Couleurs du temps et de la vie
SOCIETE
Disparition de Maddie :
Jeudi 17 Mai 2007
Il s'agirait de Robert Murat, un Britannique habitant à 100 mètres du lieu de la disparition de la fillette.
La photo de la jeune Maddie
(AP)
Un suspect Britannique, Robert Murat, a été mis en examen dans l'affaire de la disparition de la petite Maddie, dans un complexe touristique du sud du Portugal, le 3 mai dernier, a annoncé mardi 15 mai une source de la Police judiciaire, citée l'agence Lusa.
Lundi, la PJ avait longuement interrogé Robert Murat, âgé de 32 ans, qui réside à cent mètres de l'appartement de Praia da Luz, à 300 km au sud de Lisbonne, d'où a disparu la fillette de 4 ans.
Perquisition
La police portugaise avait perquisitionné lundi une villa dans l'Algarve (sud du Portugal), toute proche de l'endroit où a disparu, il y a 11 jours, la petite Britannique. La police interrogeait lundi soir trois personnes au commissariat de Portimao, la ville la plus proche de la station balnéaire de Praia da Luz, où se trouve la villa, et autour de laquelle la police a bouclé le quartier.
Cette villa, qui appartient à Robert Murat, se trouve à une centaine de mètres du village de vacances Ocean Club, d'où la petite Madeleine McCann a disparu, apparamment enlevée le 2 mai dans sa chambre d'hôtel où dormaient son frère et sa soeur, jumeaux âgés de deux ans, pendant que les parents dînaient au restaurant du centre de vacances.
"Piste importante"
Selon la chaîne de télévision Sky News, l'une des personnes interrogées est un homme de nationalité britannique qui vit avec sa mère dans cette villa. Robert Murat a travaillé comme traducteur avec les policiers enquêtant sur la disparition de la fillette.
La perquisition avait commencé peu après l'aube, selon la chaîne publique Radiotelevisao Portuguesa.
Un suspect Britannique, Robert Murat, a été mis en examen dans l'affaire de la disparition de la petite Maddie, dans un complexe touristique du sud du Portugal, le 3 mai dernier, a annoncé mardi 15 mai une source de la Police judiciaire, citée l'agence Lusa.
Lundi, la PJ avait longuement interrogé Robert Murat, âgé de 32 ans, qui réside à cent mètres de l'appartement de Praia da Luz, à 300 km au sud de Lisbonne, d'où a disparu la fillette de 4 ans.
Perquisition
La police portugaise avait perquisitionné lundi une villa dans l'Algarve (sud du Portugal), toute proche de l'endroit où a disparu, il y a 11 jours, la petite Britannique. La police interrogeait lundi soir trois personnes au commissariat de Portimao, la ville la plus proche de la station balnéaire de Praia da Luz, où se trouve la villa, et autour de laquelle la police a bouclé le quartier.
Cette villa, qui appartient à Robert Murat, se trouve à une centaine de mètres du village de vacances Ocean Club, d'où la petite Madeleine McCann a disparu, apparamment enlevée le 2 mai dans sa chambre d'hôtel où dormaient son frère et sa soeur, jumeaux âgés de deux ans, pendant que les parents dînaient au restaurant du centre de vacances.
"Piste importante"
Selon la chaîne de télévision Sky News, l'une des personnes interrogées est un homme de nationalité britannique qui vit avec sa mère dans cette villa. Robert Murat a travaillé comme traducteur avec les policiers enquêtant sur la disparition de la fillette.
La perquisition avait commencé peu après l'aube, selon la chaîne publique Radiotelevisao Portuguesa.
VOS DROITS
Impôts : déclarez juste !
Vendredi 4 Mai 2007
fiscalité . À l’heure où le courrier du Trésor public arrive chez les contribuables, conseils pour éviter de payer un euro de trop.
Préremplie pour la deuxième année, la déclaration des revenus 2006 ne dispense pas de faire preuve de vigilance. Vérifier, corriger, compléter et signer. Ce sont les quatre commandements du contribuable à l’heure où il se penche sur sa petite feuille bleue. Vérifier, d’abord, que les sommes indiquées correspondent bien aux revenus. S’ils sont inférieurs, et que l’intéressé ne corrige pas, il risque d’écoper d’une régularisation, assortie d’une majoration de 10 %. Compléter ensuite. Car l’administration fiscale ne fait pas tout le boulot à votre place. Sur les 35 millions de déclarations envoyées en 2006, 10 % seulement des destinataires n’ont eu qu’à signer. Pour la plupart, il y a lieu de compléter en mentionnant, par exemple, des revenus de location, des pensions alimentaires (perçues ou versées), ou encore des dépenses donnant droit à réductions d’impôt.
Réductions ? Gare aux illusions ! La réforme votée en 2006 a pu laisser croire que chacun gagnerait gros. Réduction du nombre de tranches de 7 à 4, baisse des taux, suppression de l’abattement de 20 %, désormais intégré dans le barème : ces dispositions nouvelles entraînent certes une baisse générale, mais fort inégale selon le niveau de revenus. Entre 3 % et 15 %, a calculé la VO impôts (voir ci-contre). Plus le revenu imposable est haut, plus la baisse est forte. Le caractère inégalitaire de ces changements est aggravé par la batterie de « niches fiscales » donnant droit à des réductions ou crédits d’impôts. Dépenses qui ne sont pas données à tout le monde. Exemple : un ménage avec deux enfants, et 92 000 euros de revenus imposables, embauchant une employée de maison payée au SMIC, bénéficie d’une réduction d’impôts équivalente à 50 % de cette dépense (jusqu’à un plafond de 15 000 euros, soit un allégement de sa note fiscale pouvant aller jusqu’à 7 500 euros). La gam- me des emplois à domicile est large : gouvernant, jardinier (dépenses plafonnées cette année à 1 500 euros par an et par foyer), assistance informatique et Internet (plafond de 1 000 euros), etc.
À ce même chapitre, il y a du nouveau pour les personnes dépendantes hébergées dans un établissement de soins. La réduction d’impôt portait jusqu’ici sur les dépenses liées à la dépendance. Depuis l’an dernier, elle s’applique aussi aux frais d’hébergement (logement, nourriture). Et le plafond est relevé de 3 000 à 10 000 euros par personne hébergée. Nouveau encore : l’entrée en application cette année de crédits d’impôts en cas de déménagement obligatoire dans le cadre de son activité professionnelle, et pour les jeunes acceptant de s’orienter sur des métiers où il y a pénurie de main-d’oeuvre.
Un dernier conseil à l’attention des bénéficiaires de la prime pour l’emploi (PPE), majorée cette année. Sont concernés les salariés gagnant entre 1 et 1,4 SMIC, pour qui la PPE se traduit soit par une baisse d’impôt soit par un chèque du Trésor. À une condition : qu’ils prennent soin d’indiquer le nombre d’heures travaillées. En cas d’oubli, le fisc considère que l’intéressé a travaillé à temps complet. Du coup, beaucoup de bénéficiaires potentiels passent à côté de ce rare avantage fiscal à destination des plus modestes. De même, les parents isolés doivent cocher chaque année la case correspondant à leur état pour être sûr de bénéficier d’une demi-part supplémentaire.
Yves Housson
Réductions ? Gare aux illusions ! La réforme votée en 2006 a pu laisser croire que chacun gagnerait gros. Réduction du nombre de tranches de 7 à 4, baisse des taux, suppression de l’abattement de 20 %, désormais intégré dans le barème : ces dispositions nouvelles entraînent certes une baisse générale, mais fort inégale selon le niveau de revenus. Entre 3 % et 15 %, a calculé la VO impôts (voir ci-contre). Plus le revenu imposable est haut, plus la baisse est forte. Le caractère inégalitaire de ces changements est aggravé par la batterie de « niches fiscales » donnant droit à des réductions ou crédits d’impôts. Dépenses qui ne sont pas données à tout le monde. Exemple : un ménage avec deux enfants, et 92 000 euros de revenus imposables, embauchant une employée de maison payée au SMIC, bénéficie d’une réduction d’impôts équivalente à 50 % de cette dépense (jusqu’à un plafond de 15 000 euros, soit un allégement de sa note fiscale pouvant aller jusqu’à 7 500 euros). La gam- me des emplois à domicile est large : gouvernant, jardinier (dépenses plafonnées cette année à 1 500 euros par an et par foyer), assistance informatique et Internet (plafond de 1 000 euros), etc.
À ce même chapitre, il y a du nouveau pour les personnes dépendantes hébergées dans un établissement de soins. La réduction d’impôt portait jusqu’ici sur les dépenses liées à la dépendance. Depuis l’an dernier, elle s’applique aussi aux frais d’hébergement (logement, nourriture). Et le plafond est relevé de 3 000 à 10 000 euros par personne hébergée. Nouveau encore : l’entrée en application cette année de crédits d’impôts en cas de déménagement obligatoire dans le cadre de son activité professionnelle, et pour les jeunes acceptant de s’orienter sur des métiers où il y a pénurie de main-d’oeuvre.
Un dernier conseil à l’attention des bénéficiaires de la prime pour l’emploi (PPE), majorée cette année. Sont concernés les salariés gagnant entre 1 et 1,4 SMIC, pour qui la PPE se traduit soit par une baisse d’impôt soit par un chèque du Trésor. À une condition : qu’ils prennent soin d’indiquer le nombre d’heures travaillées. En cas d’oubli, le fisc considère que l’intéressé a travaillé à temps complet. Du coup, beaucoup de bénéficiaires potentiels passent à côté de ce rare avantage fiscal à destination des plus modestes. De même, les parents isolés doivent cocher chaque année la case correspondant à leur état pour être sûr de bénéficier d’une demi-part supplémentaire.
Yves Housson
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