Couleurs du temps et de la vie
SANTE
COMMENT MAIGRIR
Jeudi 25 Mai 2006
Maigrir est moins compliqué qu’on pense. En visant son poids santé, on peut noter rapidement des changements sur sa silhouette et sa forme physique.
Selon la nutritionniste Mélanie Olivier, la perte de poids passe par une prise de conscience. « Certains pensent que puisqu’ils ne sont pas malades, ils sont à leur poids santé. C’est faux. Le surplus de poids est un problème qui coûte cher à notre société. »
Calcul de l’IMC
Le poids santé est un intervalle de poids qui contribue à réduire les risques de maladies.
Pour le connaître, il faut calculer son indice de masse corporelle (IMC). Il suffit de diviser son poids en kilogrammes par le carré de sa taille en mètres, selon la formule suivante : IMC = poids (kg) / taille2 (m).
Par exemple, un homme de 1,71 mètre et 91 kilos aura un résultat de 31,1.
Un indice de moins de 18,5 dénote un poids insuffisant. Le poids santé se situe entre 18,5 et 24,9. Entre 25 et 29,9, il s’agit d’embonpoint.
Au-delà de 30, on est plus vulnérable au diabète, aux maladies du cœur, à l’hypertension et à certains types de cancer.
Pour se trouver dans l’intervalle du poids santé, l’homme de notre exemple devrait peser entre 73 kilos et 87 kilos.
Toutefois, l’IMC ne s’applique pas aux personnes de moins de 18 ans, aux femmes enceintes ou qui allaitent, aux personnes à forte musculature ou naturellement minces.
C’est pourquoi la « bedaine » a aussi son importance. Un tour de taille supérieur ou égal à 88 cm (35 po) pour les femmes et 102 cm (40 po) chez les hommes est associé à un plus grand risque de diabète, de maladies coronariennes et d’hypertension.
Pour informer la population, les producteurs laitiers du Canada et une équipe de diététistes, dont Mme Olivier, ont lancé le site Web votrepoidssante.ca qui permet de mesurer en ligne son IMC et de recevoir des conseils pour améliorer ses habitudes de vie.
Conseils pour atteindre un poids santé
1) Évaluez votre appétit et votre pratique d’activité physique. Que pouvez-vous changer dans vos habitudes ? Que mangez-vous, quand et pourquoi ?
2) Réduisez les portions. On peut couper dans les jus, préférer plusieurs petits repas à des gros, inclure des protéines dans les collations. Surtout, ne coupez pas dans les fruits et légumes, les produits laitiers et les pains et céréales.
3) Évitez les allées d’épicerie. Contentez-vous de faire vos emplettes le long des murs, où l’on trouve d’habitude les fruits et légumes, les viandes, les produits laitiers et le pain.
4) Bougez. Il est recommandé de faire de 30 à 60 minutes d’exercice physique chaque jour, mais chaque pas compte.
5) Rappelez-vous pourquoi vous faites des efforts. Que ce soit pour la santé ou pour entrer dans votre ancien pantalon, votre motivation est la clé de votre succès. « Il ne faut jamais renoncer.
C’est une question de temps et d’effort régulier. Plus la perte de poids est lente, plus elle est durable », conclut Mélanie Olivier.
Calcul de l’IMC
Le poids santé est un intervalle de poids qui contribue à réduire les risques de maladies.
Pour le connaître, il faut calculer son indice de masse corporelle (IMC). Il suffit de diviser son poids en kilogrammes par le carré de sa taille en mètres, selon la formule suivante : IMC = poids (kg) / taille2 (m).
Par exemple, un homme de 1,71 mètre et 91 kilos aura un résultat de 31,1.
Un indice de moins de 18,5 dénote un poids insuffisant. Le poids santé se situe entre 18,5 et 24,9. Entre 25 et 29,9, il s’agit d’embonpoint.
Au-delà de 30, on est plus vulnérable au diabète, aux maladies du cœur, à l’hypertension et à certains types de cancer.
Pour se trouver dans l’intervalle du poids santé, l’homme de notre exemple devrait peser entre 73 kilos et 87 kilos.
Toutefois, l’IMC ne s’applique pas aux personnes de moins de 18 ans, aux femmes enceintes ou qui allaitent, aux personnes à forte musculature ou naturellement minces.
C’est pourquoi la « bedaine » a aussi son importance. Un tour de taille supérieur ou égal à 88 cm (35 po) pour les femmes et 102 cm (40 po) chez les hommes est associé à un plus grand risque de diabète, de maladies coronariennes et d’hypertension.
Pour informer la population, les producteurs laitiers du Canada et une équipe de diététistes, dont Mme Olivier, ont lancé le site Web votrepoidssante.ca qui permet de mesurer en ligne son IMC et de recevoir des conseils pour améliorer ses habitudes de vie.
Conseils pour atteindre un poids santé
1) Évaluez votre appétit et votre pratique d’activité physique. Que pouvez-vous changer dans vos habitudes ? Que mangez-vous, quand et pourquoi ?
2) Réduisez les portions. On peut couper dans les jus, préférer plusieurs petits repas à des gros, inclure des protéines dans les collations. Surtout, ne coupez pas dans les fruits et légumes, les produits laitiers et les pains et céréales.
3) Évitez les allées d’épicerie. Contentez-vous de faire vos emplettes le long des murs, où l’on trouve d’habitude les fruits et légumes, les viandes, les produits laitiers et le pain.
4) Bougez. Il est recommandé de faire de 30 à 60 minutes d’exercice physique chaque jour, mais chaque pas compte.
5) Rappelez-vous pourquoi vous faites des efforts. Que ce soit pour la santé ou pour entrer dans votre ancien pantalon, votre motivation est la clé de votre succès. « Il ne faut jamais renoncer.
C’est une question de temps et d’effort régulier. Plus la perte de poids est lente, plus elle est durable », conclut Mélanie Olivier.
Le Soleil (Québec)
Rédigé par Le Soleil (Québec) le Jeudi 25 Mai 2006 à 10:21
SOCIETE
COUPE DU MONDE
Mercredi 24 Mai 2006
Une campagne peut en cacher une autre
L'Allemagne attend quelque 30 millions de visiteurs pour la Coupe du Monde de football qui débutera en juin 2006. Une manne pour les proxénètes d'Europe et d'Afrique, qui se disputent le terrain. « Carton rouge à la prostitution forcée ! » clame une campagne lancée dans le pays en février.
Nous voilà rassuré-es : il n'est pas question de priver sportifs et supporters de chair fraîche. Juste de trier le bon grain de l'ivraie.
D'un côté, les pauvres étrangères introduites en fraude par les méchants mafieux ; de l'autre, les bienheureuses « travailleuses » des gentils entrepreneurs allemands promoteurs de bordels géants.
Et tout ira pour le mieux au paradis de l'industrie du sexe légalisée.
Nous voilà rassuré-es : il n'est pas question de priver sportifs et supporters de chair fraîche. Juste de trier le bon grain de l'ivraie.
D'un côté, les pauvres étrangères introduites en fraude par les méchants mafieux ; de l'autre, les bienheureuses « travailleuses » des gentils entrepreneurs allemands promoteurs de bordels géants.
Et tout ira pour le mieux au paradis de l'industrie du sexe légalisée.
Pénélopes
Rédigé par Pénélopes le Mercredi 24 Mai 2006 à 11:17
SENIOR
Un bon cru 2005 pour les rémunérations des patrons
Vendredi 19 Mai 2006
Forts des beaux résultats de leur entreprise, les dirigeants les plus brillants ont eu droit à de confortables augmentations.
EXCELLENT millésime pour les résultats des entreprises du CAC 40, l'exercice 2005 l'a aussi été pour les rémunérations des patrons. Qu'il s'agisse de leur salaire fixe, de leur bonus ou des stock-options, ces titres qui peuvent le jour venu être transformés en actions et vendus sur le marché, ils ont été très bien traités.
Les mieux rémunérés n'ont évidemment pas été les plus augmentés l'an dernier. Ils auraient même, en tenant compte de l'évaluation des stock-options par les entreprises elles-mêmes, perdu quelques millions.
Ce serait le cas pour Lindsay Owen-Jones (20 millions) chez L'Oréal ou de Bernard Arnault, le président et principal actionnaire de LVMH (10,3 millions). Antoine Zacharias, le patron de Vinci, arrive quand même en troisième position alors que sa rémunération de 7 millions ne comprend que son salaire fixe et son bonus, mais pas la valeur de ses stock-options qui n'a pas été divulguée par le groupe. Il n'est d'ailleurs pas le seul dans ce cas, puisque Jean-Philippe Thierry (AGF), Xavier Fontanet (Essilor), José Luis Duran (Carrefour) ou François-Henri Pinault (PPR) n'ont pas non plus communiqué ce chiffre.
La plus belle hausse revient à Jean-Philippe Thierry, qui a vu sa rémunération totale bondir de 81,6%. Celle de Jean Laurent, l'ancien directeur général du Crédit Agricole, a augmenté de près de 70%, après le versement de 543 000 euros d'«avantages» annexes (logement, retraite).
Hors «avantages», ses émoluments ont quand même progressé de 20% l'an dernier. En réalité, les plus «gâtés» d'une année sur l'autre ont été Paul Hermelin (Cap Gemini), Gérard Mestrallet (Suez), Baudouin Prot (BNP Paribas) et Henri Proglio (Veolia). Leur rémunération totale a fait pour chacun d'eux un bond d'au moins 30%. De quoi faire rêver les moins bien lotis du CAC 40.
Des bonus évolutifs
En 2005, mis à part Jean-Marc Espalioux, qui a quand même empoché une indemnité de départ de 12 millions, le plus mal traité a été, une fois n'est pas coutume, Jean-René Fourtou.
C'est le seul, avec Maurice Lévy chez Publicis, dont la rémunération a baissé. Toutefois, le salaire fixe de l'ancien PDG de Vivendi, passé de 1 million à 330 000 euros, est déjà remonté à 1 million d'euros au titre de sa toute nouvelle présidence du conseil de surveillance.
De la même manière, la minuscule augmentation de moins de 5% à laquelle a eu droit Antoine Zacharias a été plus que compensée par le versement d'une indemnité de départ d'environ 12 millions d'euros pour l'abandon de ses fonctions de directeur général de Vinci. Ce qui ne l'empêche pas de rester président du conseil d'administration.
Ce sont évidemment les bonus qui expliquent en grande partie les augmentations de l'an dernier. Cette partie des rétributions évolue en fonction des performances de la société. Et, de ce point de vue, l'exercice se révèle exceptionnel.
Le champion en la matière est sans conteste le président des AGF, Jean-Philippe Thierry, qui a touché son «bonus long terme» au titre de 2002, 2003 et 2004. Montant de la «prime» : 805 000 euros, qui s'ajoutent à son bonus «normal» de 840 000 euros. De quoi faire bondir de 110% la gratification qui lui a été versée au titre de sa gestion.
De son côté, Jean-Louis Beffa, le président de Saint-Gobain, s'est vu attribuer une vraie prime de 200 000 euros pour avoir réussi l'OPA sur le britannique BPB, une «performance remarquable pour la plus importante opération jamais entreprise par Saint-Gobain», explique le rapport annuel. Ces bonus sont généralement issus de calculs très compliqués, prenant en compte différents ratios financiers, l'évolution du cours de Bourse, mais aussi des objectifs parfois plus subjectifs.
Chez le très vertueux Air Liquide, par exemple, le variable du président a évolué aussi en fonction de sa «réactivité face à l'environnement». Chez Accor, le bonus de Jean-Marc Espalioux lui avait été attribué en fonction des résultats «appréciés dans leur contexte et compte tenu de la qualité des mesures prises».
Indemnités de départ et retraite
Mais les entreprises ne se contentent pas de soigner leurs dirigeants en activité. Elles se préoccupent aussi de leur avenir. Globalement, elles leur promettent une pension représentant de 40 à 65% de leur dernière rémunération, qui s'ajoute parfois aux retraites dues par les organismes sociaux. Certains ont omis d'en faire mention. Carrefour, qui avait fait scandale lors de la divulgation de la retraite de son ex-PDG, en fait étonnamment partie.
D'autres se perdent dans des détails abscons, comme Essilor qui évoque «une pension supplémentaire liée à la rémunération correspondant à la tranche D...». Vivendi a été sans doute parmi les plus précis en la matière, puisque Jean-René Fourtou gagnera à ce titre 60% de sa rémunération globale à partir de 65 ans.
Quant aux indemnités de départ, elles s'échelonnent dans les rares groupes qui ont respecté la loi en les publiant, entre six mois et quatre ans de leur dernière rémunération. Ainsi, José-Luis Duran, chez Carrefour, toucherait vingt-quatre mois de «salaire» s'il est remercié et trente mois s'il s'agit d'un nouvel actionnaire, à l'issue d'une prise de contrôle. La planète des grands patrons français est parfois inaccessible au commun des mortels.
Les mieux rémunérés n'ont évidemment pas été les plus augmentés l'an dernier. Ils auraient même, en tenant compte de l'évaluation des stock-options par les entreprises elles-mêmes, perdu quelques millions.
Ce serait le cas pour Lindsay Owen-Jones (20 millions) chez L'Oréal ou de Bernard Arnault, le président et principal actionnaire de LVMH (10,3 millions). Antoine Zacharias, le patron de Vinci, arrive quand même en troisième position alors que sa rémunération de 7 millions ne comprend que son salaire fixe et son bonus, mais pas la valeur de ses stock-options qui n'a pas été divulguée par le groupe. Il n'est d'ailleurs pas le seul dans ce cas, puisque Jean-Philippe Thierry (AGF), Xavier Fontanet (Essilor), José Luis Duran (Carrefour) ou François-Henri Pinault (PPR) n'ont pas non plus communiqué ce chiffre.
La plus belle hausse revient à Jean-Philippe Thierry, qui a vu sa rémunération totale bondir de 81,6%. Celle de Jean Laurent, l'ancien directeur général du Crédit Agricole, a augmenté de près de 70%, après le versement de 543 000 euros d'«avantages» annexes (logement, retraite).
Hors «avantages», ses émoluments ont quand même progressé de 20% l'an dernier. En réalité, les plus «gâtés» d'une année sur l'autre ont été Paul Hermelin (Cap Gemini), Gérard Mestrallet (Suez), Baudouin Prot (BNP Paribas) et Henri Proglio (Veolia). Leur rémunération totale a fait pour chacun d'eux un bond d'au moins 30%. De quoi faire rêver les moins bien lotis du CAC 40.
Des bonus évolutifs
En 2005, mis à part Jean-Marc Espalioux, qui a quand même empoché une indemnité de départ de 12 millions, le plus mal traité a été, une fois n'est pas coutume, Jean-René Fourtou.
C'est le seul, avec Maurice Lévy chez Publicis, dont la rémunération a baissé. Toutefois, le salaire fixe de l'ancien PDG de Vivendi, passé de 1 million à 330 000 euros, est déjà remonté à 1 million d'euros au titre de sa toute nouvelle présidence du conseil de surveillance.
De la même manière, la minuscule augmentation de moins de 5% à laquelle a eu droit Antoine Zacharias a été plus que compensée par le versement d'une indemnité de départ d'environ 12 millions d'euros pour l'abandon de ses fonctions de directeur général de Vinci. Ce qui ne l'empêche pas de rester président du conseil d'administration.
Ce sont évidemment les bonus qui expliquent en grande partie les augmentations de l'an dernier. Cette partie des rétributions évolue en fonction des performances de la société. Et, de ce point de vue, l'exercice se révèle exceptionnel.
Le champion en la matière est sans conteste le président des AGF, Jean-Philippe Thierry, qui a touché son «bonus long terme» au titre de 2002, 2003 et 2004. Montant de la «prime» : 805 000 euros, qui s'ajoutent à son bonus «normal» de 840 000 euros. De quoi faire bondir de 110% la gratification qui lui a été versée au titre de sa gestion.
De son côté, Jean-Louis Beffa, le président de Saint-Gobain, s'est vu attribuer une vraie prime de 200 000 euros pour avoir réussi l'OPA sur le britannique BPB, une «performance remarquable pour la plus importante opération jamais entreprise par Saint-Gobain», explique le rapport annuel. Ces bonus sont généralement issus de calculs très compliqués, prenant en compte différents ratios financiers, l'évolution du cours de Bourse, mais aussi des objectifs parfois plus subjectifs.
Chez le très vertueux Air Liquide, par exemple, le variable du président a évolué aussi en fonction de sa «réactivité face à l'environnement». Chez Accor, le bonus de Jean-Marc Espalioux lui avait été attribué en fonction des résultats «appréciés dans leur contexte et compte tenu de la qualité des mesures prises».
Indemnités de départ et retraite
Mais les entreprises ne se contentent pas de soigner leurs dirigeants en activité. Elles se préoccupent aussi de leur avenir. Globalement, elles leur promettent une pension représentant de 40 à 65% de leur dernière rémunération, qui s'ajoute parfois aux retraites dues par les organismes sociaux. Certains ont omis d'en faire mention. Carrefour, qui avait fait scandale lors de la divulgation de la retraite de son ex-PDG, en fait étonnamment partie.
D'autres se perdent dans des détails abscons, comme Essilor qui évoque «une pension supplémentaire liée à la rémunération correspondant à la tranche D...». Vivendi a été sans doute parmi les plus précis en la matière, puisque Jean-René Fourtou gagnera à ce titre 60% de sa rémunération globale à partir de 65 ans.
Quant aux indemnités de départ, elles s'échelonnent dans les rares groupes qui ont respecté la loi en les publiant, entre six mois et quatre ans de leur dernière rémunération. Ainsi, José-Luis Duran, chez Carrefour, toucherait vingt-quatre mois de «salaire» s'il est remercié et trente mois s'il s'agit d'un nouvel actionnaire, à l'issue d'une prise de contrôle. La planète des grands patrons français est parfois inaccessible au commun des mortels.
Le Figaro
Rédigé par Le Figaro le Vendredi 19 Mai 2006 à 11:44
JEUNESSE
LES FRANCAIS ET INTERNET
Jeudi 18 Mai 2006
Un Français sur quatre s'est connecté quotidiennement sur internet en 2005
Selon une enquête de L'INSEE publiée, ces chiffres ne doivent pas cacher le retard de la France: ils sont deux fois moins nombreux qu'en Suède et au Danemark à se brancher sur la toile.
Fin 2005, plus d'un Français sur deux (54%), parmi les 15 ans et plus, avaient déjà utilisé internet au moins une fois dans leur vie.
Dans la précédente enquête de l'INSEE datant de 2001, le rapport était d'un Français sur trois, soit un gain de trois millions de nouveaux utilisateurs chaque année.
Le classement des personnes interrogées en fonction de leur âge, de leur profession et de leur niveau d'enseignement montre que la pratique de l'internet est désormais généralisée chez les jeunes (15-19 ans), les cadres et les diplômés de l'enseignement supérieur.
Parmi les usages les plus plébiscités viennent en tête, la recherche d'information et la messagerie électronique.
Selon l'INSEE, chercher des informations sur des biens et services est l'activité à titre privé la plus courante sur internet : 77% des internautes ont utilisé internet à cette fin au cours du dernier mois. Cette activité se prolonge souvent par un achat en réseau. Un tiers des internautes (34%) ont fait des achats au cours du dernier mois.
L'enquête permet de distinguer les usage du web selon le sexe, les hommes préférant le jeu et la musique, les femmes les informations sur la santé.
Les usages varient aussi selon l'âge des internautes. Alors que la messagerie électronique est largement utilisée par toutes les générations d'internautes, dialoguer via la messagerie instantanée, mais surtout, converser en direct est une pratique qui, en 2005, reste encore réservée aux plus jeunes.
Pour les jeunes (15-19 ans), le réseau est un bon moyen de se divertir, soit par le jeu (34% des utilisateurs récents jouent sur internet ), soit par la musique ou la vidéo.
Fin 2005, plus d'un Français sur deux (54%), parmi les 15 ans et plus, avaient déjà utilisé internet au moins une fois dans leur vie.
Dans la précédente enquête de l'INSEE datant de 2001, le rapport était d'un Français sur trois, soit un gain de trois millions de nouveaux utilisateurs chaque année.
Le classement des personnes interrogées en fonction de leur âge, de leur profession et de leur niveau d'enseignement montre que la pratique de l'internet est désormais généralisée chez les jeunes (15-19 ans), les cadres et les diplômés de l'enseignement supérieur.
Parmi les usages les plus plébiscités viennent en tête, la recherche d'information et la messagerie électronique.
Selon l'INSEE, chercher des informations sur des biens et services est l'activité à titre privé la plus courante sur internet : 77% des internautes ont utilisé internet à cette fin au cours du dernier mois. Cette activité se prolonge souvent par un achat en réseau. Un tiers des internautes (34%) ont fait des achats au cours du dernier mois.
L'enquête permet de distinguer les usage du web selon le sexe, les hommes préférant le jeu et la musique, les femmes les informations sur la santé.
Les usages varient aussi selon l'âge des internautes. Alors que la messagerie électronique est largement utilisée par toutes les générations d'internautes, dialoguer via la messagerie instantanée, mais surtout, converser en direct est une pratique qui, en 2005, reste encore réservée aux plus jeunes.
Pour les jeunes (15-19 ans), le réseau est un bon moyen de se divertir, soit par le jeu (34% des utilisateurs récents jouent sur internet ), soit par la musique ou la vidéo.
France 2
Rédigé par France 2 le Jeudi 18 Mai 2006 à 17:24
VOS DROITS
Dossier spécial Impôts 2006
Lundi 15 Mai 2006
Votée avant les vacances de Noël, le 22 décembre, la loi de finances 2006 innove cette année puisqu'elle comporte en son sein, la future loi de finances 2007. Comme l'an passé, il faut aller chercher certaines des dispositions en vigueur pour cette déclaration dans la loi de financement de la Sécurité sociale et la loi de finances rectificatives pour 2005.
Les mesures pour la famille
-Toute personne qui fait des dons aux organismes d'aide aux personnes en difficulté a droit à une réduction d'impôt de 75 % des versements dans la limite de 470 € (479 € pour les dépenses faites en 2006). Le taux de réduction pour les autres dons est de 66 % pour les versements réalisés en 2005.
-Le crédit d'impôt pour frais de garde des jeunes enfants, engagés en 2006, sera égal à 50 % des dépenses (au lieu de 25 % pour les dépenses sur 2005).
-Les étudiants peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt pour les intérêts des prêts souscrits entre le 1.9.2005 et le 31.12.2008 pour financer leurs études, dans la limite de 1 000 €.
-Dans le cadre de la réduction d'impôt pour emploi d'un salarié à domicile, sont également pris en compte l'assistance informatique et internet à domicile (dans la limite de 1 000 € par foyer fiscal et par an) et les soins et promenades d'animaux domestiques pour personnes dépendantes dans la limite de 500 € par an.
Les faveurs liées à l'habitation
-Les taux du crédit d'impôt pour les économies d'énergie dans l'habitation principale sont modifiés en 2006.
Ils sont de :
- 40 % pour l'acquisition de chaudières à condensation, de matériaux d'isolation thermique et d' appareils de régulation de chauffage dans les logements achevés avant le 1.1.1997 et les travaux réalisés au plus tard le 31 décembre de la deuxième année d'acquisition du bien ;
- 50 % pour l'achat d'équipements de production d'énergie renouvelable ou de pompe à chaleur.
+Il est possible de déduire 10 % des revenus locatifs liés à la location d'une résidence principale, à la suite d'un déménagement pour raisons professionnelles, sous réserve de remplir certaines conditions : déménager à plus de 200 kms, l'activité professionnelle doit démarrer entre le 1.7.2005 et le 31.12.2007 et avoir une durée minimale d'au moins 6 mois consécutifs.
-Les équipements de raccordement à un réseau de chaleur, alimenté majoritairement par des énergies renouvelables ou par une installation de cogénération bénéficient d'un crédit d'impôt de 25 % entre le 1.1.2006 et le 31.12.2009.
Les revenus mobiliers
-Les contribuables qui perçoivent des dividendes bénéficient d'un abattement de 50 % et ont droit, ensuite à un crédit d'impôt égal à 50 % du montant des revenus imposés dans la limite de 115 € par an (ou 230 € pour un couple marié).
-La réduction d'impôt accordée aux contribuables qui souscrivent des parts de FCPI est prorogée jusqu'au 31.12.2010.
Les dispositions liées à l'emploi
-La prime pour l'emploi peut être versée mensuellement pour les personnes qui en bénéficiaient en 2005. Un acompte forfaitaire de 300 € est accordé dès le 1er avril à ceux qui ont repris une activité professionnelle pendant 4 mois.
-Les plafonds d'exonération du régime fiscal et social des indemnités de licenciement, de départ volontaire ou de départ à la retraite sont réduits de moitié.
-Un crédit d'impôt de 1 500 € est accordé aux personnes (demandeurs d'emploi ou titulaires d'un minima social) qui déménagent à plus de 200 kms pour prendre un travail salarié entre le 1.7.2005 et le 31.12.2007.
En matière de donation et succession
-Il n'est plus nécessaire de faire de déclaration de succession lorsque celle-ci est évaluée à moins de 50 000 €, pour les successions ouvertes depuis le 1.1.2006 et à condition que les héritiers n'aient pas bénéficié antérieurement, de la part du défunt, d'une donation ou d'un don manuel non enregistré ou non déclaré.
-Le taux de réduction sur les droits de mutation lors d'une donation est de 50 % lorsque le donateur à moins de 70 ans et de 30 % s'il a entre 70 et 80 ans.
-Pour les donations en nue-propriété et celles avec réserve de droit d'usage et d'habitation, le taux de réduction, à compter du 1.1.2006, est de 35 % si le donateur a moins de 70 ans et de 10 % s'il a entre 70 et moins de 80 ans.
-Depuis le 1.1.2006 il est possible d'être exonéré de droits entre deux donations à une même personne espacées de 6 ans (au lieu de 10 ans jusqu'à la fin de 2005).
-Les donations entre frères et sœurs, celles au profit d'arrière petits-enfants et en faveur de neveux et nièces bénéficient désormais d'un abattement de 5 000 €.
-Lors d'une succession en 2006, les frères et sœurs qui ne remplissent pas les conditions pour avoir droit à l'abattement de 57 000 € ont droit à un abattement de 5 000 €.
La déclaration pré-remplie
- La déclaration de revenus arrivera beaucoup plus tard dans les boîtes aux lettres cette année : au mois de mai au lieu du mois de mars.
-En effet elle sera pré-remplie pour les contribuables qui touchent des revenus connus par le fisc : salaires, retraites, allocations de chômage, indemnités journalières de maladie. Et pour permettre à l'administration de faire ce travail, les déclarations seront adressées plus tard dans l'année.
Bien évidemment, il sera possible de corriger les chiffres portés par l'administration puisqu'une double case est prévue pour les corrections.
À noter :
Cette déclaration sera également disponible et pré-remplie sur Internet.
+Il faudra aussi compléter cette déclaration si besoin est avec les informations liées aux réductions d'impôts, revenus de capitaux mobiliers, revenus fonciers….
+La date limite de dépôt de ces déclarations sera fin mai ou entre le 13 et le 27 juin pour ceux qui déclarent leurs revenus par Internet.
Révision du barème de l'impôt sur le revenu
Pour simplifier le barème de l'impôt sur le revenu et en alléger son montant, notamment pour les classes moyennes, le législateur a prévu d'en diminuer le nombre de tranches (de 6 à 4) et d'abaisser les taux de ces tranches de 20 %.
Ce chiffre s'explique facilement puisque l'abattement de 20 % dont bénéficiaient tous les salariés, les retraités mais aussi les non-salariés adhérents d'un centre de gestion agréé est supprimé. Ainsi donc l'abattement de 20 % sera intégré dans le prochain barème de calcul des impôts.
Des corrections à cette « mécanique » sont mis en place afin que les contribuables qui bénéficient d'abattements sur le revenu imposable ou qui doivent verser des pensions alimentaires ne voient pas le montant de leur impôt alourdi par ce seul mécanisme.
Remise à plat de nombreux mécanismes
Les revenus mobiliers
Les dividendes seront imposés à 60 % (au lieu de 50 %) et l'abattement de 1 220 € ou 2 440 € sera porté à 1 525 € ou 3 050 €.
Les revenus fonciers
L'abattement forfaitaire pour les immeubles soumis au micro foncier passera de 40 à 30 %.
Pour les autres immeubles, la déduction forfaitaire de 14 % sera supprimée, de nouvelles charges seront déductibles (l'ensemble des primes d'assurance…) les déductions forfaitaires majorées au titre du dispositif Besson ou Lienemann seront des déductions particulières au taux de 26 % et 46 %, après déduction des charges réelles, au lieu de 40 % et 60 % en 2005.
Mise en place d'un bouclier fiscal
Le montant total des impositions directes subies par un contribuable ne pourra pas excéder 60 % de ses revenus. L'administration tiendra compte de l'impôt sur le revenu, les impôts locaux au titre de l'habitation principale et l'impôt de solidarité sur la fortune.
En cas de dépassement de ce montant, le contribuable pourra demander la restitution du trop payé.
-Toute personne qui fait des dons aux organismes d'aide aux personnes en difficulté a droit à une réduction d'impôt de 75 % des versements dans la limite de 470 € (479 € pour les dépenses faites en 2006). Le taux de réduction pour les autres dons est de 66 % pour les versements réalisés en 2005.
-Le crédit d'impôt pour frais de garde des jeunes enfants, engagés en 2006, sera égal à 50 % des dépenses (au lieu de 25 % pour les dépenses sur 2005).
-Les étudiants peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt pour les intérêts des prêts souscrits entre le 1.9.2005 et le 31.12.2008 pour financer leurs études, dans la limite de 1 000 €.
-Dans le cadre de la réduction d'impôt pour emploi d'un salarié à domicile, sont également pris en compte l'assistance informatique et internet à domicile (dans la limite de 1 000 € par foyer fiscal et par an) et les soins et promenades d'animaux domestiques pour personnes dépendantes dans la limite de 500 € par an.
Les faveurs liées à l'habitation
-Les taux du crédit d'impôt pour les économies d'énergie dans l'habitation principale sont modifiés en 2006.
Ils sont de :
- 40 % pour l'acquisition de chaudières à condensation, de matériaux d'isolation thermique et d' appareils de régulation de chauffage dans les logements achevés avant le 1.1.1997 et les travaux réalisés au plus tard le 31 décembre de la deuxième année d'acquisition du bien ;
- 50 % pour l'achat d'équipements de production d'énergie renouvelable ou de pompe à chaleur.
+Il est possible de déduire 10 % des revenus locatifs liés à la location d'une résidence principale, à la suite d'un déménagement pour raisons professionnelles, sous réserve de remplir certaines conditions : déménager à plus de 200 kms, l'activité professionnelle doit démarrer entre le 1.7.2005 et le 31.12.2007 et avoir une durée minimale d'au moins 6 mois consécutifs.
-Les équipements de raccordement à un réseau de chaleur, alimenté majoritairement par des énergies renouvelables ou par une installation de cogénération bénéficient d'un crédit d'impôt de 25 % entre le 1.1.2006 et le 31.12.2009.
Les revenus mobiliers
-Les contribuables qui perçoivent des dividendes bénéficient d'un abattement de 50 % et ont droit, ensuite à un crédit d'impôt égal à 50 % du montant des revenus imposés dans la limite de 115 € par an (ou 230 € pour un couple marié).
-La réduction d'impôt accordée aux contribuables qui souscrivent des parts de FCPI est prorogée jusqu'au 31.12.2010.
Les dispositions liées à l'emploi
-La prime pour l'emploi peut être versée mensuellement pour les personnes qui en bénéficiaient en 2005. Un acompte forfaitaire de 300 € est accordé dès le 1er avril à ceux qui ont repris une activité professionnelle pendant 4 mois.
-Les plafonds d'exonération du régime fiscal et social des indemnités de licenciement, de départ volontaire ou de départ à la retraite sont réduits de moitié.
-Un crédit d'impôt de 1 500 € est accordé aux personnes (demandeurs d'emploi ou titulaires d'un minima social) qui déménagent à plus de 200 kms pour prendre un travail salarié entre le 1.7.2005 et le 31.12.2007.
En matière de donation et succession
-Il n'est plus nécessaire de faire de déclaration de succession lorsque celle-ci est évaluée à moins de 50 000 €, pour les successions ouvertes depuis le 1.1.2006 et à condition que les héritiers n'aient pas bénéficié antérieurement, de la part du défunt, d'une donation ou d'un don manuel non enregistré ou non déclaré.
-Le taux de réduction sur les droits de mutation lors d'une donation est de 50 % lorsque le donateur à moins de 70 ans et de 30 % s'il a entre 70 et 80 ans.
-Pour les donations en nue-propriété et celles avec réserve de droit d'usage et d'habitation, le taux de réduction, à compter du 1.1.2006, est de 35 % si le donateur a moins de 70 ans et de 10 % s'il a entre 70 et moins de 80 ans.
-Depuis le 1.1.2006 il est possible d'être exonéré de droits entre deux donations à une même personne espacées de 6 ans (au lieu de 10 ans jusqu'à la fin de 2005).
-Les donations entre frères et sœurs, celles au profit d'arrière petits-enfants et en faveur de neveux et nièces bénéficient désormais d'un abattement de 5 000 €.
-Lors d'une succession en 2006, les frères et sœurs qui ne remplissent pas les conditions pour avoir droit à l'abattement de 57 000 € ont droit à un abattement de 5 000 €.
La déclaration pré-remplie
- La déclaration de revenus arrivera beaucoup plus tard dans les boîtes aux lettres cette année : au mois de mai au lieu du mois de mars.
-En effet elle sera pré-remplie pour les contribuables qui touchent des revenus connus par le fisc : salaires, retraites, allocations de chômage, indemnités journalières de maladie. Et pour permettre à l'administration de faire ce travail, les déclarations seront adressées plus tard dans l'année.
Bien évidemment, il sera possible de corriger les chiffres portés par l'administration puisqu'une double case est prévue pour les corrections.
À noter :
Cette déclaration sera également disponible et pré-remplie sur Internet.
+Il faudra aussi compléter cette déclaration si besoin est avec les informations liées aux réductions d'impôts, revenus de capitaux mobiliers, revenus fonciers….
+La date limite de dépôt de ces déclarations sera fin mai ou entre le 13 et le 27 juin pour ceux qui déclarent leurs revenus par Internet.
Révision du barème de l'impôt sur le revenu
Pour simplifier le barème de l'impôt sur le revenu et en alléger son montant, notamment pour les classes moyennes, le législateur a prévu d'en diminuer le nombre de tranches (de 6 à 4) et d'abaisser les taux de ces tranches de 20 %.
Ce chiffre s'explique facilement puisque l'abattement de 20 % dont bénéficiaient tous les salariés, les retraités mais aussi les non-salariés adhérents d'un centre de gestion agréé est supprimé. Ainsi donc l'abattement de 20 % sera intégré dans le prochain barème de calcul des impôts.
Des corrections à cette « mécanique » sont mis en place afin que les contribuables qui bénéficient d'abattements sur le revenu imposable ou qui doivent verser des pensions alimentaires ne voient pas le montant de leur impôt alourdi par ce seul mécanisme.
Remise à plat de nombreux mécanismes
Les revenus mobiliers
Les dividendes seront imposés à 60 % (au lieu de 50 %) et l'abattement de 1 220 € ou 2 440 € sera porté à 1 525 € ou 3 050 €.
Les revenus fonciers
L'abattement forfaitaire pour les immeubles soumis au micro foncier passera de 40 à 30 %.
Pour les autres immeubles, la déduction forfaitaire de 14 % sera supprimée, de nouvelles charges seront déductibles (l'ensemble des primes d'assurance…) les déductions forfaitaires majorées au titre du dispositif Besson ou Lienemann seront des déductions particulières au taux de 26 % et 46 %, après déduction des charges réelles, au lieu de 40 % et 60 % en 2005.
Mise en place d'un bouclier fiscal
Le montant total des impositions directes subies par un contribuable ne pourra pas excéder 60 % de ses revenus. L'administration tiendra compte de l'impôt sur le revenu, les impôts locaux au titre de l'habitation principale et l'impôt de solidarité sur la fortune.
En cas de dépassement de ce montant, le contribuable pourra demander la restitution du trop payé.
Editions Prat
Rédigé par Editions Prat le Lundi 15 Mai 2006 à 23:42
SOCIETE
Nathalie Gettliffe: liberté conditionnelle rejetée
Vendredi 12 Mai 2006
La justice canadienne a rejeté la demande de mise en liberté conditionnelle de la Française Nathalie Gettliffe
Depuis le 11 avril dernier, Nathalie Gettliffe, mère de famille et professeur à l'université Lyon II, est en prison au Canada. Elle y attend son procès qui pourrait avoir lieu en juillet.
La jeune femme de 35 ans est accusée d'avoir soustrait ses deux enfants à l'influence négative de leur père Scott Grant, un adepte de l'Église Internationale du Christ, considérée comme un "mouvement sectaire" selon un rapport parlementaire français datant de 1996, mais légale au Canada.
Accusée d'avoir enlevé ses deux enfants, Maximilien et Joséphine, aujourd'hui âgés de 12 et 11 ans, Nathalie Gettliffe risque une peine maximale de 10 ans de prison, selon le code pénal canadien.
La Française Nathalie Gettliffe, détenue au Canada depuis le 11 avril pour une affaire de garde et d'enlèvement d'enfants alors qu'elle est enceinte, a saisi la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) pour faire condamner l'Etat français dans le cadre de son affaire, a annoncé jeudi Me Dominique Chambon, le conseil français de la jeune femme.
Nathalie Gettliffe, 35 ans, reproche à l'Etat français de ne pas avoir respecté l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'Homme (droit au procès équitable) pour elle-même et ses deux enfants, Maximilien, 10 ans, et Joséphine, 12 ans.
Incarcérée en Colombie-Britannique, elle peut, depuis quelques jours, communiquer par téléphone avec la France.
Selon Me Chambon, la jeune femme reproche notamment à la justice française d'avoir "refusé systématiquement d'entendre Maximilien et Joséphine". La CEDH "statuera sur ces manquements. Nathalie Gettliffe refuse l'odieux échange d'otages que propose la justice canadienne, soit le renvoi (au Canada) des enfants Maximilien et Joséphine contre sa libération", poursuit Me Chambon.
La jeune femme avait quitté le Canada en 2001 avec ses deux enfants, affirmant vouloir les soustraire à l'influence de leur père, Scott Grant, qui fréquentait "l'Eglise Internationale du Christ", classée comme "mouvement sectaire" en France mais légale au Canada.
Nathalie Gettliffe "espère que l'Etat Français, compte tenu du contexte très particulier de son arrestation et de son dossier ainsi que son combat pour que ses enfants ne soient pas éduqués au sein d'une secte, ne commettra pas l'immoralité et l'indignité en mobilisant la force publique pour le retour des enfants au Canada", ajoute Me Chambon.
Me Chambon assure aussi que "la mobilisation de l'opinion publique, en France et au Canada, s'intensifie" et que "l'actrice Judith Godrèche a pris la tête d'une mobilisation du monde artistique et culturel pour exiger la libération de Nathalie et la défense d'une mère de famille de trois enfants, enceinte et injustement incarcérée".
Nathalie Gettliffe est accusée d'avoir enlevé ses propres enfants en quittant le Canada en 2001. Elle est également accusée de ne pas avoir respecté la garde partagée de Maximilien et de Joséphine avec leur père Scott Grant. Elle risque jusqu'à dix ans de prison en vertu de la législation canadienne. Elle restera en prison au moins jusqu'au 17 juillet, jour où sera fixée la date de son procès. AP
Nathalie Gettliffe, 35 ans, reproche à l'Etat français de ne pas avoir respecté l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'Homme (droit au procès équitable) pour elle-même et ses deux enfants, Maximilien, 10 ans, et Joséphine, 12 ans.
Incarcérée en Colombie-Britannique, elle peut, depuis quelques jours, communiquer par téléphone avec la France.
Selon Me Chambon, la jeune femme reproche notamment à la justice française d'avoir "refusé systématiquement d'entendre Maximilien et Joséphine". La CEDH "statuera sur ces manquements. Nathalie Gettliffe refuse l'odieux échange d'otages que propose la justice canadienne, soit le renvoi (au Canada) des enfants Maximilien et Joséphine contre sa libération", poursuit Me Chambon.
La jeune femme avait quitté le Canada en 2001 avec ses deux enfants, affirmant vouloir les soustraire à l'influence de leur père, Scott Grant, qui fréquentait "l'Eglise Internationale du Christ", classée comme "mouvement sectaire" en France mais légale au Canada.
Nathalie Gettliffe "espère que l'Etat Français, compte tenu du contexte très particulier de son arrestation et de son dossier ainsi que son combat pour que ses enfants ne soient pas éduqués au sein d'une secte, ne commettra pas l'immoralité et l'indignité en mobilisant la force publique pour le retour des enfants au Canada", ajoute Me Chambon.
Me Chambon assure aussi que "la mobilisation de l'opinion publique, en France et au Canada, s'intensifie" et que "l'actrice Judith Godrèche a pris la tête d'une mobilisation du monde artistique et culturel pour exiger la libération de Nathalie et la défense d'une mère de famille de trois enfants, enceinte et injustement incarcérée".
Nathalie Gettliffe est accusée d'avoir enlevé ses propres enfants en quittant le Canada en 2001. Elle est également accusée de ne pas avoir respecté la garde partagée de Maximilien et de Joséphine avec leur père Scott Grant. Elle risque jusqu'à dix ans de prison en vertu de la législation canadienne. Elle restera en prison au moins jusqu'au 17 juillet, jour où sera fixée la date de son procès. AP
Nouvel Observateur
Rédigé par Nouvel Observateur le Vendredi 12 Mai 2006 à 18:32
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