Couleurs du temps et de la vie
FAMILLE
LA VIE DE FAMILLE
Dimanche 30 Avril 2006
UNE JOURNEE BIEN ORDINAIRE
sans commentaire
Deligne
Rédigé par Deligne le Dimanche 30 Avril 2006 à 09:28
ACTUALITES
L'EGLISE ET LES PRESERVATIFS
Jeudi 27 Avril 2006
Le cardinal italien Carlo Maria Martini, chef de file des libéraux dans l’Église, a qualifié comme un « moindre mal » le préservatif, l’avortement légal et l’adoption d’embryons, relançant ainsi le débat sur ces questions au sein du monde catholique.
Le cardinal Martini, 79 ans, jésuite et ancien archevêque de Milan aujourd’hui retiré à Jérusalem, a été présenté l’an dernier à la mort de Jean-Paul II comme le champion de la minorité libérale du collège des cardinaux contre le conservateur Joseph Ratzinger, élu pape sous le nom de Benoît XVI.
Dans un dialogue avec le chercheur Ignazio Marino, publié par l’hebdomadaire italien L’Espresso, le prélat a accepté de discuter des « cas limites » posés à la morale chrétienne par certaines situations ou par le développement de la science.
« Certainement, l’utilisation du préservatif peut constituer dans certaines situations un moindre mal » face au sida, souligne-t-il. « Mais la question est de savoir s’il revient aux autorités religieuses de faire de la propagande pour un tel moyen de défense », ajoute-t-il aussitôt.
À propos de l’avortement, le cardinal Martini juge « somme toute positif » que sa légalisation ait « contribué à réduire et tende à éliminer les avortements clandestins ».
« Il est difficile qu’un État moderne n’intervienne pas au moins pour empêcher une situation sauvage et arbitraire », « ce qui ne veut pas dire “licence de tuer” », déclare-t-il, en souhaitant aussi que l’État s’efforce de diminuer les avortements « par tous les moyens ».
Le cardinal italien classe aussi parmi les moindres maux l’adoption à fin d’implantation des embryons congelés, même par une femme seule, plutôt que leur destruction.
« Là où il y a un conflit de valeurs, il me paraît éthiquement plus significatif de proposer une telle solution qui permette à une vie de s’épanouir plutôt que de la laisser mourir », explique-t-il.
Le cardinal Martini estime que le rôle de l’Église est de « former les consciences », d’aider à « discerner le bien du mal en toutes occasions », mais que « les interdits et les “non” ne servent à rien ».
Dans un dialogue avec le chercheur Ignazio Marino, publié par l’hebdomadaire italien L’Espresso, le prélat a accepté de discuter des « cas limites » posés à la morale chrétienne par certaines situations ou par le développement de la science.
« Certainement, l’utilisation du préservatif peut constituer dans certaines situations un moindre mal » face au sida, souligne-t-il. « Mais la question est de savoir s’il revient aux autorités religieuses de faire de la propagande pour un tel moyen de défense », ajoute-t-il aussitôt.
À propos de l’avortement, le cardinal Martini juge « somme toute positif » que sa légalisation ait « contribué à réduire et tende à éliminer les avortements clandestins ».
« Il est difficile qu’un État moderne n’intervienne pas au moins pour empêcher une situation sauvage et arbitraire », « ce qui ne veut pas dire “licence de tuer” », déclare-t-il, en souhaitant aussi que l’État s’efforce de diminuer les avortements « par tous les moyens ».
Le cardinal italien classe aussi parmi les moindres maux l’adoption à fin d’implantation des embryons congelés, même par une femme seule, plutôt que leur destruction.
« Là où il y a un conflit de valeurs, il me paraît éthiquement plus significatif de proposer une telle solution qui permette à une vie de s’épanouir plutôt que de la laisser mourir », explique-t-il.
Le cardinal Martini estime que le rôle de l’Église est de « former les consciences », d’aider à « discerner le bien du mal en toutes occasions », mais que « les interdits et les “non” ne servent à rien ».
diego diaz
Rédigé par diego diaz le Jeudi 27 Avril 2006 à 21:56
FAMILLE
LES FRANCAIS VIVENT DE PLUS EN PLUS A CREDIT
Mardi 18 Avril 2006
Contrairement à ce qu’affirme le gouvernement, le surcroît de consommation n’est pas dû à une hausse des salaires mais à une hausse de l’endettement.
L’économie française va-t-elle aussi bien que le prétend Thierry Breton ?
Le ministre de l’Économie, de l’Industrie et des Finances le répète à l’envi ces jours-ci : le pouvoir d’achat, les exportations, la croissance, la consommation (...) sont des indicateurs qui « progressent depuis un an ».
Il en veut pour preuve une « consommation (qui) n’a jamais été aussi forte qu’en février » (dans le Monde du 31 mars 2006).
L’augmentation de la consommation des ménages en produits manufacturés a été effectivement de 1,8 % entre janvier et février, et de 4,5 % sur un an, mais elle n’a pas été permise par une augmentation des salaires ni du pouvoir d’achat des ménages, contrairement à ce qu’il prétend.
les ménages très affectés
L’étude publiée hier par la Fédération bancaire française (FBF), l’organisation patronale bancaire, et réalisée par l’Observatoire de l’endettement des ménages (OEM), montre en effet une augmentation massive de l’endettement des ménages en 2005.
Pour Michel Mouillart (OEM), le « taux d’endettement des ménages en France est l’un des plus élevés de ces quinze dernières années ».
À 52,6 %, mis à part 2001, il faut remonter à 1989 pour trouver un taux aussi élevé. Le phénomène est particulièrement marqué chez les jeunes, « que ce soit pour des projets de consommation ou immobiliers », indique la FBF.
Ils étaient près de 58 % à détenir des crédits à la fin de 2005. « C’est le taux le plus élevé de ces quinze dernières années, en augmentation de 2 points par rapport à 2004 et de 7 points par rapport à 2003 », indique encore Michel Mouillart.
« 34,5 % détenaient (en 2005) des crédits de trésorerie (33 % en 2004) : c’est une des progressions les plus élevées jamais observées », poursuit-il, en notant un allongement de la durée des prêts (16,6 ans en 2005 contre 12,8 ans en 1993).
Enfin, le patronat bancaire fait observer que les crédits de trésorerie, s’ils financent des projets de consommation (automobiles...), « servent aussi à faire face aux dépenses de la vie courante ». Dit autrement, les revenus salariaux de beaucoup de ménages ne suffisent plus à faire face à la totalité des dépenses ordinaires et quotidiennes.
les effets taux d’intérêt bas
À ce propos, Patrick Artus notait (dans le Figaro Magazine du 8 avril) que « les ressources empruntées par les particuliers ont représenté l’an dernier 2,5 % du PIB pour une croissance de 1,5 % ».
« On peut en déduire que si les ménages n’avaient pas accru leur endettement, il n’y aurait pas eu de croissance du tout », faisait observer le chef économiste d’Ixis CIB.
D’ailleurs une telle situation d’endettement n’est permise actuellement que grâce aux bas taux d’intérêt. Par contre, si la remontée des taux enclenchée dernièrement par la Banque centrale européenne (BCE) devait se poursuivre, nombre de ménages ne pourraient plus faire face à leur endettement.
La belle assurance de Thierry Breton masque en réalité une situation explosive socialement et économiquement, d’autant que la réforme du gouvernement sur le « crédit hypothécaire rechargeable » vise précisément à endetter d’avantage les ménages les moins solvables en assurant aux banques une garantie sur des biens personnels déjà hypothéqués.
Le ministre de l’Économie, de l’Industrie et des Finances le répète à l’envi ces jours-ci : le pouvoir d’achat, les exportations, la croissance, la consommation (...) sont des indicateurs qui « progressent depuis un an ».
Il en veut pour preuve une « consommation (qui) n’a jamais été aussi forte qu’en février » (dans le Monde du 31 mars 2006).
L’augmentation de la consommation des ménages en produits manufacturés a été effectivement de 1,8 % entre janvier et février, et de 4,5 % sur un an, mais elle n’a pas été permise par une augmentation des salaires ni du pouvoir d’achat des ménages, contrairement à ce qu’il prétend.
les ménages très affectés
L’étude publiée hier par la Fédération bancaire française (FBF), l’organisation patronale bancaire, et réalisée par l’Observatoire de l’endettement des ménages (OEM), montre en effet une augmentation massive de l’endettement des ménages en 2005.
Pour Michel Mouillart (OEM), le « taux d’endettement des ménages en France est l’un des plus élevés de ces quinze dernières années ».
À 52,6 %, mis à part 2001, il faut remonter à 1989 pour trouver un taux aussi élevé. Le phénomène est particulièrement marqué chez les jeunes, « que ce soit pour des projets de consommation ou immobiliers », indique la FBF.
Ils étaient près de 58 % à détenir des crédits à la fin de 2005. « C’est le taux le plus élevé de ces quinze dernières années, en augmentation de 2 points par rapport à 2004 et de 7 points par rapport à 2003 », indique encore Michel Mouillart.
« 34,5 % détenaient (en 2005) des crédits de trésorerie (33 % en 2004) : c’est une des progressions les plus élevées jamais observées », poursuit-il, en notant un allongement de la durée des prêts (16,6 ans en 2005 contre 12,8 ans en 1993).
Enfin, le patronat bancaire fait observer que les crédits de trésorerie, s’ils financent des projets de consommation (automobiles...), « servent aussi à faire face aux dépenses de la vie courante ». Dit autrement, les revenus salariaux de beaucoup de ménages ne suffisent plus à faire face à la totalité des dépenses ordinaires et quotidiennes.
les effets taux d’intérêt bas
À ce propos, Patrick Artus notait (dans le Figaro Magazine du 8 avril) que « les ressources empruntées par les particuliers ont représenté l’an dernier 2,5 % du PIB pour une croissance de 1,5 % ».
« On peut en déduire que si les ménages n’avaient pas accru leur endettement, il n’y aurait pas eu de croissance du tout », faisait observer le chef économiste d’Ixis CIB.
D’ailleurs une telle situation d’endettement n’est permise actuellement que grâce aux bas taux d’intérêt. Par contre, si la remontée des taux enclenchée dernièrement par la Banque centrale européenne (BCE) devait se poursuivre, nombre de ménages ne pourraient plus faire face à leur endettement.
La belle assurance de Thierry Breton masque en réalité une situation explosive socialement et économiquement, d’autant que la réforme du gouvernement sur le « crédit hypothécaire rechargeable » vise précisément à endetter d’avantage les ménages les moins solvables en assurant aux banques une garantie sur des biens personnels déjà hypothéqués.
L'Humanité
Rédigé par L'Humanité le Mardi 18 Avril 2006 à 22:04
ACTUALITES
Une dame âgée écope d'une contravention parce qu'elle marchait trop lentement
Mercredi 12 Avril 2006
Histoire vraie
AP, PC
Los Angeles
Une dame âgée de 82 ans a reçu une contravention de 114 dollars américains parce qu'elle prenait trop de temps pour traverser une intersection.
Mayvis Coyle a raconté que les feux de circulation étaient au «vert» lorsqu'elle s'est engagée dans le passage piétonnier, mais qu'elle fut incapable de traverser les cinq voies du boulevard avant qu'ils ne tournent au «rouge».
Selon Mme Coyle, qui se déplace à l'aide d'une canne, l'agent lui ayant dressé la contravention le 15 février lui a dit qu'elle obstruait la circulation routière.
«Je crois qu'il (cet agent) devrait avoir honte, a dit Mme Coyle. Il m'a traité comme si j'étais une enfant de 6 ans, comme si je ne savais pas ce que je faisais.»
Des témoins ont dit appuyer Mme Coyle lorsqu'elle affirme que les feux de circulation en question ne laissent pas assez de temps aux piétons âgés pour traverser les intersections.
Los Angeles
Une dame âgée de 82 ans a reçu une contravention de 114 dollars américains parce qu'elle prenait trop de temps pour traverser une intersection.
Mayvis Coyle a raconté que les feux de circulation étaient au «vert» lorsqu'elle s'est engagée dans le passage piétonnier, mais qu'elle fut incapable de traverser les cinq voies du boulevard avant qu'ils ne tournent au «rouge».
Selon Mme Coyle, qui se déplace à l'aide d'une canne, l'agent lui ayant dressé la contravention le 15 février lui a dit qu'elle obstruait la circulation routière.
«Je crois qu'il (cet agent) devrait avoir honte, a dit Mme Coyle. Il m'a traité comme si j'étais une enfant de 6 ans, comme si je ne savais pas ce que je faisais.»
Des témoins ont dit appuyer Mme Coyle lorsqu'elle affirme que les feux de circulation en question ne laissent pas assez de temps aux piétons âgés pour traverser les intersections.
diego diaz
Rédigé par diego diaz le Mercredi 12 Avril 2006 à 14:20
LOISIRS
L'AGE DE GLACE 2
Samedi 8 Avril 2006
Film de Carlos Saldanha
Dessin animé comique et de divertissement familial et de réflexion sur le sort réservé à la planète et dont la vitalité sacastique permettra aux parents d'affronter sans encombres la corvée.
Confrontés à la fonte de la banquise, les animaux de l'ère glaciaire, Manny le mammouth, Sid le paresseux et Diego le tigre, entament une migration.
Chemin faisant, ils rencontrent l'amour et surtout l'humour.
Cerise sur le gâteau : les intermèdes acec Scrat, le rongeur ridicule.
L'Age de glace 2 est une réjouissante comédie, un bijou idéal pour réunir petits et grands.
Confrontés à la fonte de la banquise, les animaux de l'ère glaciaire, Manny le mammouth, Sid le paresseux et Diego le tigre, entament une migration.
Chemin faisant, ils rencontrent l'amour et surtout l'humour.
Cerise sur le gâteau : les intermèdes acec Scrat, le rongeur ridicule.
L'Age de glace 2 est une réjouissante comédie, un bijou idéal pour réunir petits et grands.
E-MOSAIQUE
Rédigé par E-MOSAIQUE le Samedi 8 Avril 2006 à 14:33
SENIOR
L'ALLOCATION PERSONNALISEE AUTONOMIE
Jeudi 6 Avril 2006
au 31 décembre 2005
Au 31 décembre 2005, 938 000 personnes bénéficiaient de l'Apa, soit une augmentation de 1,6 % par rapport au 30 septembre.
Des décisions favorables sont rendues pour 72 % des premières demandes d'obtention de l'Apa à domicile, et pour 9 demandes sur 10 en établissement.
Le taux de sortie du dispositif (6 %) reste stable. Au 31 décembre 2005, 59 % des bénéficiaires de l'Apa vivaient à domicile et 41 % en établissement.
La part des bénéficiaires de l'Apa relevant du Gir 4 reste stable à 43 % : cette proportion de personnes modérément dépendantes est plus élevée à domicile (56 %) qu'en établissement (26 %). À domicile, le montant moyen du plan d'aide s'élève à 481 euros par mois. Près de 9 bénéficiaires sur 10 relèvent désormais du nouveau barème et 68 % des bénéfici
aires acquittent un ticket modérateur de 106 euros en moyenne. En établissement, l'Apa correspond à la prise en charge du tarif dépendance, avec un montant moyen s'élevant à 410 euros, dont 67 % en moyenne acquittés par le conseil général.
Des décisions favorables sont rendues pour 72 % des premières demandes d'obtention de l'Apa à domicile, et pour 9 demandes sur 10 en établissement.
Le taux de sortie du dispositif (6 %) reste stable. Au 31 décembre 2005, 59 % des bénéficiaires de l'Apa vivaient à domicile et 41 % en établissement.
La part des bénéficiaires de l'Apa relevant du Gir 4 reste stable à 43 % : cette proportion de personnes modérément dépendantes est plus élevée à domicile (56 %) qu'en établissement (26 %). À domicile, le montant moyen du plan d'aide s'élève à 481 euros par mois. Près de 9 bénéficiaires sur 10 relèvent désormais du nouveau barème et 68 % des bénéfici
aires acquittent un ticket modérateur de 106 euros en moyenne. En établissement, l'Apa correspond à la prise en charge du tarif dépendance, avec un montant moyen s'élevant à 410 euros, dont 67 % en moyenne acquittés par le conseil général.
diego diaz
Rédigé par diego diaz le Jeudi 6 Avril 2006 à 23:28
JEUNESSE
LA VAGUE ANTI CPE SE POURSUIT
Mardi 4 Avril 2006
500 000 manifestants le 07 février, puis 1 millions quelques jours plus tard, puis 1,5 millions, 3 millions le 28 mars...
Les syndicats espéraient réunir le 4 avril encore plus de manifestants que mardi dernier contre le CPE.
Pari tenu.
Entre un et trois millions de personnes étaient alors descendues dans la rue, une lame de fond sans précédent . Ils ont fait aussi bien et même mieux ce mardi.
Selon un premier décompte de la CGT, il y aurait eu trois millions de manifestants.
Des défilés ont donc eu lieu toute la journée de mardi à travers le pays
. A Nantes par exemple, où le défilé s'est déroulé avec calme dans la matinée, entre 52.000 et 100.000 manifestants sont venus protester contre le CPE. Cela représente presque deux fois plus de monde que le 28 mars.
A Marseille, les syndicats avancent le chiffre de 250.000 manifestants, soit plus qu'il y a une semaine.
A Paris des dizaines de milliers de manifestants ont suivi une large banderole sur laquelle on peut lire "Retrait du CPE".
Nouveauté dans ce défilé : John Monks, secrétaire général de la Confédération européenne des syndicats est venu soutenir ses collègues français.
Pari tenu.
Entre un et trois millions de personnes étaient alors descendues dans la rue, une lame de fond sans précédent . Ils ont fait aussi bien et même mieux ce mardi.
Selon un premier décompte de la CGT, il y aurait eu trois millions de manifestants.
Des défilés ont donc eu lieu toute la journée de mardi à travers le pays
. A Nantes par exemple, où le défilé s'est déroulé avec calme dans la matinée, entre 52.000 et 100.000 manifestants sont venus protester contre le CPE. Cela représente presque deux fois plus de monde que le 28 mars.
A Marseille, les syndicats avancent le chiffre de 250.000 manifestants, soit plus qu'il y a une semaine.
A Paris des dizaines de milliers de manifestants ont suivi une large banderole sur laquelle on peut lire "Retrait du CPE".
Nouveauté dans ce défilé : John Monks, secrétaire général de la Confédération européenne des syndicats est venu soutenir ses collègues français.
E-Mosaïque
Rédigé par E-Mosaïque le Mardi 4 Avril 2006 à 18:33
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