Couleurs du temps et de la vie

FAMILLE

L'HORREUR A CANA

Lundi 31 Juillet 2006

Plus de cinquante civils qui cherchaient un abri, dont trente-sept enfants, ont été tués le 30 juillet dans le bombardement de ce village par les forces armées israéliennes.


L'HORREUR A CANA
SANS COMMENTAIRE
diego diaz
Rédigé par diego diaz le Lundi 31 Juillet 2006 à 20:13

SOCIETE

Canicule : le spectre de 2003

Dimanche 23 Juillet 2006

Leçons . La vigilance en période de forte chaleur a nettement progressé depuis 2003. En revanche, les effectifs à l’hôpital comme en maisons de retraite, restent insuffisants.


Canicule : le spectre de 2003
L’épisode orageux qui a traversé la France a certes calmé les envolées du mercure, mais le spectre de la canicule 2003, qui avait fait 15 000 morts en France, continue de planer au-dessus des maisons de retraites, des services d’urgences... et des palais de la République.

Soucieux de ne pas reproduire les grosses bévues d’il y a trois ans - on se souvient du ministre de la Santé, tempérant, depuis son lieu de vacances, les nouvelles alarmistes venues des hôpitaux - Dominique de Villepin a convoqué hier une réunion interministérielle (lire ci-dessous). L’occasion de faire le point, trois ans après, sur les leçons de la canicule 2003.

l Hôpitaux :
les urgences toujours saturées
Patients entassés sur des brancards, blocs de glace dégoulinant sur le sol, camions frigorifiques loués en catastrophe pour suppléer la morgue : en 2003, les urgences ont été prises de court. « Aujourd’hui, nous sommes mieux préparés », explique Marc Giroud, président de SAMU de France. « Nous savons dans quelles conditions survient l’hyperthermie et comment la prendre en charge. Au SAMU, en période de chaleur, l’appel d’une personne âgée est traité avec une attention particulière. » En amont aussi, les gens se protègent mieux.
Mais « le personnel manque, alors qu’en trois ans, il y avait moyen de former des infirmières », dénonce Patrick Pelloux, président de l’Association des médecins urgentistes. « Et, contrairement aux affirmations officielles, les lits d’hospitalisation ont, une fois encore, été massivement fermés. » Résultat : « Alors que c’est l’été, les urgences sont saturées comme à l’habitude. Cette crise peut empirer si la canicule dure. » Moins inquiet, Marc Giroud reconnaît une activité soutenue pour un mois de juillet, et note qu’il y a un équilibre à trouver avec « les étages », pour que les patients passés par les urgences puissent être hospitalisés.

Maisons de retraite : une préventionen hausse
De son côté, Pascal Champvert, le président de l’Association des directeurs d’établissements d’hébergement pour personnes âgées, relève « des avancées depuis 2003 sur la prise de conscience des dangers de la chaleur et du soleil. On a tiré des leçons en matière d’information, en établissant des niveaux de prévention et d’alerte.
D’une certaine façon, l’équipement en pièces climatisées des maisons de retraite va aussi dans le bon sens, si l’on prend en compte que l’État et l’Assurance maladie n’ont rien déboursé. »

Tout n’est pas rose pour autant. Comme à l’hôpital, le point noir reste le manque de personnel, « tant en établissement qu’à domicile ». « Notre pays a trente ans de retard, s’emporte Pascal Champvert. Il faut doubler le nombre des professionnels dans ce secteur, ce qui fait en tout 250 000 nouveaux emplois à créer. » À comparer avec les 15 000 prévus par le plan Raffarin...

Mairies : sur le pont et en colère face au plan hôpital 2007
« La politique de santé publique développée dans notre pays parle d’elle-même, quand on voit les maigres objectifs du plan Hôpital 2007, dénonce également Michel Bodin,
adjoint à la mairie de Poitiers (Vienne), en charge de l’action sociale et de la santé.

Au niveau local, nous n’avons pas attendu 2003 pour mener une action auprès des plus fragiles, personnes âgées, mais aussi handicapés, SDF, enfants... »

Même écho du côté de Montpellier (Hérault), où le plan canicule est en niveau orange depuis quelques jours. « Les quatorze personnes que la mairie a embauchées en prévision dans les sept maisons de retraite gérées par le CCAS ne seront pas prises en charge », regrette Christine Fourteau, adjointe à la solidarité.

Associations : mobilisées mais pas inquiètes

Quant aux associations spécialisées, elles évoquent une vigilance accrue. À l’image des Petits Frères des pauvres : « Quand l’alerte est donnée, nous sollicitons davantage de bénévoles et ciblons les personnes les plus fragilisées. À présent, les mairies nous adressent des listes de noms.
Tout le monde est beaucoup plus au courant des risques et des comportements à avoir », indique Jean-François Ferres, secrétaire général adjoint. La catastrophe sanitaire de 2003 a aussi suscité des vocations, comme chez Nathalie Gheerbrant, fondatrice d’Ar’toit2générations, à Arras (Pas-de-Calais). Des seniors isolés sont invités à héberger des étudiants en échange de services et d’une présence sécurisante.

« La canicule avait été un révélateur de la solitude des personnes âgées. Je n’ai pas d’inquiétudes pour cette année. Les municipalités ont mis en place des dispositifs importants. Mais certains services de l’hôpital d’Arras fonctionnent avec moins de personnels que le reste de l’année », précise-t-elle. Maisons de retraites, hôpitaux, mairies, associations... C’est bien l’ensemble du dispositif qui permettra d’éviter une nouvelle hécatombe.

L'Humanité
Rédigé par L'Humanité le Dimanche 23 Juillet 2006 à 15:13

ACTUALITES

APPEL DES FEMMES LIBANAISES

Jeudi 20 Juillet 2006

Depuis six jours, les armées israéliennes poursuivent leur agression généralisée contre le peuple libanais, y compris ses enfants en bas âge..
Depuis six jours, notre pays saigne sans que les gouvernements arabes et internationaux arrivent à obliger Israël à un cessez-le-feu.


APPEL DES FEMMES LIBANAISES

Hier, des familles entières ont péri dans les abris et sur les routes : quarante morts et plus de deux cents blessés ont été recensés dans les soixante raids sur tout le Liban.
Il n'y a plus de routes, plus de ponts ; les usines agro-alimentaires, dont celles produisant le lait pour bébés, les stations d'essence, les usines de gaz sont détruites systématiquement.

Suite à notre premier appel, nous avons envoyé, ainsi que d'autres organisations de femmes de notre pays, une lettre ouverte à Monsieur Kofi Annane, secrétaire général de l'ONU, lui demandant d'aider à arrêter le massacre ; mais nous savons qu'il ne sera rien fait et que le gouvernement israélien sera, cette fois aussi, sourd aux cris de l'opinion internationale, vu que l'administration de M. Bush le soutient.

Voilà pourquoi, Femmes de la Planète, nous vous demandons d'être plus actives dans votre soutien à notre lutte pour la vie. Nous vous demandons d'aider les enfants libanais par tous les moyens possibles : manifestations et campagnes de protestations devant les ambassades israéliennes et américaines, envoi de médicaments, aides financières...etc.

Nous vous demandons de saisir vos gouvernements pour obliger Israël à arrêter ses meurtres.Nous espérons que votre solidarité ne se fera pas attendre.

Beyrouth 18/07/06


Ligue des droits de la femme libanaise
Rédigé par Ligue des droits de la femme libanaise le Jeudi 20 Juillet 2006 à 15:54

L'UNEF publie pour la deuxième année consécutive le Palmarès des universités hors-la-loi en matière de frais d'inscription. 62 % des universités (contre 60 % l'an passé) se trouvent aujourd'hui dans l'illégalité et s'exposent à des recours contentieux.
Pour compenser la pénurie budgétaire, elles déploient toutes sortes d'artifices afin d'augmenter dans l'opacité et de manière illégale les droits à payer pour une inscription dans l'enseignement supérieur.


Frais d'inscription illégaux : le scandale continue !

En juillet 2005, l'UNEF publiait son premier palmarès des universités hors-la-loi. Gilles de Robien s'était alors engagé publiquement à mettre un terme aux pratiques illégales.
Force est de constater que le ministre n'a pas respecté ses engagements et que de nouveaux établissements universitaires ont grossi les rangs des universités hors-la-loi. Le recul de certains établissements (Grenoble 2, Paris 11) s'est opéré sous la seule pression des étudiants et des jugements des tribunaux administratifs.

L'UNEF a constaté une multiplication des frais illégaux dans les filières qui ont moins de visibilité comme les cursus professionnalisant (DUIT, IUP, Licence professionnelle) ou bien les Masters (et plus particulièrement les Masters professionnels). De même les frais illégaux se sont multipliés au niveau de l'inscription pédagogique des étudiants tandis qu'ils stagnent au niveau de l'inscription administrative. Certains établissements tentent parfois de quitter l'illégalité en « respectant » le caractère facultatif des frais supplémentaires exigés. Mais bien souvent les étudiants ne sont pas formellement informés du caractère non obligatoire des montants demandés et paient de fait un supplément illégal.

Cette situation est le résultat du sous-financement chronique des universités qui manquent cruellement de moyens. L'UNEF demandera à Gilles de Robien un engagement ferme contre ces pratiques et un investissement massif dans l'enseignement supérieur à la rentrée prochaine, pour que l'éducation devienne enfin une priorité.

Le TOP 10 des universités les plus tricheuses est le suivant :
1 - Marseille 3, droit économie et sciences : jusqu'à 3 500 euros.
2 - S Etienne (500 euros), 3 - Clermont Ferrand (465 euros), 4 - Chambéry (423), 5 - Mulhouse (400), 6 - Angers (391), 7 - Toulouse (359), 8 - Marseille 1 (145), Marseille 2 (145), 10 - Lyon 3 (121).

Cidef
Rédigé par Cidef le Mardi 18 Juillet 2006 à 19:18

E-MOSAIQUE

E-MOSAIQUE

Dimanche 9 Juillet 2006

En Octobre au sommaire de notre site web


E-MOSAIQUE

La révolution bleue, la religion à Evry, reportage sur la Chine, un iceberg nommé Cachan, Indigènes : l’évènement, les plus belles villes : Amsterdam, le phénomène Kamini, Katrina un an déjà, exposition Titien, et toutes les rubriques habituelles dont notre revue de presse exclusive.
Ce sommaire peut être modifié en fonction de l’actualité.


Sur E-Mosaïque
E-Mosaïque
Rédigé par E-Mosaïque le Dimanche 9 Juillet 2006 à 14:56

SOCIETE

MODE 2007

Mercredi 5 Juillet 2006

Haute couture : Renaissance flamboyante chez Dior, dinosaures chez Baptista
Le couturier John Galliano pour Dior a livré mercredi une vision flamboyante de la Renaissance, en une série de tableaux fastueux sur fond de jardin toscan, dont la munificence théâtrale se nourrit de réminiscences des années 40, voire de l'énergie du rock.


MODE 2007
Sur un podium transformé en allée au dallage ocre mangé par les herbes, sur fond de topiaires et de pins, les tableaux se sont succédé, accompagnés chacun d'une musique différente, au premier jour des défilés haute couture pour l'automne-hiver prochain.

Les premières silhouettes font sensation, sirènes moulées dans des robes du soir brodées d'écailles d'or, avec des bustiers en cote de maille dorée, un bras semblant pris dans une armure, des coiffes de cristal sur la tête. Le soleil se couche, et d'autres femmes leur succèdent, plus théâtrales, coiffées de métal, vêtues par exemple d'une spectaculaire jupe en gros plis verticaux de plastique noir, accompagnée d'une veste brodée en peau d'anguille rouge.

Plus tard encore, "les armures sont devenues de jolis tailleurs", comme le dira John Galliano à l'issue du défilé. Des jupes brodées en georgette verte ou pêche, en laine bleu canard, s'accompagnent de vestes de laine brodées pour des tailleurs qui rappellent les années 40.

Quand la nuit tombe sur la Toscane, l'ambiance se fait plus rock. Les belles troquent leurs robes de châtelaines médiévales pour des caleçons noirs accompagnés de vestes en cuir métallisé brodé de plumes. Les plumes agrémentent une robe en jersey de soie noire brodée, ou les manches d'une robe bordeaux métallisée.

Le point de départ de la collection est le film de Marcel Carné "Les visiteurs du Soir" où apparaît Arletty en tenues médiévales, a expliqué John Galliano. Ce film l'a conduit à modifier son regard sur le travail d'artistes de la Renaissance tels que Botticelli, Leonard de Vinci ou Jan Van Eyck.

Le Portugais Felipe Baptista de son côté signe des silhouettes très structurées avec de courtes robes blanches ou rouges aux jupes gonflées comme des lampions et au buste menu, parcourues d'applications rappelant des squelettes d'animaux, des arêtes ou des feuilles fossilisées. Le créateur a précisé s'être inspiré des dinosaures avec "l'idée de créer de nouveaux volumes" et "des formes assez organiques", mais aussi de l'origami pour des robes composées d'une multitude de pliages en organza de soie noir ou blanc, ou d'autres formées d'un feuilletage en vinyle.

Les têtes se coiffent de sortes de casquettes à longue visière, rigides comme des carapaces, recouvertes à l'occasion par un capuchon.

De son côté, Maison Martin Margiela, invité permanent du calendrier de la couture à partir de cette saison, a proposé dans ses ateliers une robe formée de twin-sets en maille brodée, mis à plat et dont on a utilisé également la doublure.

Ailleurs, des ceintures de cuir dans les tonalités rouges et ocres composent une veste pour femme, des noeuds papillons s'assemblent pour former une robe, des robes de cérémonie pour enfants, utilisées telles quelles, se transforment en vaporeuse blouse blanche ou un casque de moto, doublé de cuir et agrémenté de poches, devient un sac à mains inattendu.
La Presse
Rédigé par La Presse le Mercredi 5 Juillet 2006 à 23:35