus que ceux qui aujourd'hui font du rock'n roll. Je dis souvent qu'il ne faut pas oublier que s'il n'y avait pas eu en France les Chaussettes Noires, les Chats Sauvages, Danny Boy et ses Pénitents et d'autres groupes de l'époque comme les Vautours, il n'y aurait pas de rock’n roll français… Il ne faut pas oublier aussi Danyel Gérard.

On a commencé en même temps. On répétait ensemble les mêmes chansons dans un cabaret du côté de Montparnasse qui s'appelait “L'Éléphant bleu”. C'est pour dire qu'on était les précurseurs du rock'n roll français. Danyel a enregistré pratiquement trois mois après moi, ou peut-être deux, dans la même maison de disques. Ils l'avaient surnommé le “chanteur suffoquant” parce qu'il chantait par onomatopées.

Danny Boy, le « chanteur moderne » et l’un des pionniers du rock français est de retour

NTDA : Aviez-vous une base musicale ?

D.B. : Non pas vraiment, c'était le son, à l'oreille, j'aimais cette musique. J'allais beaucoup au cinéma, surtout pour voir les films américains, car il y avait toujours des scènes avec des juke-boxes, des teenagers et des musiques qui swinguaient. Et dans ces moments-là, je me suis toujours dit qu'un jour où l'autre, cette musique déferlerait sur la France.

Malheureusement quand c'est arrivé, je n'étais pas là, mais en Espagne où je chantais à Barcelone. Je devais faire un court séjour d'un mois et j'y suis resté trois ou quatre, mais quand j'ai vu sur une affiche un mec à genou avec une chemise rayée et une guitare, annoncé en concert à Paris, je suis parti le jour même. C'était Johnny Hallyday à la salle Wagram, et là j'ai su que j'avais raison.

NTDA : Justement, quand on est précurseur, comment fait-on pour convaincre les maisons de disques d'enregistrer un premier 45 tours. Cela a t-il été difficile ?

Danny Boy, le « chanteur moderne » et l’un des pionniers du rock français est de retour
D.B. : Bien sûr, bien sûr ! Parce qu'à cette époque-là, on n'avait pas la chance d'avoir un château et des profs pour vous aider à faire quelque chose en quatre mois. C'est vrai, cela n'existait pas. J'ai fait tout ce qui était possible de faire. J'ai frappé à toutes les portes, les boîtes, les grandes brasseries de Paris comme le Maxeville, chez Muller. De la Place Clichy à Montparnasse. De la Taverne de la République à la Villa d'Este. Mais je chantais et comme il fallait vivre, je chantais, je chantais. Pas toujours la musique que j'avais envie de chanter, mais je chantais.

Et un jour, j'ai eu la chance d'auditionner chez Suzie Lebrun à l'Échelle de Jacob, rue Jacob à Paris. Il y avait une toute petite scène avec un piano. Je me présente et commence mon audition avec des chansons que moi personnellement, j'aimaisbien. Quand Madame Lebrun me dit “Arrête ça, c'est pas possible !”. Pourtant, à Saint-Germain-des-Prés, il y avait pas mal de boîtes de jazz, mais son cabaret n'était pas fait pour cette musique. Elle me dit “Il faut que tu changes tout ton répertoire” et j'ai changé mon répertoire. J'ai chanté du Billy Nenciolli et d'autres chansons du même style et c'est comme ça que tout à commencé gentiment pour moi. Je me suis retrouvé avec des débutants comme René-Louis Laforgue, Jacques Brel, François Deguelt, les Trois Ménestrels, Ginette Garcin, Sophie Darel.

Puis un jour, elle me dit que nous sommes attendus chez Ducretet-Thomson pour une audition. Ni une ni deux, je signais mon contrat avec Ariane Ségale et devenais “le chanteur moderne” de la firme. Tout s'est très vite enchaîné après, mais il y a quand même une anecdote que je voudrais vous raconter, car elle m'est toujours restée en travers de la gorge.

Convoqué pour un essai à l'Alhambra, j'arrive en costume cravate et commence à chanter. La directrice Jeanne Broteau, assise au 3ème rang d'orchestre me fait “Stop, arrête”. J'avais 20 ans, j'étais mignon et je l'entends encore me dire “Avec la gueule que t'as et tes chansons, il faut que tu chantes en cuir !” - “Ah bon ?” - “Je te prends dans le spectacle de Patachou, mais tu chantes en cuir” - “D'accord”. J'ai trouvé après moult difficultés mon pantalon de cuir chez un marchand de motos, mais j'allais chanter à l'Alhambra.

Tous les après-midis, j'avais à ma disposition le théâtre, pour moi tout seul, ainsi qu'un pianiste qui s'appelait Jannie Guireau, afin de répéter mes quatre chansons prévues au programme. Ma maison de disques, ravie, a parfaitement joué le jeu et du jour au lendemain, j'ai retrouvé ma tête sur toutes les colonnes Morris de Paris. C'était “Claude Piron à l'Alhambra”.

Madame Patachou, sûrement un peu vexée de tout ça, est arrivée un jour en répétition et dit ''Je n'en veux pas''. Et comme c'est elle qui louait la salle, on m'a signifié “Vous ne faites plus le spectacle”. Patachou avait à l'époque son cabaret à Montmartre, mais également son petit protégé qui s'appelait Jean-Jacques Debout. C'est donc lui qui a fait l'Alhambra à ma place.

Voilà la véritable histoire que j'ai racontée l'autre jour à Pierre Billon en lui disant “Ta mère m'a fait une sacrée saloperie ce jour-là”. Je me suis enfermé chez moi et j'ai pleuré durant trois jours. C'est pour dire que tout n'a pas été facile, mais j'y croyais tellement. En fait tout s'est vraiment accéléré quand j'ai changé de nom.

NTDA : Alors pourquoi avoir changé de nom ?

D.B. : Parce que l'image de Claude Piron était finie. Car si j'avais vendu 400 disques avec Claude Piron, c'est tout. Je signe chez Ricordi et pour Danny Boy on en tire 120 000. Ce n’était plus pareil.

NTDA : À quel moment sont arrivés les Pénitents ? Avec Claude Piron ou Danny Boy ?

Danny Boy, le « chanteur moderne » et l’un des pionniers du rock français est de retour
D.B. Avec Danny Boy. La directrice artistique qui m'avait fait confiance au départ chez Ducretet-Thomson était rentrée chez Ricordi. Je lui ai dit “Ariane, est-ce que tu veux de moi ?”, elle m’a répondu “Attends, tu es toujours sous contrat”. Elle ne savait pas encore que j'avais quitté ma première maison de disques et que j'étais libre. Elle m’a demandé ce que je voulais faire et m’a dit “Bon, mais il faut faire vite car toutes les maisons de disques vont avoir leurs chanteurs de rock et leurs groupes”.

Ma priorité était de changer de nom et Ariane le savait depuis longtemps.“Comment tu vas t'appeler ?” - “Je ne sais pas encore”. Je suis rentré chez moi et j'ai écouté un disque d'Harry Belafonte qui chante une du folklore irlandais qui s'appelle Danny Boy. J'ai pris mon téléphone et j'ai dit à Ariane, “Voilà je m'appelle Danny Boy” - “OK ! Maintenant il faut trouver des musiciens et ce n'est pas facile”. Quelques temps après, on trouve trois musiciens de studio. Plutôt jazz. Et comme ils ne voulaient pas être reconnus comme musiciens d'un chanteur de rock, ils me font la proposition de m'accompagner cachés derrière le rideau. Je n'étais pas d'accord, on leur a donc mis des cagoules.

On est restés trois ou quatre mois ensemble, juste le temps d'une saison d'été sur la Côte d'Azur. De retour à Paris, une copine me dit d'aller faire un petit tour du côté de Charenton afin de rencontrer des musiciens Malgaches. Ils étaient quatre, dont trois étaient les fils du président Malgache par intérim et le dernier était le fils de l'Ambassadeur Malgache en France. Tous cousins, ils étaient là en fait pour leurs études universitaires. Donc le fait de porter des cagoules ne les a pas vraiment dérangés. Les parents pensaient que leurs progénitures étudiaient à l'université, mais ils étaient en fait avec moi et en tournée avec le Cirque Pinder.

NTDA : Justement, parlons du Cirque Pinder. Comment arrive ton à faire un spectacle de rock dans un cirque ?

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D.B. : J'avais, à l'époque, un imprésario un peu véreux qui m’a dit: “Je viens ce soir avec une dame assister à ton spectacle”. Je chantais ce soir-là au Drap d'Or sur les Champs-Élysées, qui est devenu aujourd'hui Raspoutine. Je fais mon tour de chant et elle nous invite ensuite à dîner.

Elle était la directrice de la RTF et souhaitait que je fasse la tournée du Cirque Pinder. Il y avait eu avant moi, Luis Mariano, Gloria Lasso et Roger Nicolas. Le concept m'a plu et j'ai dit oui. Je devais néanmoins changer de tenue pour un costume blanc. On est donc partis avec les Pénitents et un matériel incroyable : amplis, chambre d'écho, Gibson pour les musiciens, le tout acheté par ma maison de disques. Ç’a été une tournée de folie. On chantait devant 5 000 personnes et il restait souvent plus de mille personnes dehors.

Au bout de quelques jours, monsieur Spiser, le père, me dit: “Danny Boy, cette chanson-là, vous me la retirez”. J'en chantais sept au total. Et chaque soir le père Spicer me demandait d'en supprimer une autre… J'ai fini par lui dire qu'à ce rythme-là, je n'aurais plus rien à chanter. En fait, il y avait une telle ambiance, que tous les jours les monteurs devaient réparer les gradins détériorés la veille. C'était un cirque immense de six mâts, vraiment un beau chapiteau. Et il y avait Roger Lanzac, voilà un homme qui était formidable. Je garde de lui d'excellents souvenirs.

NTDA : À quel moment avez-vous arrêté votre carrière ?

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D.B. : En 1968. Il y avait bien sûr les événements, mais il faut bien aussi le dire, on était tous un peu dans le creux de la vague.

Je me suis retrouvé sous les drapeaux à peu près en même temps que Johnny, mais moi j'avais 30 ans car, fait exceptionnel, l'armée m'avait oublié ! Incroyable mais vrai ! Un an avant de partir à l'armée j'étais avec Eddy Mitchell sur une plage de Cannes à bronzer. Il était sur le point de lâcher Barclay, si on ne lui donnait pas l'autorisation d'enregistrer en Angleterre. Il voulait même tout arrêter, purement et simplement.

Il a finalement été en Angleterre et a sorti un disque avec son grand tube Il y a toujours un coin qui me rappelle. Sa carrière est celle que l'on connaît aujourd'hui mais moi, de retour
du service militaire, on m'avait oublié. J'ai été chez Barclay, Charles Aznavour m'avait écrit une très belle chanson, mais on a mis la chanson dans un tiroir et moi avec. Quand j'ai vu tout ça, je me suis dis “passe à autre chose”. Et c'est ce que j'ai fait.

NTDA : Et là, vous revenez et figurez sur les affiches de la tournée Génération Rock'n Roll ?

D.B. : Eh oui ! Depuis deux ans, plus exactement depuis le 14 novembre 2004. C'est impressionnant quand même, mais ça fait tellement plaisir. Les gens sont là et heureusement qu'ils sont là. Ils vous prouvent que les années ont passé mais que dans un coin de leur coeur, ils vous ont gardé une petite place. Ils se rappellent certaines de mes chansons et ça me fait très plaisir.

NTDA : Quel est l'élément déclencheur de ce retour? Qui a rallumé la flamme ?

D.B. : L'effet déclencheur est arrivé avec Danyel Gérard. Il faisait un spectacle à Poissy, avec Jane Manson, et Lény Escudero. Il m'a appelé et m'a dit “Viens chanter avec nous, tu ne fais que deux chansons si tu veux”. Je ne chantais plus depuis longtemps, j'avais même oublié mes paroles et je n'avais pas de musiciens. “Ce n'est pas un problème” m'a rétorqué Danyel.

À ce moment précis je me suis rappelé la conversation que j'avais eue avec mon guitariste des Pénitents, avant qu'il ne parte pour un autre monde. Il m'avait dit “Tu devrais commencer à potasser tes chansons, parce qu'un jour, tout ça va redémarrer”. Je suis revenu et ça m'a donné le goût pour beaucoup d'autres choses, d'ailleurs.

NTDA : Lorsqu'on disparaît de la scène française aussi longtemps, a-t-on toujours des amis ?

D.B. : Les amis que vous avez, que ce soit pendant ou après votre carrière, vous les reconnaissez toujours. Vous le sentez, c'est instinctif. Moi, j'ai revu Carlos à plusieurs reprises alors que je n'étais plus dans le show business. Je l'ai croisé à l'Olympia, il n'y a pas très longtemps et il m'a accueilli à bras ouverts. Il était tout content de me revoir et m'a serré dans ses bras.

Quand j'ai connu Carlos, il n'était pas encore le chanteur que nous connaissons, il était le secrétaire de Sylvie Vartan. Son amitié est sincère, je le sais. J'ai également revu Johnny Hallyday et Eddy Mitchell. Ils ont été sympas avec moi, mais sans plus. Pourtant, Dieu sait que nous avons avec Eddy fait pas mal de conneries ensemble… c'est comme ça, c'est la vie.

Avec mes auteurs, Ralph Bernet, Norman Main ou Seggian on prend toujours du plaisir à se revoir.

NTDA : Vous êtes accompagné des Pénitents. Est-ce une nouvelle équipe ?

D.B. : Il y en a trois sur quatre qui ne sont plus là. Je suis accompagné aujourd'hui par Les Vinyls et, pour faire un petit clin d'œil à l'ancien groupe, les musiciens mettent une cagoule le temps d'une chanson.

Dernièrement à Vierzon, j'ai eu la chance de revoir Loulou, le premier bassiste des Pénitents. Il était venu me voir en spectacle et nous l'avons invité à nous rejoindre sur scène. On lui a donné une basse pour jouer et m'accompagner. C'était formidable, j'étais le plus heureux.

NTDA : Les projets ne manquent pas, si j'ai bien compris…

Danny Boy, le « chanteur moderne » et l’un des pionniers du rock français est de retour
D.B. : Effectivement, il y a des projet dont un qui est énorme. Il est là sur cette affiche. Nous avons fait l'Olympia le 2 septembre dernier et ça a tellement bien marché que le producteur Jean-Claude Marionneau a décidé de faire partir ce spectacle en tournée à travers toute la France. Nous avons commencé par Bordeaux le 6 janvier 2007, puis il y a eut Lille, Amiens, Amnéville, à nouveau l'Olympia le 23 juin 2007 et plein d'autres dates. Rien que du bonheur.

Propos recueillis par Liliane Boyer

Interview publiée avec l'aimable autorisation du magasine Nos Tendres et Douces Années

Prochaines dates
10 mars 2007 • Lille (Le Sébastopol)
23 juin 2007 • Paris (Olympia)

Vendredi 23 Février 2007
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1.Posté par verhaeghe le 01/03/2007 21:03
que de surprise pour moi très heureuse que danny revient je lui souhaite bonne chance et j espère q un jour il viendra du cote de la vendee a la tranche s mer 85360 et vive le rock n roll francais

2.Posté par andré le 12/04/2007 11:24
Bravo à danny pour sa deuxiéme carriere,le rock des débuts toujours vivant,la scene musicale actuelle est terne mis à part la chanteuse amy wine house,les années 70 ont pour moi aussi sur le plan personnel été un long creux de vague,mais la passion pour cette musique est plus que jamais intacte

3.Posté par caussin serge le 17/04/2007 16:36
Bonjour
C'est un vrai bonheur de revoir de tels chanteurs des belles années, je vois que le 23 juin il y a un concert à l'Olympia, j'y serai, bien sur
Et bravo DANNY BOY !!!!! ne lachez surtout pas la chanson

4.Posté par Bill le 22/05/2007 09:03
C'est idiot que Danny ait pris un si mauvais groupe pour l'accompagner. Il mérite mieux que ça !

Bravo Danny !

5.Posté par Alex le 30/05/2007 10:45
Très heureux de te connaitre.Tu es un ami de coeur une personne fortement imble de coeur et bien qu'il soit mon ami je suis très heureux qu'il reviennne sur la scène du rock and roll et nous faire revivre par ces chansons et sa musique sa bonne humeur, car pour moi il est le premier pionnier du rock and roll en France.

Faut le voir sur scène j'en ai eu mainte occasion de le voir il est extraordinaire et vraiment humble de coeur c'est un personnage vraiment sincère.

Par contre il a un groupe qui n'est pas vraiment super pour lui un chanteur aussi sérieux il mérite mieux que son groupe actuel

Je serais aussi là le 23 Juin pour être avec Mon Ami et le voir encore sur scène de nouveau.
vive le rock and roll en général merci de nous donner des leçons pour nous jeunes musiciens et merci encore de tes instants magique passez avec Toi
Merci aussi de nous avoir aider avec Alain Noé pour faire le petit journal Montparnasse le 20 Septembre à 20H
Ton Ami
Alex des déménageurs.
http://www.les-demenageurs.net

6.Posté par une admiratrice le 17/06/2007 15:57
Je suis très heureuse pour vous que vous puissiez de nouveau vivre votre passion.

7.Posté par Eddy Ray Cooper le 20/06/2007 22:46
Je suis chanteur dans le sud de la France et j'ai eu l'occasion de rencontré deux fois Danny Boy.J'ai 40 ans et danny boy fait parti de mes pionniers .
Il est vrai et sincere et tant mieux qu'il revienne sur scène pour le plaisir de tous ses fans dont je fait parti.
Danny tu a la Classe...
Eddy Ray
http://www.eddyraycooper.com

8.Posté par GENOT ALBERT le 21/06/2007 01:11
Mon fils m'a téléphoné ce soir pour me dire regarde vite la 3 et là quel plaisir de te revoir, toi qui as été l'idole de mes jeunes années
J'ai même un jour fait 300 kms en Méhari uniquement pour te voir dans une foire aux disques à Mussy sur Seine. C'était il y a une bonne quinzaine d'années

Tu as accompagné une bonne partie de ma jeunesse et je regrette de ne t'avoir vu qu'une fois sur scéne c'était à Nancy salle Poirel lors de ta tournée avec Géne VINCENT; c'était le jour de ton anniversaire et je t'ai offert un porte-clefs qui faisait office de lampe, avant de me sauver comme un grand timide que j'étais à cette époque.
Ton retour sur scéne me donne l'espoir que tu te produises un jour de nouveau à Nancy ou dans la région de l'est.
Dans cet espoir je t'adresse mes amitiés

9.Posté par Mireille le 21/06/2007 08:53
C'est avec plaisir que j'ai retrouvé Danny Boy hier soir à la télé; il se trouve que je possède justement un 45 tours Ducretet Thomson de " Claude PIRON"
soi-même.
Danny, soyez heureux de continuer à vivre de votre passion et bravo.

10.Posté par mamilène le 21/06/2007 17:17
J'avais 15 ans et je t'adorais, j'ai vu le spectable au cirque Pinder, je n'ai jamais oublié, le nom de danny boy est toujours resté dans mon coeur. J'ai bien envie d'alle voir le spectable .... Merci de revenir et de nous rappeler tous ces beaux souvenirs...

11.Posté par DUNA le 23/06/2007 13:58
SLT DANNY ! JE SUIS FAN INCONDITIONNEL DE DEUX CHANTEURS DE R N R... TOI ET VINCE TAYLOR. VINCE EST PARTI VERS D AUTRE CIEUX TOI TU ES LA // ALORS VAS Y MONTRE NOUS ENCORE CE QUE VOUS SAVIEZ FAIRE .. CA NOUS CHANGERA DE CES IDIOTIES STARS AC OU RAP . MERCI ET BRAVE

12.Posté par Marco le 24/06/2007 11:41
Je vous ai rencontré a Lisieux dans les années 57 - j'étais avec votre cousin PIRON comme vous - je ne sais plus son prénom mais il était patissier - Un bon souvenir d'une belle soirée

13.Posté par giet le 25/06/2007 21:57
mon pere etait un ami de danny boy,il m'en a souvent parlé..jaurais aimé lui demander si georges giet ca lui rappelles qqchose...merci

14.Posté par andré Bouquet le 26/06/2007 16:03
Moi aussi, à l'approche de mes 60 ans, j'ai pu revoir avec joie le 23 juin à l'Olympia tous ceux qui ont marqué mes belles années d'adolescence, ceux dont l'authenticité n'a pas subi les effets corrosifs du temps qui passe, ceux qui ont gardé malgré les ans la fraîcheur et la candeur de leurs jeunes années, je pense à Danny, Moustique, Danyel, je me dis que la crasse puante de ces bureaucrates serviles qui font la pluie et le beau temps dans le show biz ne peut rien contre la pureté et la générosité du coeur qui s'exprime dans leur jeu sur la scène....Vive le rock n'roll , celui des rues, celui sorti tout de nos profondeurs, celui des vivants appelé à pulvériser les artifices et faux-semblants de cette musique aseptisée et fade que les médias diffusent en permanence.....Tôt ou tard, ils reviendront, mes aînés, pour faire pour faire revivre sur leurs cordes la pure lumière du rock n'roll.....André. Gennevilliers.

15.Posté par marcel le 05/08/2007 23:01
J'ai vu danny à Montauban 82 chez Pinder, j'avais 13 ans, je n'ai rien oublié.

16.Posté par HERISSON le 24/08/2007 15:37
Danny, je t'ai connu du temps de Georges Lesage à Paris 17ème les années 64 /65. L'époque du cirque Pinder.
J'aimerai si cela était possible d'avoir tes coordonnées pour une soirée country.
Je suis depuis 4 ans présidente d'une association de dance Country. Tous les ans nous oganisons une soirée avec un groupe country ou rock n'roll.Si tu peux donner suite cela serait un grand plaisir. L'année dernière nous avons invité Eddy Ray Cooper!... Peut être à bientôt.

17.Posté par md le 19/12/2007 00:12
Bravo Danny ! Voilà un retour qui me fait grand plaisir ! Ricordi, Ariane Ségal, Marie Wencel et moi ! Si vous passez dans le midi sans faute je viendrai vous saluer !

18.Posté par Alain de la Chapelle le 13/01/2008 22:23
Je cherche depuis longtemps la reedition sur cd de tous les anciens titres de Danny Boy.Je n'ai rien trouve

19.Posté par monsieur France Lacomblez le 16/02/2008 13:52
Bonjour, Danny
Je ne sais pas si tu te souviens, j'ai eu le plaisir de te rencontrer ,toi et les pénitents à Fère en tardenois( département 02) , vers les années 1963 si ma mémoire est bonne.
Je suis encore Fan de toi et très heureux que tu rechantes à nouveau,avec toujours autant de succès.

J'espère te rencontrer un jour.
Et encore bravo

20.Posté par christophe le 27/03/2008 19:56
pouriez vous me dire si danny boy sera en spectacle ou en concert dans les mois a venir merci

21.Posté par christophe le 27/03/2008 21:42
pouriez vous me dire ou peut ton voir danny boy en concert ou spectacle merci

22.Posté par Robert FIGAREDE le 14/05/2008 22:06
Bonjour claude,
Te rappelles-tu des années 1970 (mamouth à Caen), je souhaite te rencontrer ou avoir de tes nouvelles.
Je suis également très heureux de voir que tout se présente bien pour toi et ta famille, tes enfants.
A bientôt d'avoir de tes nouvelles. Robert dit FIFI (le boucher)

23.Posté par martin jean-claude dit la boulange le 20/07/2008 21:42
salut vielle branche je suis toujours en martinique je compte sur toi pour venir faire concert tu sais que je possede une limousine et je la met a ta disposition de l'aeroport pour ton arriver et le temp de ton sejour bouge ton impresario pour qu'il te trouve sa pour la fin de l'année a bientot annie jean claude

24.Posté par menphis bell 50 le 16/08/2008 15:34
salut danny nous avons passé une bonne journée en ta compagni mon papa était trés content tu es une personne trés sympathique et trés acceuillante plein de gros bisous stéphane christelle

25.Posté par hipken jean pierre bassiste chanteur des Gypsys le 24/09/2008 21:56
j'ai eu le privilège avec mes copains des gypsys d'accompagner Dany , quel honneur pour nous d'avoir ete musicalement derrière ce grand chanteur de rock . Dany n'est pas seulement un grand professionnel , et un grand chanteur , c'est aussi un homme adorable qui aime la vie , la musique , qui respecte ses musiciens . j'ai connu de grands moments sur scene avec lui et aussi de grands moments de rigolade entre les concerts. Ami de johnny halliday il nous avait mis en valeur dans un concert à Cahors le 3 septembre 1967 .
chapeau Monsieur Dany Boy ! et longue vie dans la chanson mon pote . continue de nous faire réver ! jean pierre
http://les-gypsys.com

26.Posté par hipken jean pierre bassiste chanteur des Gypsys le 04/10/2008 20:21
merci danny pour les supers bons moments que l'on a passé ensemble tant sur scene lorsque nous avons eu le privilège de t'accompagner avec les gypsys . je pense notamment à Cahors le 3 septembre 67 en avant première de johnny ou nous avons avec toi "cassé la baraque " , mais aussi en dehors de la scéne ou nous avons connus l'autre DANNY BOY , le pote , celui qui a toujours le sourire , qui bouffe la vie à pleines dents , et trouve toujours le mot sympa pour ses musiciens . j'ai pris une bonne leçon de professionnalisme avec toi , et aussi d'amitié et de fraternité entre artistes qui dure toujours aujourd'hui . Continue de chanter mon pote tu es fais pour ça , ne prive pas le public de ton talent . à bientôt mon pote jean pierre

27.Posté par Julien PIRON le 05/10/2008 21:44
Salut a tous,

Je suis le neveu de Tonton Crevette ( Danny boy) donc le fils de son frère Hugues et je tien a vous remercie pour ce soutien inébranlable.
Je souhaite a tous d'avoir la chance d'aller Danny en concert car étant le 1er français a avoir importer le Rock'n roll ,base de la musique rock d'aujourd'hui , c'est du rock brute et entrainent ( du 100%).

a bientôt... Julien

28.Posté par DEY Gilles le 12/10/2008 19:17
Salut DANNY j'ai passé hier une agréable soirée à Champs / yonne ( 89 ) avec Vic Laurens et les Guitares Express et bien sur avec toi .Des concerts comme ceux là j'en voudrais toutes les semaines mais en province c'est rare, la nostalgie de l'ESCALE avec toutes ces vedettes et difficile à effacer
A bientôt j'éspére peut étre au petit journal montparnasse

29.Posté par itsweire jacques le 14/12/2008 10:02
salut danny j'ai bien vue les penitents a charenton ecoles.en 1968 1969 ils logeaient chez moi au cafe" le rallye"

30.Posté par henault didier le 22/12/2008 23:39
danny va refaire un cd en début de l année 2009 pour le joindre allez a saint sylveste de cormeilles dans le 27

31.Posté par MICK le 06/01/2009 17:35
bonjour, je ne sais pas si tu te souviens de moi,nous avons fait l'armée à la BA 104
j'espere avoir de tes nlle.
amitié
MICK

32.Posté par nicole mercier chateauroux le 22/01/2009 15:45
bonjour dany
meilleur voeux pour toi et ta femme
jesuis l'amie du defunt claude de limoges ou nous somme rencontrer la premiere fois
a bel -ile a chateauroux et ensuite a vierzon ou il y avais ta femme ou tu m'avais fait
une blague ou tu m'avais pris dans la foule pour faire quelques pas de danse
gros bisous de nicole a vous deux de chateauroux


33.Posté par Pierre LE BELLEGUIC le 14/02/2009 16:07
Salut Claude,
Un bonjour d'un ancien voisin, (sur la route de Lieurey, le fossé) des années 60 et copain de ton frére Huges avec qui nous péchions dans la Calonne et braconnions de temps à autre. Plus les soirées bal ou tu venais avec ton orchestre et tous les souvenirs que j'ai gardé dans la tete...que du bonheur comme on dit maintenant !
Tchao et peur etre à bientot.
Pierrot

34.Posté par LE GAC Gilbert le 21/02/2009 19:16
Bonjour Danny. La seule photo des années 60 qui trône dans mon bureau, c'est la reproduction - grand format - de la très belle pochette de ton 3 ème disque (danny boy) . A elle seule, elle représente , pour moi, toutes ces années. Je t'ai vu pendant la tournée du cirque Pinder, à St- Brieuc. -Gilbert-



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