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 <title>ANTEANUS FAMILLE</title>
 <subtitle><![CDATA[Couleurs du temps et de la vie]]></subtitle>
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 <updated>2010-03-15T06:21:52+01:00</updated>
  <entry>
   <title>L’école en campagne</title>
   <updated>2007-09-06T18:47:00+02:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/L-ecole-en-campagne_a75.html</id>
   <category term="FAMILLE" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-717133-876689.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-09-06T18:44:00+02:00</published>
   <author><name>par Alexandra Chaignon </name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’école rurale d’aujourd’hui est une école dynamique. Elle est d’autant plus importante qu’elle assure la pérennité des campagnes, comme c’est le cas à Mazayes, dans le Puy-de-Dôme.      <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/717133-876689.jpg" alt="L’école en campagne" title="L’école en campagne" />
     </div>
     <div>
             <br />
        Pourtant, depuis plusieurs années, un mouvement de fond, qui vise à économiser des postes, menace particulièrement les écoles rurales. Vice-président du Collectif pour la promotion et la défense de l’école publique de proximité, Maurice Marteau rappelle l’importance de se battre pour « maintenir un service d’éducation sur tout le territoire ».C’est une tendance forte : les petites écoles et les collèges ruraux ferment. Leur nombre est en constante diminution. Un chiffre suffit à comprendre l’ampleur de l’hécatombe : De 19 000 écoles à classe unique en 1960, on est passé à moins de 5 000 aujourd’hui. Aujourd’hui, le recul du service public d’éducation continue de s’accélérer par le biais des regroupements et de la politique de concentration scolaire. Sous prétexte de renforcer « l’efficacité pédagogique », il s’agit ni plus ni moins que de réduire les coûts.       <br />
              <br />
       Contraintes budgétaires       <br />
       Les fermetures de petits services ruraux sont directement liés aux restrictions budgétaires draconiennes décidées par l’Etat. Pour freiner les dépenses, l’un des moyens consiste à fermer les petits services de proximité (postes, gares, perceptions, hôpitaux et écoles) et les regrouper au sein de structures de plus grande taille. Il s’agit d’économies d’échelles. Car les collectivités locales, elles, voient leurs charges augmenter d’autant. Leur part dans le financement de la dépense d’éducation est passée de 15,6 % en 1974 à 22,4 % en 2004. Sur la même période, les dépenses de l’Etat dans le domaine ont diminué de 65,9 % à 60,6 %. De plus, au désengagement de l’Etat est venue se greffer la décentralisation, qui a donné encore plus de charges aux collectivités. Alors qu’elles géraient le patrimoine scolaire, celles-ci ont dû s’impliquer dans le développement des activités périscolaires (transports, cantines, garderie, etc.). L’administration ne tient pas non plus compte des autres coûts induits, certes pas faciles à chiffrer, liés au transport, mais aussi au coût qu’entraîne la désertification des petits villages. Dans le même temps, plusieurs textes proposent d’augmenter le financement de l’enseignement privé sur fonds publics. C’est le sens notamment des amendements de la loi de décentralisation du 13 août 2004, adopté sans débat au Parlement (lire ci-contre). Laquelle entend rendre obligatoire la participation des communes aux frais de scolarisation des élèves fréquentant des écoles privées en dehors de leur commune de résidence. « Par cette circulaire, on condamne définitivement les possibilités de développer l’école publique », s’emporte Jacqueline Boucher, coordinatrice du Collectif pour la promotion et la défense de l’école publique de proximité.       <br />
              <br />
       Atouts et richesses des petites écoles       <br />
       Pourtant, l’éducation est un enjeu majeur de société. Et contrairement à ce qu’affirment les inspecteurs d’académie pour obtenir la fermeture des petites écoles, plusieurs rapports (dont certains ont été diligentés par les services de l’Etat) ont mis en lumière les performances scolaires des petites structures multi-âges. On peut citer le rapport de Françoise Oeuvrard, qui dit que « la configuration de ces établissements, qu’on pourrait supposer défavorable car liée à leur très petit effectif (...), ne semble pas préjudiciable aux élèves pour les apprentissages de base : les élèves des petites écoles rurales sont plutôt moins en retard que ceux des écoles urbaines. » Le rapport Mingat (de l’Institut de recherche sur l’économie de l’éducation) à, quant à lui, démontré que le maintien de ces petites structures ne revenait pas plus cher aux collectivités que les concentrations. Aujourd’hui, d’autres travaux de recherche, menés notamment par l’Observatoire de l’école rurale (OER), continuent de montrer que dans ce type de structures, les résultats en math et en français sont meilleurs, les taux de redoublement sont inférieurs et que les enfants affichent une plus grande autonomie.       <br />
              <br />
       Interview       <br />
              <br />
       "Faire des économies sur l’école, c’est grave"       <br />
       Gérard Pelletier est président de l’Association des maires ruraux de France (AMRF). Il évoque l’importance de l’école pour la vie des communes rurales et le « scandale » du financement des écoles privées.       <br />
              <br />
       Que représente l’école pour un maire rural ? Les maires des communes rurales sont très attachés à leurs écoles. Ils savent que c’est un des derniers services publics présents. Parce qu’ils veulent que leurs communes se développent, ils ont consenti à des regroupements ; ils ont fait beaucoup pour le péri-scolaire. Alors quand on leur parle de « rendre » un poste ou de fermer une école, ils s’énervent et font tout pour la préserver. Faire des économies, sur l’école, c’est grave       <br />
              <br />
       Une nouvelle version de la circulaire imposant aux communes de financer la scolarisation des enfants dans le privé hors commune vient d’être signée. Comment réagissez-vous ? C’est scandaleux. Il est inadmissible d’imposer à une commune de payer pour une famille qui fait le choix de scolariser son enfant dans une école privée, qui plus est sur une autre commune. Les maires ruraux de France maintiennent leur opposition, déjà exprimée en octobre 2006. Nous disons aux élus de ne payer aucune des sommes qui pourront leur être réclamées à ce titre, sauf en cas d’accords locaux préalables, et de maintenir leur position jusqu’au contentieux si nécessaire. Nous allons épuiser toutes les voies de recours jusqu’au Conseil d’Etat. Je tiens à rappeler que c’est une affaire de fond. Il ne s’agit pas d’une guerre entre les maires de gauche et les évêques. Notre combat est un combat de principe républicain. Il en va de la survie de l’école laïque.       <br />
              <br />
       C’est d’autant plus grave que les collectivités voient déjà leurs charges augmenter dans le domaine du scolaire... Il n’y a pas que les charges qui augmentent. Il y a aussi les aides qui diminuent. On constate un désengagement progressif des caisses d’allocations familiales. L’Etat a fait main basse sur le magot. Le problème, c’est qu’on ne peut pas arrêter toutes les activités. D’ici quelques temps, nous n’aurons pas d’autre alternative que de solliciter le contribuable en augmentant les impôts.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://laterre.fr">La Terre</a>       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/L-ecole-en-campagne_a75.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>MARCHE : NI HAUSSE NI BAISSE</title>
   <updated>2007-07-05T14:42:00+02:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/MARCHE-NI-HAUSSE-NI-BAISSE_a74.html</id>
   <category term="ACTUALITES" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-674733-824231.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-07-05T14:37:00+02:00</published>
   <author><name>Particulier à Particulier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les mesures Sarkozy/Fillon, notamment la déduction des intérêts d'emprunt, n'ont pas provoqué de ruée sur l'immobilier. Aucune hausse de prix, mais pas non plus de relance visible du secteur.
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/674733-824231.jpg" alt="MARCHE : NI HAUSSE NI BAISSE" title="MARCHE : NI HAUSSE NI BAISSE" />
     </div>
     <div>
      L'ANCIEN       <br />
       Selon nos statistiques, les appartements anciens ont augmenté de 0,54 % au premier semestre 2007, les maisons de 0,48 %. Au deuxième trimestre, les prix sont restés stables, précise notre communiqué, alors que cette période est traditionnellement la plus active de l'année. Les appartements se vendent en sept semaines, les maisons en neuf semaines, un rythme qui ne bouge pas depuis un semestre.       <br />
       LE NEUF       <br />
       Sur douze mois, entre mars 2006 et mars 2007, les prix du neuf montent de 7,6 %. Mais entre le quatrième trimestre 2006 et le premier trimestre 2007, le mètre carr ne progresse que de 0,7 %. Au-delà des prix, ce marché joue au yo-yo. Sur 12 mois, entre mars 2006 et mars 2007, 130 500 logements neufs ont trouvé preneur, un record depuis 1990.        <br />
       ET DEMAIN ?       <br />
       Jouer les Mme Irma est toujours délicat. D'autant que le marché est animé par nombre de contradictions. Ainsi, la demande reste très forte : il faudrait bâtir au moins 500 000 logements par an sur la prochaine décennie pour satisfaire les besoins. Mais seuls 420 999 mises en chantier ont été enregistrées sur douze mois, entre mai 2006 et mai 2007. Sans compter le déficit accumulé au cours des 15 dernières années, qui tourne autour du million de logements. Une pression qui pousse au maintien de prix élevés. Dans le même temps, les taux d'intérêts remontent, l'allongement de la durée des prêts plafonne et la croissance du pouvoir d'achat des Français reste limitée. Ce qui pèse sur l'activité immobilière.       <br />
       La déduction des intérêts d'emprunt relancera-t-elle le marché ? Certes, le courtier en crédits Empruntis et le cabinet d'études Bipe estiment que grâce à cette mesure, 22 000 30 000 particuliers pourraient redevenir solvables et acheter leur logement. Ce qui, dans un contexte d'offre inférieure à la demande, relancerait la hausse des prix, gommant une partie de l'avantage fiscal. Cela dit, cette déduction ne sera pratiquement pas prise en compte par les banques au moment du montage du plan de financement, sauf dans de rares cas, à titre de revenus additionnels. Autrement dit, le gain fiscal ne redonnera pas de pouvoir d'achat immobilier.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>L'ECHO et l'UNICEF encouragent la production de Plumpy'nut pour améliorer l'alimentation des enfants au Niger</title>
   <updated>2007-06-03T10:11:00+02:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/L-ECHO-et-l-UNICEF-encouragent-la-production-de-Plumpy-nut-pour-ameliorer-l-alimentation-des-enfants-au-Niger_a73.html</id>
   <category term="FAMILLE" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-649826-793197.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-06-03T10:06:00+02:00</published>
   <author><name>Par Sabine Dolan, à Niamey, Niger</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Plumpy'nut, aliment thérapeutique à base d'arachides, a contribué à sauver la vie de milliers d'enfants sous-alimentés au Niger.  
Deux ans après la sévère crise alimentaire qui a frappé le Niger, la vue d'enfants dénutris est moins fréquente qu'avant, mais la sous-alimentation chronique affecte encore plus de 50 pour cent des jeunes enfants du pays. Par ailleurs, 10 pour cent des enfants du Niger souffrent de malnutrition aiguë, même lorsque les récoltes sont bonnes.  
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/649826-793197.jpg" alt="L'ECHO et l'UNICEF encouragent la production de Plumpy'nut pour améliorer l'alimentation des enfants au Niger" title="L'ECHO et l'UNICEF encouragent la production de Plumpy'nut pour améliorer l'alimentation des enfants au Niger" />
     </div>
     <div>
       image : UNICEF Vidéo         <br />
              <br />
       Face à cette situation inquiétante, un effort à grande échelle est en cours afin de lutter contre la sous-alimentation à différentes étapes de la vie des enfants de moins de cinq ans.        <br />
              <br />
       Une des armes principales dont on dispose pour cela est l'aliment thérapeutique connu sous le nom de Plumpy'nut, qui a contribué à sauver des milliers de vies pendant la crise de 2005.       <br />
              <br />
       <b>Des milliers de personnes sauvées</b>       <br />
          Comme beaucoup de centres thérapeutiques de santé au Niger, la clinique que soutient l'UNICEF à Tillabéry - à une heure de la capitale Niamey -  donne Plumpy'nut aux enfants souffrant de malnutrition sévère. Cette  pâte d'arachides à haute valeur énergétique et protéinique se présente habituellement dans un emballage de papier d'aluminium ou dans de petites barquettes en plastique : une présentation  pratique pour les mères de famille, qui peuvent ainsi transporter ce produit facilement jusqu'à leur domicile.         <br />
              <br />
       La fabrique de la Société de Transformation Alimentaire à Niamey, Niger - seule usine de Plumpy'nut en Afrique de l'Ouest - produit à présent jusqu'à 40 tonnes par mois.          <br />
       « On l'appelle le produit magique », indique Jan Eijkenaar, Conseiller humanitaire régional de l'Office d'aide humanitaire de la Commission européenne (ECH). « Il aide les enfants à se remettre très vite lorsqu'ils deviennent dénutris. Au Niger, un des pays les plus pauvres du monde, les enfants peuvent se retrouver dénutris très vite et ce produit peut contribuer à leur rétablissement. »         <br />
              <br />
       La fabrique de la Société de Transformation Alimentaire (STA) à Niamey produit cet aliment salvateur depuis 2005. C'est la seule usine de Plumpy'nut en Afrique de l'Ouest, et sa production a atteint environ 40 tonnes par mois, ce qui a suscité l'intérêt des pays avoisinants.        <br />
              <br />
        Avec le soutien financier de l'ECHO, l'UNICEF a été en mesure l'année dernière d'acheter 130 tonnes environ du Plumpy'nut que produit l'usine de la STA. Cette année, l'UNICEF continue à encourager vigoureusement la production locale de cet aliment si facile à utiliser.        <br />
              <br />
       <b>Les perspectives de solutions à long terme</b>        <br />
              <br />
        L'attrait exercé par cette formule à succès est en partie imputable à son accessibilité.         <br />
              <br />
       Avec le soutien financier de l'ECHO, UNICEF Niger a acheté l'année dernière 130 tonnes environ de Plumpy'nut produit localement, soit en portions emballées dans du papier d'aluminium, soit comme ici sous forme de petites barquettes.         <br />
       « Plumpy'nut est un produit facile à utiliser et facile à fabriquer », indique le PDG de la STA Fatchima Cissé. « C'est un produit qui ne risque pas la contamination car il ne contient pas d'eau, et sa conservation est donc relativement aisée. Et il répond parfaitement aux besoins des enfants dénutris parce qu'il leur permet des gains de poids quotidiens significatifs. »        <br />
              <br />
       L'année dernière, ce produit a été utilisé dans le traitement de plus de 63 000 enfants dénutris. Il permet habituellement aux enfants de revenir à un poids normal en trois ou quatre semaines.         <br />
              <br />
         « Plumpy'nut est vraiment efficace et utile pour traiter les enfants atteints de malnutrition sévère, qui peuvent suivre le traitement chez eux, cela nous permet ainsi de toucher beaucoup d'enfants en même temps », explique Noël Marie Zagré, Chef du service  nutrition de l'UNICEF au Niger.           <br />
              <br />
       Bien que Plumpy'nut ait eu un impact décisif sur la vie de nombreux enfants du Niger, la sous-alimentation demeure un problème aux racines profondes dans ce pays et dans d'autres pays de cette région sub-saharienne semi-aride connue sous le nom de Sahel. A long terme, les besoins de la population devront être satisfaits de façon durable, notamment par une production alimentaire qui se fonde sur la collectivité, pour briser l'engrenage annuel des crises alimentaires qui affectent ce pays.        <br />
              <br />
       Mais en attendant, alors que le Niger examine ces perspectives à long terme, Plumpy'nut sauve la vie de nombreux enfants.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/L-ECHO-et-l-UNICEF-encouragent-la-production-de-Plumpy-nut-pour-ameliorer-l-alimentation-des-enfants-au-Niger_a73.html" />
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  <entry>
   <title>Disparition de Maddie :</title>
   <updated>2007-05-17T15:04:00+02:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/Disparition-de-Maddie_a72.html</id>
   <category term="SOCIETE" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-636869-777541.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-05-17T14:58:00+02:00</published>
   <author><name>(avec AP)</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il s'agirait de Robert Murat, un Britannique habitant à 100 mètres du lieu de la disparition de la fillette.

     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/636869-777541.jpg" alt="Disparition de Maddie :" title="Disparition de Maddie :" />
     </div>
     <div>
      (AP)       <br />
       Un suspect Britannique, Robert Murat, a été mis en examen dans l'affaire de la disparition de la petite Maddie, dans un complexe touristique du sud du Portugal, le 3 mai dernier, a annoncé mardi 15 mai une source de la Police judiciaire, citée l'agence Lusa.        <br />
       Lundi, la PJ avait longuement interrogé Robert Murat, âgé de 32 ans, qui réside à cent mètres de l'appartement de Praia da Luz, à 300 km au sud de Lisbonne, d'où a disparu la fillette de 4 ans.        <br />
              <br />
       Perquisition        <br />
              <br />
       La police portugaise avait perquisitionné lundi une villa dans l'Algarve (sud du Portugal), toute proche de l'endroit où a disparu, il y a 11 jours, la petite Britannique. La police interrogeait lundi soir trois personnes au commissariat de Portimao, la ville la plus proche de la station balnéaire de Praia da Luz, où se trouve la villa, et autour de laquelle la police a bouclé le quartier.        <br />
       Cette villa, qui appartient à Robert Murat, se trouve à une centaine de mètres du village de vacances Ocean Club, d'où la petite Madeleine McCann a disparu, apparamment enlevée le 2 mai dans sa chambre d'hôtel où dormaient son frère et sa soeur, jumeaux âgés de deux ans, pendant que les parents dînaient au restaurant du centre de vacances.        <br />
              <br />
       "Piste importante"        <br />
              <br />
       Selon la chaîne de télévision Sky News, l'une des personnes interrogées est un homme de nationalité britannique qui vit avec sa mère dans cette villa. Robert Murat a travaillé comme traducteur avec les policiers enquêtant sur la disparition de la fillette.        <br />
       La perquisition avait commencé peu après l'aube, selon la chaîne publique Radiotelevisao Portuguesa.         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/Disparition-de-Maddie_a72.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Impôts : déclarez juste !</title>
   <updated>2007-05-04T13:57:00+02:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/Impots-declarez-juste-!_a71.html</id>
   <category term="VOS DROITS" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-626334-764583.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-05-04T13:53:00+02:00</published>
   <author><name>L'Humanité</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
fiscalité . À l’heure où le courrier du Trésor public arrive chez les contribuables, conseils pour éviter de payer un euro de trop.
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/626334-764583.jpg" alt="Impôts : déclarez juste !" title="Impôts : déclarez juste !" />
     </div>
     <div>
      Préremplie pour la deuxième année, la déclaration des revenus 2006 ne dispense pas de faire preuve de vigilance. Vérifier, corriger, compléter et signer. Ce sont les quatre commandements du contribuable à l’heure où il se penche sur sa petite feuille bleue. Vérifier, d’abord, que les sommes indiquées correspondent bien aux revenus. S’ils sont inférieurs, et que l’intéressé ne corrige pas, il risque d’écoper d’une régularisation, assortie d’une majoration de 10 %. Compléter ensuite. Car l’administration fiscale ne fait pas tout le boulot à votre place. Sur les 35 millions de déclarations envoyées en 2006, 10 % seulement des destinataires n’ont eu qu’à signer. Pour la plupart, il y a lieu de compléter en mentionnant, par exemple, des revenus de location, des pensions alimentaires (perçues ou versées), ou encore des dépenses donnant droit à réductions d’impôt.       <br />
              <br />
       Réductions ? Gare aux illusions ! La réforme votée en 2006 a pu laisser croire que chacun gagnerait gros. Réduction du nombre de tranches de 7 à 4, baisse des taux, suppression de l’abattement de 20 %, désormais intégré dans le barème : ces dispositions nouvelles entraînent certes une baisse générale, mais fort inégale selon le niveau de revenus. Entre 3 % et 15 %, a calculé la VO impôts (voir ci-contre). Plus le revenu imposable est haut, plus la baisse est forte. Le caractère inégalitaire de ces changements est aggravé par la batterie de « niches fiscales » donnant droit à des réductions ou crédits d’impôts. Dépenses qui ne sont pas données à tout le monde. Exemple : un ménage avec deux enfants, et 92 000 euros de revenus imposables, embauchant une employée de maison payée au SMIC, bénéficie d’une réduction d’impôts équivalente à 50 % de cette dépense (jusqu’à un plafond de 15 000 euros, soit un allégement de sa note fiscale pouvant aller jusqu’à 7 500 euros). La gam- me des emplois à domicile est large : gouvernant, jardinier (dépenses plafonnées cette année à 1 500 euros par an et par foyer), assistance informatique et Internet (plafond de 1 000 euros), etc.       <br />
              <br />
       À ce même chapitre, il y a du nouveau pour les personnes dépendantes hébergées dans un établissement de soins. La réduction d’impôt portait jusqu’ici sur les dépenses liées à la dépendance. Depuis l’an dernier, elle s’applique aussi aux frais d’hébergement (logement, nourriture). Et le plafond est relevé de 3 000 à 10 000 euros par personne hébergée. Nouveau encore : l’entrée en application cette année de crédits d’impôts en cas de déménagement obligatoire dans le cadre de son activité professionnelle, et pour les jeunes acceptant de s’orienter sur des métiers où il y a pénurie de main-d’oeuvre.       <br />
              <br />
       Un dernier conseil à l’attention des bénéficiaires de la prime pour l’emploi (PPE), majorée cette année. Sont concernés les salariés gagnant entre 1 et 1,4 SMIC, pour qui la PPE se traduit soit par une baisse d’impôt soit par un chèque du Trésor. À une condition : qu’ils prennent soin d’indiquer le nombre d’heures travaillées. En cas d’oubli, le fisc considère que l’intéressé a travaillé à temps complet. Du coup, beaucoup de bénéficiaires potentiels passent à côté de ce rare avantage fiscal à destination des plus modestes. De même, les parents isolés doivent cocher chaque année la case correspondant à leur état pour être sûr de bénéficier d’une demi-part supplémentaire.       <br />
              <br />
       Yves Housson       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/Impots-declarez-juste-!_a71.html" />
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   <title>Des conséquences de la périurbanisation</title>
   <updated>2007-04-10T18:01:00+02:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/Des-consequences-de-la-periurbanisation_a70.html</id>
   <category term="FAMILLE" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-607692-742098.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-04-10T17:57:00+02:00</published>
   <author><name>La Terre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En 2004, près de 3 salariés sur 4 ont quitté leur commune de résidence pour aller travailler. D’où l’augmentation des déplacements domicile-travail, amplifiés par la péri-urbanisation. De plus en plus d’actifs travaillent loin de chez eux. 
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/607692-742098.jpg" alt="Des conséquences de la périurbanisation" title="Des conséquences de la périurbanisation" />
     </div>
     <div>
      Cette tendance se confirme dans l’étude publiée en mars par l’Insee et intitulée « Les déplacements domicile-travail amplifiés par la péri-urbanisation ». « Alors que la population ne cesse de se loger de plus en plus loin des centres-villes, l’emploi reste encore largement concentré dans les pôles urbains », révèle l’organisme. En 2004, 73 % des salariés quittent leur commune de résidence pour aller travailler.        <br />
              <br />
       Les salariés qui résident dans une zone urbaine de moins de 200 000 habitants, ainsi que ceux qui habitent dans un pôle d’emploi en zone rurale travaillent plus souvent que les autres dans leur commune de résidence : moins de 60 % d’entre eux changent de commune pour aller travailler.       <br />
              <br />
        A l’inverse, les salariés domiciliés dans l’espace périurbain quittent généralement leur commune pour aller travailler : cette proportion dépasse 90 % dans les communes périurbaines de moins de 50 000 habitants et dans les couronnes des pôles d’emploi des zones rurales.       <br />
              <br />
       L’emploi dans les pôles, le logement dans le périurbain       <br />
       L’emploi reste donc encore largement concentré dans les villes. En 2004, les pôles urbains regroupent 77 % des emplois salariés alors que seuls 63 % des salariés y habitent. A contrario, le périurbain rassemble 12 % des emplois salariés et 22 % des salariés y résident.        <br />
              <br />
       A la campagne, la situation est plus équilibrée, avec 15 % des emplois et 13 % des salariés). Mais l’Insee souligne que « les emplois offerts près du domicile ne sont pas nécessairement ceux qui correspondent à la qualification, à la formation ou au choix de l’individu ».La moitié des salariés travaillent à moins de 8 km de leur domicile et ont un trajet de moins de 18 minutes. Mais la moyenne nationale fait état d’un temps de déplacement de 32 minutes en heure pleine. Les salariés résidant en ville travaillent en moyenne à 23,6 km de chez eux, soit plus près que ceux des zones périurbaines (30,5 km).       <br />
              <br />
        Dans les grandes agglomérations de province, les distances moyennes domicile travail sont de 28,5 km et de 33,5 km pour ceux des couronnes péri-urbaines. Malgré le rallongement des distances, les temps de trajet restent plus courts dans l’espace rural. Les déplacements domicile travail sont amplifiés par la péri-urbanisation.       <br />
              <br />
       Ces conclusions soulèvent quelques interrogations : Tous ces salariés - de plus en plus nombreux - sont partis en périphérie, voire à la campagne, pour recherche un logement plus grand ou moins cher et un meilleur cadre de vie. Mais en contrepartie, ils ne bénéficient pas toujours des transports collectifs. Ni des services. Or dans le contexte actuel, ce sont eux qui sont les premières victimes du démantèlement des services publics. Et ce sont à eux aussi que l’on voudrait faire payer le coût du carburant.       <br />
              <br />
              <br />
       par Alexandra Chaignon <a class="link" href="http://www.laterre.fr">(la Terre)</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Bilan 2006 : un excédent naturel record</title>
   <updated>2007-03-23T13:35:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/Bilan-2006-un-excedent-naturel-record_a69.html</id>
   <category term="SOCIETE" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-593652-724642.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-03-23T13:31:00+01:00</published>
   <author><name>INED</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Insee estime la population de la France au 1er janvier 2007 à 63,4 millions d’habitants, dont 61,5 en métropole et 1,9 outre-mer [1]. En France métropolitaine, pour l’année 2006, le solde naturel atteint 276 500 personnes (796 800 naissances moins 520 300 décès),
le solde migratoire (la balance des entrées et des sorties) est estimé à 95 000.
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/593652-724642.jpg" alt="Bilan 2006 : un excédent naturel record" title="Bilan 2006 : un excédent naturel record" />
     </div>
     <div>
      De 2005 à 2006, l’espérance de vie progresse de quatre mois pour les hommes et de trois mois pour les femmes, atteignant respectivement       <br />
       77,2 ans et 84,1 ans. Le changement de comportement à l’égard des personnes âgées depuis la canicule se traduit par une progression de l’espérance de vie au-dessus de la tendance observée avant 2003 : près de cinq mois ont été ainsi gagnés.       <br />
       Le solde migratoire reste modéré. Même majoré à l’excès à 3 ‰ (au lieu de 1,6), pour tenir compte des migrations irrégulières, la France se situe encore vers le bas du tableau européen : le solde migratoire approche 4 ‰ au Royaume-Uni, 6 ‰ en Autriche et en Suisse, 8 ‰ en Irlande, 11 ‰ en Italie et… 15 ‰ en Espagne [4 ].       <br />
       Ce bilan ne doit pas occulter les évolutions déjà inscrites dans la pyramide des âges. Au-delà du record actuel, la chute de l’excédent       <br />
       naturel est inévitable : le baby-boom ayant pris fin en 1974, le nombre de femmes en âge d’avoir des enfants diminuera légèrement avant de se stabiliser, de même que le nombre de naissances, même si la fécondité actuelle se maintient. À l’inverse, à mesure que disparaîtront       <br />
       les générations du baby-boom, le nombre de décès augmentera.       <br />
       Le solde migratoire devrait donc devancer le solde naturel d’ici une génération, voire plus tôt, pour devenir la première composante de notre croissance et cela quel que soit le niveau futur des migrations,       <br />
       par nature imprévisible. Ce ne sera pas l’effet d’un surcroît de fécondité des étrangers ou d’une politique migratoire mais le contrecoup       <br />
       du baby-boom parvenu en fin de course.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>SUICIDE AU TRAVAIL</title>
   <updated>2007-03-16T10:35:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/SUICIDE-AU-TRAVAIL_a68.html</id>
   <category term="SOCIETE" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-587942-717784.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-03-16T10:32:00+01:00</published>
   <author><name>Le Parisien</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
UN PAR JOUR ! C'est le chiffre des suicides liés au travail en France. Une donnée révélée par Christian Larose, vice-président du Conseil économique et social, et syndicaliste de la branche textile. « On recense en France entre 300 et 400 décès par suicide par an, liés directement aux conditions de travail. 
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/587942-717784.jpg" alt="SUICIDE AU TRAVAIL" title="SUICIDE AU TRAVAIL" />
     </div>
     <div>
      C'est un chiffre en augmentation. Mais j'estime qu'il est sous-évalué », nous explique-t-il. Michel Debout, président de l'Union nationale de la prévention du suicide, arrive à la même conclusion : « Nous sommes face à un phénomène important et de plus en plus préoccupant, lié à la dureté du monde du travail et à sa précarité.        <br />
              <br />
       Cela touche tous les milieux, mais en particulier les cadres », précise-t-il. Tous motifs confondus, 10 000 personnes mettent fin à leurs jours en France et 140 000 font des tentatives de suicide. Ce sujet n'est aujourd'hui plus tabou. Hier, la direction d'EDF a annoncé la mise en place d'une « mission d'écoute et de compréhension » pour les employés de la centrale nucléaire de Chinon. T       <br />
              <br />
       rois employés s'y sont donné la mort ces six derniers mois, quatre en deux ans, dont un reconnu « maladie professionnelle » par l'assurance maladie. Chez Renault, sur le site de Guyancourt, la direction a décidé de lancer un vaste plan de réorganisation des services pour tenter d'enrayer la spirale des drames. Depuis deux ans, trois salariés se sont suicidés et un quatrième a fait une tentative. Le 22 janvier, un technicien de 44 ans, qui travaillait sur la nouvelle Twingo, a ainsi été retrouvé sans vie et, le 20 octobre 2006, un ingénieur de 39 ans s'est jeté du cinquième étage du bâtiment principal, devant des dizaines de témoins.        <br />
              <br />
       « Par peur de perdre leur boulot, les gens acceptent plus qu'avant des pressions psychologiques »        <br />
              <br />
       Pour Christian Larose, l'élément principal est à chercher dans la « résignation » de certains salariés, confrontés à la dureté des plans sociaux. « Par peur de perdre leur boulot, les gens acceptent plus qu'avant des pressions psychologiques et un langage insultant. On leur dit de sourire pour se vendre mieux et ils n'y arrivent pas. Alors ils se disent que ce sont eux qui sont à l'origine du problème et ils se mettent à plonger. »        <br />
              <br />
       Ce péril n'épargne pas le service public, en particulier le corps enseignant. Pour empêcher le pire, le psychiatre Mario Horenstein suit 300 professeurs par an au centre de santé mentale de la MGEN (Mutuelle générale de l'Education nationale) : « 50 % souffrent de troubles de l'adaptation avec manifestations de dépression active et 10 % de stress post-traumatique lié à la violence. Il est très important de les aider pour leur éviter de sombrer. » Mais comment arriver à distinguer les suicides motivés par des raisons d'ordre privé des actes directement liés à l'activité professionnelle ? Pour le psychiatre Jean-Pierre Soubrier, expert sur le sujet à l'OMS (Organisme mondiale de la santé), « les suicides reliés au travail sont surtout ceux qui se produisent sur le lieu de l'entreprise et ceux qui sont accompagnés par une lettre d'adieu explicite ».        <br />
              <br />
       En France, il reste beaucoup à faire en la matière. Selon un rapport de l'OMS, l'Hexagone occupe la troisième marche du podium des nations où les « dépressions liées au travail » sont les plus nombreuses, devancé seulement par l'Ukraine et les Etats-Unis.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>DIOR 2007</title>
   <updated>2007-01-23T14:55:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/DIOR-2007_a67.html</id>
   <category term="ACTUALITES" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-544925-665523.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-01-23T14:51:00+01:00</published>
   <author><name>VOGUE.COM</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Geishas et orchidées, origamis d’organza et vibrato d’opéra : la collection de John Galliano pour Christian Dior a sonné comme une apothéose en cette première journée des défilés haute couture de Paris.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/544925-665523.jpg" alt="DIOR 2007" title="DIOR 2007" />
     </div>
     <div>
       Son hommage à Madame Butterfly, l’opéra de Puccini, est né d’un voyage de recherche au Japon qui a bouleversé le créateur. Son romantisme naturel s’est nourri de la beauté des traditions asiatiques.       <br />
        Mixé avec son immense culture mode occidentale, ces influences lointaines donne naissance à l’un de ses plus beaux shows. Présentées en toute intimité et non sur un long podium, les silhouettes se laissent admirer dans la perfection de leur réalisation. Les ateliers de Christian Dior sont au point d’excellence où ils étaient dans les années 50, lorsqu’ils produisaient ces même robes de bal exubérantes, volumineuses mais si légères.        <br />
       Leur virtuosité explose sur les pliages qui ornent les bustes ou sur la construction des silhouettes, évoquant la maestria d’un Christian Dior, d’un Paul Poiret, d’un Pierre Cardin ou d’un Christobal Balenciaga. Mais il revient à John Galliano seul de savoir caler un orange strident sur un vert épouvantable et produire ainsi la plus belle des symphonies. Comme Cézanne prolongeant la leçon de Daumier, Galliano signe son époque.        <br />
       (22 janvier 2007)       <br />
              <br />
       Colin McDowell       <br />
       (Retranscription C.S)       <br />
       VOGUE       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/DIOR-2007_a67.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>NATHALIE GETTIFFE EN LIBERTE</title>
   <updated>2007-01-13T22:53:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/NATHALIE-GETTIFFE-EN-LIBERTE_a66.html</id>
   <category term="SOCIETE" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-537173-656138.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-01-13T22:49:00+01:00</published>
   <author><name>diego diaz</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Nathalie Gettliffe de retour en Ardèche, après sa sortie de prison

Nathalie Gettliffe, condamnée en décembre à 16 mois de prison par la justice canadienne pour l'enlèvement de deux de ses enfants, est libre. Elle a quitté la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis samedi matin, en vertu d'une libération conditionnelle, pour gagner par la route son domicile de Saint-Alban-d'Ay (Ardèche).
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/537173-656138.jpg" alt="NATHALIE GETTIFFE EN LIBERTE" title="NATHALIE GETTIFFE EN LIBERTE" />
     </div>
     <div>
      Mme Gettliffe a quitté Fleury-Mérogis à la levée du jour avec son fils Martin né en détention au Canada le 26 septembre, qu'elle a eu avec son compagnon Francis Gruzelle.       <br />
       Mme Gettliffe était incarcérée depuis son transfèrement en France le 22 décembre 2006 à la maison d'arrêt des femmes de Fleury-Mérogis (Essonne), après huit mois de détention au Canada.       <br />
       Un juge d'application des peines (JAP) du tribunal d'Evry lui a accordé une libération conditionnelle parentale vendredi. M. Gruzelle avait déclaré vendredi à l'AFP avoir accueilli cette libération avec "une joie teintée d'amertume en raison de la souffrance endurée par Nathalie et ses quatre enfants et de l'acharnement judiciaire à son égard".       <br />
       Le JAP a décidé de prolonger le délai de surveillance judiciaire jusqu'au 30 avril 2008, soit un an au-delà de la peine qu'elle devait théoriquement purger. Mme Gettliffe devra obtenir une autorisation préalable du juge d'application des peines de Privas (Ardèche) si elle souhaite quitter le territoire national. "Qu'a-t-elle commis de si grave pour qu'on lui impose ça ?", s'est interrogé M. Gruzelle, qui dénonce un "traitement discriminatoire".       <br />
       Après avoir plaidé coupable, Mme Gettliffe a été condamnée le 4 décembre par un tribunal de Vancouver, en Colombie-Britannique (ouest du Canada), à 16 mois de prison et 3 ans de mise à l'épreuve pour l'enlèvement en 2001 de ses deux aînés (Joséphine, 11 ans, et Maximilien, 13 ans), nés de son mariage avec le Canadien Scott Grant. Les enfants avaient été cachés dans un premier temps par des proches de Mme Gettliffe avant d'être remis à leur père par la justice française.       <br />
       Elle avait justifié son départ pour la France par l'appartenance de son mari à l'Eglise internationale du Christ, un mouvement considéré comme une secte en France, mais légal au Canada.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/NATHALIE-GETTIFFE-EN-LIBERTE_a66.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>LE RHUME</title>
   <updated>2007-01-09T14:25:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/LE-RHUME_a65.html</id>
   <category term="SANTE" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-533770-652038.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-01-09T14:22:00+01:00</published>
   <author><name>Le Site du Jour</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ces symptômes, relativement connus de tout le monde, proviennent de différents virus. Le rhume, toutefois, ne se manifeste que par une inflammation des voies respiratoires supérieures (nez, voies nasales, gorge) et, pour cela, nous pouvons remercier le rhino virus ! Son évolution se fait en général vers la guérison en 6 à 8 jours.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/533770-652038.jpg" alt="LE RHUME" title="LE RHUME" />
     </div>
     <div>
      La prise d'antibiotiques n'est pas automatique. En effet, comme la plupart des infections ORL (rhume, angine, bronchite, pharyngite, bronchiolite) sont d'origine virale, elle reste le plus souvent inutile pour le guérir. Le rhume banal se présente sous différentes formes comme la rhinite, l'état grippal et surtout la grippe. La rhinite, qui peut être allergique, se distingue essentiellement par son absence de fièvre et son caractère chronique. Par contre, la grippe est une affection bien plus sévère qui peut se révéler dangereuse pour les jeunes enfants, pour les vieillards ou encore pour les personnes souffrant de problèmes respiratoires chroniques tels que l'asthme ou l'emphysème et elle nécessite l'intervention d'un professionnel.        <br />
              <br />
       Évidemment la saison hivernale est la plus propice aux rhumes. Si les virus se transmettent très facilement entre les personnes, chaque système immunitaire réagira différemment. Les personnes à l'immunité plus fragile seront plus sensibles aux refroidissements. Or ces états, en provoquant une constriction des vaisseaux sanguins du nez, diminuent les défenses immunitaires de la muqueuse nasale, laissant la possibilité aux virus d'entrer. Le climat hivernal agresse plus aisément les muqueuses des voies aériennes supérieures, lesquelles deviennent moins efficaces dans leur rôle de barrière anti-virus. Il convient donc de prendre quelques précautions assez simples, au fond, afin d'éviter le pire et de se soustraire aux désagréments du rhume.        <br />
              <br />
       Une première solution pour éviter les risques de rhume est certes de ne pas rester calfeutré chez soi ! Même si à l'extérieur la possibilité de refroidissement augmente, les virus sont davantage dilués. Mais surtout, l'intérieur d'une habitation représente un véritable vivier à virus. Ceux-ci sont confinés et plus facilement transmissibles à cause de la proximité entre les habitants, par l'air et aussi par les surfaces. Il faut donc aérer régulièrement, au minimum une fois par jour. Il est primordial de ne pas surchauffer les pièces et de maintenir un taux d'humidité convenable, car l'air sec indispose les muqueuses nasales et les rend plus sensibles aux agents infectieux. La seconde précaution à observer est de se laver régulièrement les mains ! En effet, les virus du rhume voyagent sur les mains pour essayer de se faire un nid dans le nez et dans la bouche. Il est donc raisonnable de les nettoyer le plus souvent possible, de les essuyer avec une serviette propre et personnelle, d'utiliser des mouchoirs jetables à usage unique, de ne pas partager les couverts ni, bien entendu, les biberons, les tétines ou les contenants pour boire.        <br />
              <br />
       Nous savons déjà tous qu'il faut éviter les expositions prolongées au froid et au vent, les courants d'air et qu'il est essentiel de se couvrir chaudement à l'aide de plusieurs couches, dont une imperméable à la surface. Toutefois, il nous faudra ici détruire un mythe : l'alcool ne renforce pas le système immunitaire mais inversement le fragilise en congestionnant les voies aériennes et en diminuant l'évacuation des microbes. Dans le même ordre d'idée, il est inutile de manger davantage sous prétexte que le stockage de graisse nous préserve du froid. Un excès de poids ne peut qu'épuiser l'organisme.        <br />
              <br />
       Par contre, manger correctement peut aider à éloigner le rhume ! En vous nourrissant bien, vous couperez l'herbe sous le pied à cette affection qui pullule l'hiver. Tous les aliments comme les fruits frais, les céréales et les soupes au poisson, aident à combattre le rhume. Notons avec pertinence que l'ail tient les virus (comme les êtres humains) à distance. La vitamine C renforce aussi le système immunitaire. Le zinc contenu dans le bœuf, le poulet, les flocons d'avoine et autres grains entiers, coiffe également le titre de champion de la chasse au rhume. Les fluides (eau, thé et jus de fruits sans sucre) favorisent l'hydratation et aident l'organisme à combattre le rhume.        <br />
              <br />
       Ainsi, pour ériger les bons remparts contre l'ennemi qu'est le rhume, il ne suffit que de quelques précautions et d'un bon sens millénaire. La consommation de certains aliments nutritifs combinée à une hygiène de vie en harmonie avec les principes du maintien de la circulation des fluides dans l'organisme fera toute la différence et vous munira du meilleur des boucliers contre le rhume. Alors mangez intelligemment et sortez au grand air, le rhume ne pourra plus rien contre vous...        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/LE-RHUME_a65.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>LES TARIFS 2007</title>
   <updated>2007-01-03T10:45:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/LES-TARIFS-2007_a64.html</id>
   <category term="ACTUALITES" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-529466-646731.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-01-03T10:36:00+01:00</published>
   <author><name>L'humanité, Le Monde</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Allocations . Comme chaque année, le 1er janvier marque l’entrée en vigueur de nouveaux montants pour diverses prestations sociales.
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/529466-646731.jpg" alt="LES TARIFS 2007" title="LES TARIFS 2007" />
     </div>
     <div>
      En plus des principaux changements détaillés dans le tableau ci-contre, signalons que l’allocation de solidarité spécifique (ASS) est comme le RMI revalorisée de 1,8 %, ce qui la porte à 14,51 euros par jour. Dans le domaine - fiscal, l’année 2007 va marquer un tournant agréable pour les plus riches avec la - refonte de l’impôt sur le revenu, le nombre de tranches passant de 6 à 4 et le taux marginal étant abaissé à 40 %. Par ailleurs est instauré le « bouclier fiscal », qui plafonne le total des impôts directs (sur le revenu, sur la fortune et impôt locaux) à 60 % des revenus. En bas de l’échelle, la prime pour l’emploi passe de 714 à 948 euros.       <br />
              <br />
       Dans le domaine des télécoms, l’opérateur France Télécom est autorisé à augmenter le prix de son abonnement de 15 à 16 euros, mais aucune décision n’a été prise pour l’instant. En revanche, courant janvier, l’entreprise devrait baisser de 12 % minimum le tarif des appels depuis un téléphone fixe vers un mobile, en conformité avec une décision de l’Autorité de régulation des télécoms (ARCEP). Elle devrait aussi baisser le prix des appels de fixe à fixe, « probablement à l’été », mais d’un montant non précisé.       <br />
              <br />
       Enfin, dans le domaine de l’emploi, la France ouvre cette année son marché du travail aux ressortissants de la Bulgarie et de la Roumanie, nouveaux membres de l’Union européenne, dans 62 métiers de sept secteurs (BTP, hôtellerie, restauration, alimentation, agriculture, mécanique, métallurgie, industries diverses, industries de transformation, commerce, vente, propreté).       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">ACTIONS </span>Le seuil de cession des valeurs mobilières au-delà duquel les plus-values sont imposables est relevé à 20 000 euros. L'abattement pour la taxation des dividendes passe de 50 % à 40 %.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_vert">EMPLOI</span>La prime pour l'emploi vise à accroître les revenus des travailleurs faiblement rémunérés par rapport aux revenus de remplacement. Son montant maximal, au niveau du smic, doit passer à 940 euros par mois.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_cyan">EPARGNE </span>L'utilisation du Codevi s'élargit au développement durable pour financer des travaux d'économie d'énergie ou d'utilisation d'énergie renouvelables, de préservation des ressources comme la récupération des eaux de pluie. Le plafond est relevé à 6 000 euros rémunérés à 2,75 %        <br />
              <br />
       <span class="fluo_rose">FAMILLE</span>Le partage des allocations familiales entre deux parents divorcés ou séparés est autorisé, lorsque ceux-ci ont opté pour la résidence alternée de leur enfant. La base mensuelle des allocations familiales (BMAF), qui sert à calculer la plupart des prestations familiales, est revalorisée de 1,7 %. Le montant des allocations passe à 119,13 euros pour 2 enfants à charge, à 271,75 euros pour 3, à 424,37 euros pour 4, puis à 152,63 euros par enfant supplémentaire. Les majorations pour âge passent à 33,51 euros pour un enfant de 11 à 16 ans et à 59,57 euros au-delà de 16 ans. Le complément familial est porté à 155,05 euros.        <br />
              <br />
       Un congé de soutien familial a été créé pour permettre à un salarié de cesser temporairement de travailler afin de s'occuper d'un membre de sa famille devenu dépendant ou gravement handicapé.       <br />
              <br />
       Il est créé pour les personnes non imposables un crédit d'impôt pour garde d'enfant : elles recevront un chèque de 50 % des sommes dépensées dans la limite de 12 000 euros majoré de 1 500 euros par enfant à charge pour l'emploi d'une personne à domicile chargée de la garde des enfants ou du soutien scolaire.       <br />
              <br />
       La prestation d'accueil du jeune enfant (PAJE) concerne les enfants nés à partir du 1er janvier 2004. Elle comprend une prime à la naissance, portée à 855,25 euros, une prime à l'adoption de 1 710,49 euros, une allocation de base de 171,06 euros versée chaque mois à partir de la naissance et jusqu'au mois qui précède les 3 ans de l'enfant.       <br />
              <br />
       Dès le premier enfant, les parents qui s'arrêtent de travailler totalement ou en partie pour élever leur enfant peuvent aussi percevoir un complément de "libre choix d'activité" dont le montant varie de 134,13 à 758,95 euros.       <br />
              <br />
       L'allocation parentale d'éducation (APE) passe à 530,72 euros à taux plein.       <br />
       L'aide à la famille pour l'emploi d'une assistante maternelle agréée (Afeama) est respectivement portée à 71,63, 86,44 et 109,34 euros pour un enfant de 3 à 6 ans.       <br />
       L'allocation de parent isolé (API) passe à 561,18 euros pour une femme enceinte, à 748,24 euros par enfant à charge (plus 187,06 euros par enfant supplémentaire).       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">IMPÔTS </span>Avec le bouclier fiscal, les contribuables peuvent demander le plafonnement de leurs impôts directs - impôt sur le revenu, impôt de solidarité sur la fortune et impôts locaux afférents à l'habitation principale - à 60 % de leurs revenus. Concrètement, un contribuable ayant payé en 2006 un total d'impôt supérieur à 60 % de ses revenus 2005, peut être remboursé du trop-perçu. Il suffit de remplir le formulaire de demande de restitution et de l'adresser, avec un relevé d'identité bancaire ou postal, au centre des impôts de son domicile entre le 1er janvier et le 31 décembre 2007.        <br />
              <br />
       Le barème de l'impôt sur le revenu est refondu, le nombre de tranches passant de 6 à 4, et le taux marginal maximal étant réduit à 40 %. Pour que les personnes assujetties à cet impôt - la moitié des ménages - bénéficient de cette baisse dès le début de l'année, les prélèvements mensuels ou les acomptes provisionnels diminueront forfaitairement de 8 % dans la limite de 300 euros.       <br />
              <br />
       Conséquence de la réforme du barème de l'impôt sur le revenu, la réduction des revenus fonciers passe de 14 % à 0 %. Certaines dépenses peuvent désormais être déduites des loyers comme les frais de procédures, les primes d'assurances pour les loyers impayés, etc. Un forfait de 20 euros par logement est accordé pour tenir compte des petits frais de gestion. La déduction de 6 % pour les logements loués en Périssol ou Robien est supprimée. L'abattement microfoncier passe de 40 % à 50 %.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">LOGEMENT </span>       <br />
       Le barème de l'allocation logement est revalorisé de 2,8 % et le seuil de non-versement repasse de 24 à 15 euros par mois, permettant ainsi à quelque 110 000 ménages de toucher à nouveau cette aide.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_rose">MINIMA SOCIAUX</span>Les minima sociaux devraient être revalorisés de 1,8 %. L'allocation parent isolé est au maximum de 561 euros par mois pour une femme enceinte sans enfant, de 748,24 euros pour une femme seule avec enfant, puis de 187,06 euros par enfant.        <br />
       Versée sous condition de ressources lorsque l'indemnisation par les Assedic a pris fin, l'allocation de solidarité spécifique (ASS) devrait être revalorisée de 1,8 % et portée à 14,51 euros par jour, hors majoration pour les 55 ans et plus.       <br />
              <br />
       L'allocation aux adultes handicapés (AAH) est portée à 621,27 euros. La majoration pour vie autonome passe à 103,63 euros et le complément d'AAH pour les personnes handicapées qui ne peuvent pas travailler à 179,31 euros.       <br />
              <br />
       Le RMI augmente à 440,86 euros pour une personne seule sans enfant (661,29 euros pour une personne seule avec enfant ou pour un couple sans enfant ; 793,55 euros pour une personne seule avec deux enfants ou pour un couple avec un enfant.)       <br />
              <br />
       <span class="fluo_rose">RETRAITES</span>La surcote par année de travail supplémentaire cotisée est désormais de 3 % la première année, de 4 % la deuxième et de 5 % pour les années travaillées à partir de 65 ans. Les pensions sont revalorisées de 1,8 %.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_cyan">SANTÉ </span>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2007 prévoit notamment de réserver le bénéfice du tiers payant en pharmacie aux assurés sociaux et aux bénéficiaires de la CMU acceptant la délivrance d'un médicament générique, d'instaurer une consultation médicale gratuite de prévention pour les personnes âgées de plus de 70 ans et d'autoriser les pharmaciens à délivrer aux malades chroniques les médicaments nécessaires à la continuité de leur traitement dans l'attente de leur nouvelle ordonnance.        <br />
              <br />
       La dispense d'avance de frais est possible pour toutes les personnes dont les ressources sont inférieures au seuil de la couverture maladie universelle (CMU) complémentaire (598,23 euros pour une personne seule en métropole) majoré de 15 %. Ce niveau sera porté à 20 % au-dessus du seuil, soit, par exemple, des ressources se montant à 1 076 euros par mois pour un foyer de deux personnes ou à 1 507,55 pour une famille de deux enfants.       <br />
              <br />
       Le forfait journalier hospitalier, à la charge du patient ou de son assurance complémentaire, passe de 15 à 16 euros.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_cyan">SÉCURITÉ SOCIALE </span>       <br />
       Le plafond de la Sécurité sociale est revalorisé de 3,6 % et passe à 2 682 euros.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>LA BULGARIE RENTRE DANS LA COMMUNAUTE</title>
   <updated>2006-12-27T19:38:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/LA-BULGARIE-RENTRE-DANS-LA-COMMUNAUTE_a63.html</id>
   <category term="ACTUALITES" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-526555-643343.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2006-12-27T19:33:00+01:00</published>
   <author><name>Population Data</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le pays entre dans l'Union Européenne le premier janvier 2007. 
Après l'OTAN  en 2004, la Bulgarie prend ses marques au sein des institutions internationales, tout comme la plupart des anciens pays de l'Est.      <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/526555-643343.jpg" alt="LA BULGARIE RENTRE DANS LA COMMUNAUTE" title="LA BULGARIE RENTRE DANS LA COMMUNAUTE" />
     </div>
     <div>
      La Bulgarie à même participé, de façon modeste, à la guerre en Iraq, ayant envoyé des troupes sur le terrain, et en votant en faveur de l'intervention américaine à l'ONU.       <br />
       Mais les préocupations des bulgares sont plus internes : le chômage et la crise économique les touche profondément, et nombreux sont ceux qui envisagent l'émigration vers l'Ouest.       <br />
       Par ailleurs, la natalité est au plus bas, loin derrière la mortalité globale, ce qui fait baisser considérablement le nombre d'habitants chaque année. En 15 ans, le pays a perdu environ 20% de sa population, soit un peu moins d'1.5 millions de personnes !        <br />
       Et le mouvement continue.       <br />
       L'adhésion à l'Union Européenne sera-t-elle la planche de salut du pays ? Il est certain que les investissements qui vont se réaliser dans les prochaines années vont l'aider à se remettre à flot, faire baisser le chômage, et moderniser les infrastructures, ce qui ne pourra pas faire de mal.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>La Roumanie entre enfin dans l'Union Européenne</title>
   <updated>2006-12-26T19:48:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/La-Roumanie-entre-enfin-dans-l-Union-Europeenne_a62.html</id>
   <category term="ACTUALITES" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-525944-642621.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2006-12-26T18:27:00+01:00</published>
   <author><name>Population Data</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 1er janvier 2007, la Roumanie, comme son voisin la Bulgarie, entre dans l'Union Européenne.
Par rapport aux 10 nouveaux entrants d'il y a deux ans, ces deux pays n'étaient prêts selon les critères d'admission de l'Union.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/525944-642621.jpg" alt="La Roumanie entre enfin dans l'Union Européenne" title="La Roumanie entre enfin dans l'Union Européenne" />
     </div>
     <div>
              <br />
       L'enjeu est énorme pour un pays comme la Roumanie : les fonds apportés par cette adhésion devraient être considérables (32 milliards d'euros d'ici 2013), ce qui devrait permettre au pays de se mettre sensiblement à niveau dans de nombreux domaines.        <br />
        En effet, les infrastructures en tout genre (sanitaires, sociales, transports etc.) sont passablement dégradées, et les dirigeants n'ont pas les moyens actuellement d'investir dans celles-ci.        <br />
       la croissance économique, bonne depuis quelques années, reste fragile et dépend de beaucoup des pays environnants. L'entrée dans un système très concurrentiel fera du mal socialement pendant les premières années d'adhésion, le temps principalement de mettre aux normes un grand nombre d'entreprises.       <br />
       Mais le revenu moyen, actuellement l'un des plus bas d'Europe, va fortement augmenter, notamment de par le manque de main-d'oeuvre général dans le pays.        <br />
       Beaucoup de personnes qualifiées sont en effet parties travailler dans les autres pays européens, Allemagne, Italie, France. Le gouvernement espère les voir revenir en nombre grâce à cette adhésion, et grâce à l'augmentation du niveau de vie et du niveau d'investissements prévus.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>EXPOSITION KILIMNIK AU MUSEE D'ART MODERNE</title>
   <updated>2006-12-26T18:31:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/EXPOSITION-KILIMNIK-AU-MUSEE-D-ART-MODERNE_a61.html</id>
   <category term="LOISIRS" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-517818-632829.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2006-12-14T11:18:00+01:00</published>
   <author><name>diego diaz</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Artiste à l'univers très singulier, Karen Kilimnik se fait connaître dans les années quatre-vingt-dix par le biais de ses installations décalées, dans lesquelles elle met en scène des personnages inspirés de la réalité ou fruits de son imagination dans des décors aux allures théâtrales.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/517818-632829.jpg" alt="EXPOSITION KILIMNIK AU MUSEE D'ART MODERNE" title="EXPOSITION KILIMNIK AU MUSEE D'ART MODERNE" />
     </div>
     <div>
      Empruntant ses sujets à la littérature, à la musique, au ballet autant qu'aux maîtres de la peinture ancienne (Reynolds, Gainsborough, Constable, Goya), Karen Kilimnik, artiste américaine particulièrement remarquée pour son installation au Palazzo Tito lors de la dernière Biennale de Venise (2005), est fascinée par l'univers des contes et légendes autant que par les icônes de la culture pop contemporaine.       <br />
       Elle recrée des 'intérieurs' à la fois intimes et fantasmés associant sculptures, peintures, lumières et sons. Dans le parcours de l'exposition, le spectateur pourra découvrir une oeuvre inédite, 'The Grotto', s'inspirant des jardins architecturés de palais fastueux.        <br />
              <br />
       INFOS PRATIQUES        <br />
              <br />
       De 2,20 à 4,50 euros - Du mardi au dimanche, de 10h à 18h (le mercredi jusqu'à 22h) - Musée d'Art moderne, 11 avenue du Président Wilson, 75116 Paris - Renseignements : 01.53.67.40.80       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/EXPOSITION-KILIMNIK-AU-MUSEE-D-ART-MODERNE_a61.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Un pessimisme de plus en plus avéré en matière de pauvreté</title>
   <updated>2006-12-13T23:40:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/Un-pessimisme-de-plus-en-plus-avere-en-matiere-de-pauvrete_a60.html</id>
   <category term="SOCIETE" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-517540-632510.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2006-12-13T23:25:00+01:00</published>
   <author><name>Enquête : BVA-DRESS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
 Perception générale et représentations de la pauvreté, probable reflet de la mauvaise conjoncture économique observée depuis 2001, les Français n’ont jamais autant exprimé, cette année, leur pessimisme à l’égard de la pauvreté en France.
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/517540-632510.jpg" alt="Un pessimisme de plus en plus avéré en matière de pauvreté" title="Un pessimisme de plus en plus avéré en matière de pauvreté" />
     </div>
     <div>
      85% considèrent que depuis 5 ans, la pauvreté et l’exclusion ont augmenté contre 82% en       <br />
       2005 et seulement 68% en 2002. Seuls 5% sont d’un avis contraire.       <br />
       L’inquiétude des Français vis-à-vis de l’avenir de la pauvreté en France est, quant à elle       <br />
       toujours plus forte depuis 2001 : plus des trois quarts (77%) pensent qu’elle va plutôt       <br />
       augmenter à l’avenir, marquant une progression de 2 points par rapport à l’an dernier et de 6 points par rapport à 2004.       <br />
              <br />
       Sur fond d’inquiétude grandissante, la perception des dimensions de la pauvreté reste       <br />
       néanmoins relativement stable. Être pauvre ou exclu aujourd’hui c’est avant tout ne pas       <br />
       pouvoir satisfaire des besoins de première nécessité : ne pas manger à sa faim (83% de       <br />
       citations) et ne pas avoir de logement (79% de citations). L’absence de soin est ensuite le       <br />
       symbole le plus cité (51%) loin devant ce qui relève de la pauvreté monétaire notamment le       <br />
       chômage de longue durée (21%) ou le fait d’élever seuls ses enfants avec de faibles ressources       <br />
       (23%).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/Un-pessimisme-de-plus-en-plus-avere-en-matiere-de-pauvrete_a60.html" />
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   <title>ALTMAN : L'ADIEU AU CINEMA</title>
   <updated>2006-12-08T15:06:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/ALTMAN-L-ADIEU-AU-CINEMA_a59.html</id>
   <category term="ACTUALITES" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-513705-627740.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2006-12-08T15:03:00+01:00</published>
   <author><name>J. R. L'Humanité et L'Humanité dimanche</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La dernière séance d’Altman 
 "L'élection de Bush sera un terrible revers pour l'Amérique". Engagé à 17 ans pendant la seconde guerre mondiale, Robert Altman est un atypique de génie. Père de la série télé "Bonanza", il fait un tabac avec "M.A.S.H", une satire de la guerre de Corée en pleine guerre du Vietnam. Pame d'or, et oscar, cette conscience du cinéma américain nous laisse une dernière oeuvre, "The Last Show".

     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/513705-627740.jpg" alt="ALTMAN : L'ADIEU AU CINEMA" title="ALTMAN : L'ADIEU AU CINEMA" />
     </div>
     <div>
      testament . Cette magistrale évocation crépusculaire d’un spectacle à l’ancienne conclut l’oeuvre d’un maître du 7e art.       <br />
              <br />
       The Last Show,       <br />
              <br />
       de Robert Altman.       <br />
              <br />
       États-Unis. 1 h 45.       <br />
              <br />
       Nul ne l’ignore, The Last Show restera dans l’histoire comme ayant été le dernier film de Robert Altman. Le spectateur ne pourra s’empêcher d’y voir une oeuvre testamentaire même si le film est si débordant d’énergie qu’il parvient à faire oublier le fond nostalgique qui le constitue. Pourtant, c’est l’énergie qufaudrait retenir tant Altman débordait de projets. Passons. Nous sommes à Saint Paul, Minnesota, autant dire nulle part. C’est là que depuis trente ans est enregistrée dans un théâtre à l’ancienne une émission radiophonique hebdomadaire ouverte au public, diffusée sur 558 chaînes. Ne serait-ce l’apparition d’un téléphone portable ou de quelque autre rarissime signe de contemporanéité, on pourrait se croire dans les années cinquante. Les micros sont des gros machins comme on n’en voit plus que dans les films d’époque. Ceux qui leur font face sont à l’unisson, duo féminin de country, mama noire bluesy et cow-boys chantant, fidèle troupe réunie depuis toujours autour d’un présentateur qui bonimente les publicités constituant l’essentiel, et la source de production, du programme. Ajoutons les musiciens, le bruiteur, le détective responsable de la sécurité droit sorti d’un film noir (il s’appelle d’ailleurs Guy Noir) et une femme fatale fantôme, le compte y est. Mais ce soir n’est pas comme les autres, car la représentation donnée va être la dernière.       <br />
              <br />
       Robert Altman a le culot de filmer cela en apparence de temps réel, le film durant exactement autant que le show, les dix minutes qui le précèdent et le moment qui suit. La caméra est en perpétuel déplacement, passant des numéros scéniques aux coulisses et aux loges, dans un découpage poussé à l’extrême, mais maintenant une continuité sonore car chacun hors scène est attentif au moment de faire son entrée. Appelons cela de la virtuosité, tout sauf gratuite, bien sûr. Par ailleurs, le film est un superbe portrait de groupe, comme le réalisateur en avait le secret, traquant chacun dans ses failles et ses certitudes. La distribution, magnifique, ne le trahit jamais : Woody Harrelson, Tommy Lee Jones, Garrison Keillor, Kevin Kline, Lindsay Lohan, Virginia Madsen, John C. Reilly, Maya Rudolph, Meryl Streep, Lily Tomlin, autant de noms, connus ou moins, dont aucun ne doit être privilégié ou rejeté. Une vie s’est achevée sur un dernier chef-d’oeuvre.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>NATHALIE RESTERA EN PRISON</title>
   <updated>2006-12-05T13:15:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/NATHALIE-RESTERA-EN-PRISON_a58.html</id>
   <category term="SOCIETE" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-510501-623825.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2006-12-05T13:12:00+01:00</published>
   <author><name>L'Express</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Française Nathalie Gettliffe a été condamnée à 16 mois de détention lundi par une juge de la Cour suprême de Colombie britannique, pour l'enlèvement de ses deux enfants, ce pour quoi elle avait plaidé coupable début novembre.
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/510501-623825.jpg" alt="NATHALIE RESTERA EN PRISON" title="NATHALIE RESTERA EN PRISON" />
     </div>
     <div>
             <br />
       Il lui reste ainsi à passer six mois en prison, compte tenu du temps qu'elle y a déjà passé depuis son arrestation en avril dernier. La peine est assortie d'une période de trois ans de mise à l'épreuve.       <br />
              <br />
       La juge a ajouté qu'elle ne s'opposerait pas à ce que Nathalie Gettliffe purge le restant de sa peine en France. Après son incarcération, Gettliffe a donné naissance à un enfant de père français.       <br />
              <br />
       Nathalie Gettliffe avait été inculpée d'enlèvement pour avoir quitté le Canada en 2001 pour la France avec ses deux jeunes enfants, Joséphine et Maximilien, en violation d'un arrêt du juge des divorcés ordonnant que les enfants restent au Canada pour permettre à leur père canadien d'exercer son droit de visite.       <br />
              <br />
       Cet arrêt avait été confirmé par une juridiction français et la jeune mère a été interpellée en avril alors qu'elle tentait de rentrer à Vancouver. Nathalie Gettliffe et son comité de défense affirment qu'elle s'était enfuie en France en 2001 avec ses enfants pour les soustraire à l'influence, néfaste à ses yeux, de leur père, Scott Grant, membre de l'"Eglise du Christ", église évangélique accusée par ses détracteurs d'être une secte.       <br />
              <br />
       Or, la juge Marvyn Koenigsberg de la Cour suprême de Colombie britannique a estimé lundi que Nathalie Gettliffe avait causé un tort psychologique à ses enfants, pendant plus de cinq ans, en les faisant haïr leur père canadien.       <br />
              <br />
       "Les abus psychologiques peuvent causer autant de torts que les abus physiques", a déclaré le juge à la cour.       <br />
              <br />
       Gettliffe, qui s'est excusée la semaine dernière devant le tribunal, est restée assise calmement à l'énoncé de la peine. Grant, qui a désormais la garde des enfants, était lui aussi présent.       <br />
              <br />
       "C'est une affaire très triste", a dit celui-ci ensuite, en ajoutant qu'il craignait toujours que Nathalie Gettliffe ne cherche de nouveau à enlever les enfants lorsqu'elle serait libérée de prison. Les enfants ont aujourd'hui 11 et 12 ans.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>L'INJUSTICE S'AMPLIFIE</title>
   <updated>2006-11-23T17:36:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/L-INJUSTICE-S-AMPLIFIE_a57.html</id>
   <category term="SOCIETE" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-501641-613184.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2006-11-23T17:33:00+01:00</published>
   <author><name>AFP</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La pauvreté a reculé en France au cours de la période 1996-2004 mais les inégalités de patrimoine entre ménages sont restées globalement de même ampleur, selon une étude de l'Insee parue jeudi.

     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/501641-613184.jpg" alt="L'INJUSTICE S'AMPLIFIE" title="L'INJUSTICE S'AMPLIFIE" />
     </div>
     <div>
      "On constate sur la période 1996-2004 une progression assez nette du niveau de vie, de 12% en moyenne", a indiqué son principal auteur, Pascal Chevalier, chef de la division revenus et patrimoine des ménages à l'Insee.       <br />
              <br />
       Une évolution avant tout liée à une conjoncture "très favorable" à la fin des années 90 et au début des années 2000, a-t-il souligné lors de la présentation de cette étude, intitulée "Les revenus et les patrimoines des ménages". Cette tendance, si elle est à l'oeuvre depuis le début des années 70, est toutefois en "net ralentissement" depuis deux ans avec "des taux de pauvreté qui ont arrêté de baisser", a-t-il relevé.       <br />
              <br />
       Selon le document, la proportion de personnes vivant avec moins de 788 euros par mois, défini comme seuil de "pauvreté monétaire", est passée de 13,5% en 1996 à 11,7% en 2004 (6,9 millions de personnes). Ce seuil représente 60% du niveau de vie médian, qui sépare en deux parts égales la population française, ont indiqué les auteurs de l'étude. En 2004, les 10% d'individus les plus modestes percevaient moins de 753 euros par mois et les 10% les plus aisés plus de 2.363 euros.       <br />
              <br />
       L'augmentation du niveau de vie moyen sur la période a profité tout particulièrement aux personnes situées aux deux extrêmes du spectre.       <br />
              <br />
       Les 10% les plus modestes ont ainsi vu leurs revenus bondir de 20% sur la période, car ils "ont notamment bénéficié de revalorisations de leurs prestations sociales et de revenus de leurs placements à la fin des années 90", souligne M. Chevalier. Pour les plus aisés, la progression est de 13%.       <br />
              <br />
       L'Insee relève par ailleurs que cette pauvreté a évolué, tant pour ce qui est des personnes qu'elle affecte, que d'un point de vue géographique. La pauvreté frappe aujourd'hui davantage de familles monoparentales et de personnes seules, et moins de familles nombreuses, reflétant ainsi l'évolution démographique du pays. Elle s'est en outre déplacée vers les grandes agglomérations, même si la proportion reste élevée en milieu rural, selon l'Insee.       <br />
              <br />
       Concernant le patrimoine, qui fait aussi l'objet d'un chapitre dans l'étude pour la période 1992-2004, les auteurs relèvent que les inégalités "sont stables depuis 1992", et restent déterminées en priorité par les revenus et l'âge. Une stabilité générale qui recouvre toutefois des évolutions plus contrastées d'une catégorie de ménages à l'autre: ainsi la génération âgée de 50-70 ans est-elle par exemple "plus riche" que les autres, car les "baby-boomers" ont bénéficié de conditions d'emploi et de taux d'intérêt très favorables, qui les ont aidés à accumuler plus de patrimoine, explique l'Insee.       <br />
              <br />
       A l'inverse, les plus modestes des ménages ont vu leur patrimoine diminuer de 1.350 euros en 1992 à 1.000 euros en 2004, alors que celui des ménages un peu plus aisés est passé de 60.000 à 90.000 euros. L'Insee a précisé, alors que la question du pouvoir d'achat se profile comme l'un des thèmes centraux de la campagne électorale qui débute en France, que son étude "n'a pas pour vocation à étudier les effets conjoncturels, notamment les diminutions de pouvoir d'achat qui peuvent être ressenties ces dernières années".       <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/L-INJUSTICE-S-AMPLIFIE_a57.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La notion de calorie</title>
   <updated>2006-11-04T19:04:00+01:00</updated>
   <id>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/La-notion-de-calorie_a55.html</id>
   <category term="SANTE" />
   <photo:imgsrc>http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/imagette-486523-595535.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2006-11-04T18:42:00+01:00</published>
   <author><name>Pratique.fr, Guide médical familial</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La calorie est une unité de mesure d'énergie thermique et se définit comme la quantité qu'il en faut pour élever la température de un gramme d'eau de 1°C. À l'origine, la notion de calorie, qui est une unité de mesure physique, comme le joule pour l'énergie mécanique ou le kilowatt-heure (kW/h) pour l'énergie électrique, est éloignée de la diététique, mais toute l'énergie contenue dans un aliment ou un organisme se transforme en fin de compte en chaleur, état final de toute forme d'énergie.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.senioractu.com/ANTEANUSFAMILLE/photo/486523-595535.jpg" alt="La notion de calorie" title="La notion de calorie" />
     </div>
     <div>
      On utilise depuis longtemps cette unité, car elle permet de connaître facilement la quantité d'énergie contenue dans un aliment : la valeur énergétique de celui-ci est égale à la quantité de chaleur dégagée par sa combustion. Pour connaître la quantité d'énergie utilisée par le corps, il suffit théoriquement de mesurer la chaleur dégagée par les aliments, puis de soustraire l'énergie des déchets (urines, selles). En pratique, il est inutile de réaliser semblable opération, puisque l'on connaît exactement la quantité de calories dispensée par chaque aliment.        <br />
              <br />
       En médecine, la quantité d'énergie contenue dans les aliments se mesure en kilocalories (une kilocalorie = 1 000 calories). Habituellement, en France, on n'utilise que la notion de kilocalorie (Cal). Mais l'on emploie aussi parfois l'unité de kilojoule, qui est désormais l'unité internationale, et certains fabricants indiquent la valeur énergétique de leurs produits avec cette unité. Retenez simplement que 1 Cal = 4,18 kilojoules (kjoules, ou kJ).        <br />
              <br />
       Par exemple, un gramme de glucides ou de protéines est équivalent à 4 kilocalories (ou 17 kilojoules). Un gramme de lipides est égal à 9 kilocalries.        <br />
              <br />
       En moyenne, un homme citadin d'Europe vit avec 2400 calories à 2800 calories par jour.        <br />
       Une femme dépense 2000 à 2200 calories par jour.       <br />
       Un métier physique, une activité sportive peuvent augmenter cette ration mais de manière plus modérée qu'on ne le pense:       <br />
       - une heure de sommeil coûte 60 cal ;       <br />
       - une heure de station assise coûte 120 cal ;       <br />
       - une heure de marche coûte 240 cal.       <br />
       L'âge diminue les besoins énergétiques.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.pratique.fr/sante/aliment/em21a02b.htm">Pour découvrir la table des calories, cliquez sur cette ligne</a>        <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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