Sur LCI.fr, la fille d’une ancienne patiente a confié qu’elle avait retiré sa mère de l’établissement car elle était « traitée comme un déchet, confinée dans une pièce aux volets constamment fermés, sans douche, ni WC, constamment attachée, même la nuit ».
Toutefois, il convient de préciser que certains témoignages de proches de résidents séjournant dans cet établissement, passés notamment dans les journaux de France 2 et de France 3, font état de leur surprise. « Cette maison ne peut être mieux tenue qu'elle ne l'est actuellement », a notamment indiqué Jean-Marie Grenier, dont le frère, âgé de 76 ans et victime de la maladie d'Alzheimer, est « parfaitement suivi »
De son côté, l’Association des directeurs d’établissements d’hébergement pour personnes âgées (ADEHPA) rappelle avant tout « le nécessaire respect de la présomption d’innocence et attend que la justice ait fait son travail ». Et d’ajouter que « si les faits évoqués étaient avérés, elle (l’ADEHPA) demanderait « que la plus extrême rigueur soit alors appliquée à leurs auteurs ».
Pascal Champvert, président, rappelle que l’Association demande en vain depuis de très nombreuses années la fermeture de 5 % des établissements ; elle déplore que très souvent les Pouvoirs Publics préfèrent laisser fonctionner des établissements douteux du fait du manque de structures. "Pire que cela, ces établissements douteux sont comptabilisés dans les taux d’équipement, parfois utilisés pour refuser l’autorisation de constructions nouvelles au motif que les besoins seraient satisfaits !" conclut le communiqué de l'ADEHPA.