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Canada - Un cadre sur deux envisage de travailler après 64 ans

Selon le dernier sondage de Korn/Ferry International, qui s’annonce comme le « premier chasseur de têtes et fournisseur de services de recrutement et de solutions de développement », mené auprès de cadres d'entreprises, près de la moitié (44 %) sur environ 2 000 cadres mondiaux interrogés disent envisager de continuer de travailler après 64 ans et 15 % prévoient de continuer de travailler après 70 ans, indique un communiqué de presse du groupe.


Interrogés sur l'âge auquel ils prévoient de prendre leur retraite, la réponse la plus courante a été entre 64 et 69 ans (29 %). 28 % des cadres ont indiqué 60-64 ans, 19 % 55-59 ans, 15 % plus de 70, 7 % 50-54 ans et 2 % avant 50 ans. En outre, une majorité (62 %) d'entre eux déclarent envisager de travailler jusqu'à un âge plus avancé qu'ils ne le pensaient il y a trois ans. Ceci peut être dû au fait que 60 % d'entre eux estiment que les plans de retraite de leurs employeurs sont inadéquats.

Le ralentissement économique des dernières années a clairement réduit les économies réalisées par tous les types d'employés, notamment les cadres, en vue de leur retraite, a déclaré Charles W.B. Wardell III, directeur général de Korn/Ferry International et responsable de la région nord-est des États-unis. « Nous pensons toutefois que d'autres motifs incitent les cadres à repousser l'âge traditionnel de leur retraite. La génération des " baby boomers " est connue pour son éthique du travail - et beaucoup ne sont, tout simplement, pas prêts à ralentir, surtout lorsque la durée moyenne de vie continue d'augmenter. Ce fait ne résoudra pas la pénurie démographique de talents, mais il donnera aux entreprises l'opportunité d'exploiter les talents des plus âgés et de migrer la connaissance institutionnelle vers les salariés plus jeunes . »

Le questionnaire des cadres a également examiné la question de la gestion des connaissances et la manière dont les entreprises se préparent au départ imminent de dizaines de millions de baby boomers au cours de la décennie à venir. Moins de la moitié (41 %) des personnes interrogées pensent que leurs employeurs sont « très concernés » ou « quelque peu concernés » par le potentiel de perte des connaissances critiques lors du départ en retraite des baby boomers. En outre, 21 % seulement déclarent que leur entreprise prend activement des mesures pour conserver les connaissances critiques qui seraient perdues au départ des baby boomers.

Ces résultats sont basés sur un sondage global des cadres inscrits au centre des cadres en ligne de la société, www.ekornferry.com entre octobre 2004 et janvier 2005. Les personnes interrogées sont issues de près de 100 pays, représentant un large spectre d'industries et de domaines fonctionnels.

Korn/Ferry International, avec 70 bureaux dans 35 pays, s’annonce comme le premier chasseur de têtes, fournisseur de services de recrutement et de solutions de développement. Basée à Los Angeles, la firme a des clients dans le monde entier par le biais de sa filiale Futurestep.


Publié le Jeudi 7 Avril 2005 dans la rubrique Emploi | Lu 1975 fois