Couleurs du temps et de la vie
SANTE
LE RHUME
Mardi 9 Janvier 2007
Ces symptômes, relativement connus de tout le monde, proviennent de différents virus. Le rhume, toutefois, ne se manifeste que par une inflammation des voies respiratoires supérieures (nez, voies nasales, gorge) et, pour cela, nous pouvons remercier le rhino virus ! Son évolution se fait en général vers la guérison en 6 à 8 jours.
La prise d'antibiotiques n'est pas automatique. En effet, comme la plupart des infections ORL (rhume, angine, bronchite, pharyngite, bronchiolite) sont d'origine virale, elle reste le plus souvent inutile pour le guérir. Le rhume banal se présente sous différentes formes comme la rhinite, l'état grippal et surtout la grippe. La rhinite, qui peut être allergique, se distingue essentiellement par son absence de fièvre et son caractère chronique. Par contre, la grippe est une affection bien plus sévère qui peut se révéler dangereuse pour les jeunes enfants, pour les vieillards ou encore pour les personnes souffrant de problèmes respiratoires chroniques tels que l'asthme ou l'emphysème et elle nécessite l'intervention d'un professionnel.
Évidemment la saison hivernale est la plus propice aux rhumes. Si les virus se transmettent très facilement entre les personnes, chaque système immunitaire réagira différemment. Les personnes à l'immunité plus fragile seront plus sensibles aux refroidissements. Or ces états, en provoquant une constriction des vaisseaux sanguins du nez, diminuent les défenses immunitaires de la muqueuse nasale, laissant la possibilité aux virus d'entrer. Le climat hivernal agresse plus aisément les muqueuses des voies aériennes supérieures, lesquelles deviennent moins efficaces dans leur rôle de barrière anti-virus. Il convient donc de prendre quelques précautions assez simples, au fond, afin d'éviter le pire et de se soustraire aux désagréments du rhume.
Une première solution pour éviter les risques de rhume est certes de ne pas rester calfeutré chez soi ! Même si à l'extérieur la possibilité de refroidissement augmente, les virus sont davantage dilués. Mais surtout, l'intérieur d'une habitation représente un véritable vivier à virus. Ceux-ci sont confinés et plus facilement transmissibles à cause de la proximité entre les habitants, par l'air et aussi par les surfaces. Il faut donc aérer régulièrement, au minimum une fois par jour. Il est primordial de ne pas surchauffer les pièces et de maintenir un taux d'humidité convenable, car l'air sec indispose les muqueuses nasales et les rend plus sensibles aux agents infectieux. La seconde précaution à observer est de se laver régulièrement les mains ! En effet, les virus du rhume voyagent sur les mains pour essayer de se faire un nid dans le nez et dans la bouche. Il est donc raisonnable de les nettoyer le plus souvent possible, de les essuyer avec une serviette propre et personnelle, d'utiliser des mouchoirs jetables à usage unique, de ne pas partager les couverts ni, bien entendu, les biberons, les tétines ou les contenants pour boire.
Nous savons déjà tous qu'il faut éviter les expositions prolongées au froid et au vent, les courants d'air et qu'il est essentiel de se couvrir chaudement à l'aide de plusieurs couches, dont une imperméable à la surface. Toutefois, il nous faudra ici détruire un mythe : l'alcool ne renforce pas le système immunitaire mais inversement le fragilise en congestionnant les voies aériennes et en diminuant l'évacuation des microbes. Dans le même ordre d'idée, il est inutile de manger davantage sous prétexte que le stockage de graisse nous préserve du froid. Un excès de poids ne peut qu'épuiser l'organisme.
Par contre, manger correctement peut aider à éloigner le rhume ! En vous nourrissant bien, vous couperez l'herbe sous le pied à cette affection qui pullule l'hiver. Tous les aliments comme les fruits frais, les céréales et les soupes au poisson, aident à combattre le rhume. Notons avec pertinence que l'ail tient les virus (comme les êtres humains) à distance. La vitamine C renforce aussi le système immunitaire. Le zinc contenu dans le bœuf, le poulet, les flocons d'avoine et autres grains entiers, coiffe également le titre de champion de la chasse au rhume. Les fluides (eau, thé et jus de fruits sans sucre) favorisent l'hydratation et aident l'organisme à combattre le rhume.
Ainsi, pour ériger les bons remparts contre l'ennemi qu'est le rhume, il ne suffit que de quelques précautions et d'un bon sens millénaire. La consommation de certains aliments nutritifs combinée à une hygiène de vie en harmonie avec les principes du maintien de la circulation des fluides dans l'organisme fera toute la différence et vous munira du meilleur des boucliers contre le rhume. Alors mangez intelligemment et sortez au grand air, le rhume ne pourra plus rien contre vous...
Évidemment la saison hivernale est la plus propice aux rhumes. Si les virus se transmettent très facilement entre les personnes, chaque système immunitaire réagira différemment. Les personnes à l'immunité plus fragile seront plus sensibles aux refroidissements. Or ces états, en provoquant une constriction des vaisseaux sanguins du nez, diminuent les défenses immunitaires de la muqueuse nasale, laissant la possibilité aux virus d'entrer. Le climat hivernal agresse plus aisément les muqueuses des voies aériennes supérieures, lesquelles deviennent moins efficaces dans leur rôle de barrière anti-virus. Il convient donc de prendre quelques précautions assez simples, au fond, afin d'éviter le pire et de se soustraire aux désagréments du rhume.
Une première solution pour éviter les risques de rhume est certes de ne pas rester calfeutré chez soi ! Même si à l'extérieur la possibilité de refroidissement augmente, les virus sont davantage dilués. Mais surtout, l'intérieur d'une habitation représente un véritable vivier à virus. Ceux-ci sont confinés et plus facilement transmissibles à cause de la proximité entre les habitants, par l'air et aussi par les surfaces. Il faut donc aérer régulièrement, au minimum une fois par jour. Il est primordial de ne pas surchauffer les pièces et de maintenir un taux d'humidité convenable, car l'air sec indispose les muqueuses nasales et les rend plus sensibles aux agents infectieux. La seconde précaution à observer est de se laver régulièrement les mains ! En effet, les virus du rhume voyagent sur les mains pour essayer de se faire un nid dans le nez et dans la bouche. Il est donc raisonnable de les nettoyer le plus souvent possible, de les essuyer avec une serviette propre et personnelle, d'utiliser des mouchoirs jetables à usage unique, de ne pas partager les couverts ni, bien entendu, les biberons, les tétines ou les contenants pour boire.
Nous savons déjà tous qu'il faut éviter les expositions prolongées au froid et au vent, les courants d'air et qu'il est essentiel de se couvrir chaudement à l'aide de plusieurs couches, dont une imperméable à la surface. Toutefois, il nous faudra ici détruire un mythe : l'alcool ne renforce pas le système immunitaire mais inversement le fragilise en congestionnant les voies aériennes et en diminuant l'évacuation des microbes. Dans le même ordre d'idée, il est inutile de manger davantage sous prétexte que le stockage de graisse nous préserve du froid. Un excès de poids ne peut qu'épuiser l'organisme.
Par contre, manger correctement peut aider à éloigner le rhume ! En vous nourrissant bien, vous couperez l'herbe sous le pied à cette affection qui pullule l'hiver. Tous les aliments comme les fruits frais, les céréales et les soupes au poisson, aident à combattre le rhume. Notons avec pertinence que l'ail tient les virus (comme les êtres humains) à distance. La vitamine C renforce aussi le système immunitaire. Le zinc contenu dans le bœuf, le poulet, les flocons d'avoine et autres grains entiers, coiffe également le titre de champion de la chasse au rhume. Les fluides (eau, thé et jus de fruits sans sucre) favorisent l'hydratation et aident l'organisme à combattre le rhume.
Ainsi, pour ériger les bons remparts contre l'ennemi qu'est le rhume, il ne suffit que de quelques précautions et d'un bon sens millénaire. La consommation de certains aliments nutritifs combinée à une hygiène de vie en harmonie avec les principes du maintien de la circulation des fluides dans l'organisme fera toute la différence et vous munira du meilleur des boucliers contre le rhume. Alors mangez intelligemment et sortez au grand air, le rhume ne pourra plus rien contre vous...
Le Site du Jour
Rédigé par Le Site du Jour le Mardi 9 Janvier 2007 à 14:22
SANTE
La notion de calorie
Samedi 4 Novembre 2006
La calorie est une unité de mesure d'énergie thermique et se définit comme la quantité qu'il en faut pour élever la température de un gramme d'eau de 1°C. À l'origine, la notion de calorie, qui est une unité de mesure physique, comme le joule pour l'énergie mécanique ou le kilowatt-heure (kW/h) pour l'énergie électrique, est éloignée de la diététique, mais toute l'énergie contenue dans un aliment ou un organisme se transforme en fin de compte en chaleur, état final de toute forme d'énergie.
On utilise depuis longtemps cette unité, car elle permet de connaître facilement la quantité d'énergie contenue dans un aliment : la valeur énergétique de celui-ci est égale à la quantité de chaleur dégagée par sa combustion. Pour connaître la quantité d'énergie utilisée par le corps, il suffit théoriquement de mesurer la chaleur dégagée par les aliments, puis de soustraire l'énergie des déchets (urines, selles). En pratique, il est inutile de réaliser semblable opération, puisque l'on connaît exactement la quantité de calories dispensée par chaque aliment.
En médecine, la quantité d'énergie contenue dans les aliments se mesure en kilocalories (une kilocalorie = 1 000 calories). Habituellement, en France, on n'utilise que la notion de kilocalorie (Cal). Mais l'on emploie aussi parfois l'unité de kilojoule, qui est désormais l'unité internationale, et certains fabricants indiquent la valeur énergétique de leurs produits avec cette unité. Retenez simplement que 1 Cal = 4,18 kilojoules (kjoules, ou kJ).
Par exemple, un gramme de glucides ou de protéines est équivalent à 4 kilocalories (ou 17 kilojoules). Un gramme de lipides est égal à 9 kilocalries.
En moyenne, un homme citadin d'Europe vit avec 2400 calories à 2800 calories par jour.
Une femme dépense 2000 à 2200 calories par jour.
Un métier physique, une activité sportive peuvent augmenter cette ration mais de manière plus modérée qu'on ne le pense:
- une heure de sommeil coûte 60 cal ;
- une heure de station assise coûte 120 cal ;
- une heure de marche coûte 240 cal.
L'âge diminue les besoins énergétiques.
Pour découvrir la table des calories, cliquez sur cette ligne
En médecine, la quantité d'énergie contenue dans les aliments se mesure en kilocalories (une kilocalorie = 1 000 calories). Habituellement, en France, on n'utilise que la notion de kilocalorie (Cal). Mais l'on emploie aussi parfois l'unité de kilojoule, qui est désormais l'unité internationale, et certains fabricants indiquent la valeur énergétique de leurs produits avec cette unité. Retenez simplement que 1 Cal = 4,18 kilojoules (kjoules, ou kJ).
Par exemple, un gramme de glucides ou de protéines est équivalent à 4 kilocalories (ou 17 kilojoules). Un gramme de lipides est égal à 9 kilocalries.
En moyenne, un homme citadin d'Europe vit avec 2400 calories à 2800 calories par jour.
Une femme dépense 2000 à 2200 calories par jour.
Un métier physique, une activité sportive peuvent augmenter cette ration mais de manière plus modérée qu'on ne le pense:
- une heure de sommeil coûte 60 cal ;
- une heure de station assise coûte 120 cal ;
- une heure de marche coûte 240 cal.
L'âge diminue les besoins énergétiques.
Pour découvrir la table des calories, cliquez sur cette ligne
SANTE
COMMENT MAIGRIR
Jeudi 25 Mai 2006
Maigrir est moins compliqué qu’on pense. En visant son poids santé, on peut noter rapidement des changements sur sa silhouette et sa forme physique.
Selon la nutritionniste Mélanie Olivier, la perte de poids passe par une prise de conscience. « Certains pensent que puisqu’ils ne sont pas malades, ils sont à leur poids santé. C’est faux. Le surplus de poids est un problème qui coûte cher à notre société. »
Calcul de l’IMC
Le poids santé est un intervalle de poids qui contribue à réduire les risques de maladies.
Pour le connaître, il faut calculer son indice de masse corporelle (IMC). Il suffit de diviser son poids en kilogrammes par le carré de sa taille en mètres, selon la formule suivante : IMC = poids (kg) / taille2 (m).
Par exemple, un homme de 1,71 mètre et 91 kilos aura un résultat de 31,1.
Un indice de moins de 18,5 dénote un poids insuffisant. Le poids santé se situe entre 18,5 et 24,9. Entre 25 et 29,9, il s’agit d’embonpoint.
Au-delà de 30, on est plus vulnérable au diabète, aux maladies du cœur, à l’hypertension et à certains types de cancer.
Pour se trouver dans l’intervalle du poids santé, l’homme de notre exemple devrait peser entre 73 kilos et 87 kilos.
Toutefois, l’IMC ne s’applique pas aux personnes de moins de 18 ans, aux femmes enceintes ou qui allaitent, aux personnes à forte musculature ou naturellement minces.
C’est pourquoi la « bedaine » a aussi son importance. Un tour de taille supérieur ou égal à 88 cm (35 po) pour les femmes et 102 cm (40 po) chez les hommes est associé à un plus grand risque de diabète, de maladies coronariennes et d’hypertension.
Pour informer la population, les producteurs laitiers du Canada et une équipe de diététistes, dont Mme Olivier, ont lancé le site Web votrepoidssante.ca qui permet de mesurer en ligne son IMC et de recevoir des conseils pour améliorer ses habitudes de vie.
Conseils pour atteindre un poids santé
1) Évaluez votre appétit et votre pratique d’activité physique. Que pouvez-vous changer dans vos habitudes ? Que mangez-vous, quand et pourquoi ?
2) Réduisez les portions. On peut couper dans les jus, préférer plusieurs petits repas à des gros, inclure des protéines dans les collations. Surtout, ne coupez pas dans les fruits et légumes, les produits laitiers et les pains et céréales.
3) Évitez les allées d’épicerie. Contentez-vous de faire vos emplettes le long des murs, où l’on trouve d’habitude les fruits et légumes, les viandes, les produits laitiers et le pain.
4) Bougez. Il est recommandé de faire de 30 à 60 minutes d’exercice physique chaque jour, mais chaque pas compte.
5) Rappelez-vous pourquoi vous faites des efforts. Que ce soit pour la santé ou pour entrer dans votre ancien pantalon, votre motivation est la clé de votre succès. « Il ne faut jamais renoncer.
C’est une question de temps et d’effort régulier. Plus la perte de poids est lente, plus elle est durable », conclut Mélanie Olivier.
Calcul de l’IMC
Le poids santé est un intervalle de poids qui contribue à réduire les risques de maladies.
Pour le connaître, il faut calculer son indice de masse corporelle (IMC). Il suffit de diviser son poids en kilogrammes par le carré de sa taille en mètres, selon la formule suivante : IMC = poids (kg) / taille2 (m).
Par exemple, un homme de 1,71 mètre et 91 kilos aura un résultat de 31,1.
Un indice de moins de 18,5 dénote un poids insuffisant. Le poids santé se situe entre 18,5 et 24,9. Entre 25 et 29,9, il s’agit d’embonpoint.
Au-delà de 30, on est plus vulnérable au diabète, aux maladies du cœur, à l’hypertension et à certains types de cancer.
Pour se trouver dans l’intervalle du poids santé, l’homme de notre exemple devrait peser entre 73 kilos et 87 kilos.
Toutefois, l’IMC ne s’applique pas aux personnes de moins de 18 ans, aux femmes enceintes ou qui allaitent, aux personnes à forte musculature ou naturellement minces.
C’est pourquoi la « bedaine » a aussi son importance. Un tour de taille supérieur ou égal à 88 cm (35 po) pour les femmes et 102 cm (40 po) chez les hommes est associé à un plus grand risque de diabète, de maladies coronariennes et d’hypertension.
Pour informer la population, les producteurs laitiers du Canada et une équipe de diététistes, dont Mme Olivier, ont lancé le site Web votrepoidssante.ca qui permet de mesurer en ligne son IMC et de recevoir des conseils pour améliorer ses habitudes de vie.
Conseils pour atteindre un poids santé
1) Évaluez votre appétit et votre pratique d’activité physique. Que pouvez-vous changer dans vos habitudes ? Que mangez-vous, quand et pourquoi ?
2) Réduisez les portions. On peut couper dans les jus, préférer plusieurs petits repas à des gros, inclure des protéines dans les collations. Surtout, ne coupez pas dans les fruits et légumes, les produits laitiers et les pains et céréales.
3) Évitez les allées d’épicerie. Contentez-vous de faire vos emplettes le long des murs, où l’on trouve d’habitude les fruits et légumes, les viandes, les produits laitiers et le pain.
4) Bougez. Il est recommandé de faire de 30 à 60 minutes d’exercice physique chaque jour, mais chaque pas compte.
5) Rappelez-vous pourquoi vous faites des efforts. Que ce soit pour la santé ou pour entrer dans votre ancien pantalon, votre motivation est la clé de votre succès. « Il ne faut jamais renoncer.
C’est une question de temps et d’effort régulier. Plus la perte de poids est lente, plus elle est durable », conclut Mélanie Olivier.
Le Soleil (Québec)
Rédigé par Le Soleil (Québec) le Jeudi 25 Mai 2006 à 10:21
SANTE
LE DANGER DU CANNABIS
Mardi 28 Mars 2006
Selon la revue «60 millions de consommateurs», le fait de fumer trois «joints» par jour équivaut à fumer un paquet de cigarettes.
OUTRE ses méfaits sur la santé mentale qui commencent à être reconnus, la fumée de cannabis contiendrait «sept fois plus de goudrons et monoxyde de carbone (CO) que celle du tabac», selon le dernier numéro du magazine 60 millions de consommateurs qui calcule que «3 joints = 1 paquet de cigarettes».
Ce test a été fait à partir d'herbe de cannabis et de résine. Pour ce faire, l'INC «au total, a confectionné 280 joints».
Résultats : «La fumée de cannabis contient sept fois plus de goudrons et de monoxyde de carbone que celle du tabac», note 60 millions de consommateurs.
Le joint de résine et tabac fait inhaler deux fois plus de benzène et trois fois plus de toluène. Même avec un «joint» d'herbe pure, les quantités de goudrons et de CO dépassent celle d'une cigarette, selon la revue.
En 2005, le nombre de fumeurs de tabac et de buveurs d'alcool a diminué tandis que le nombre d'adeptes du cannabis a augmenté : 31% des personnes âgées de 15 à 64 ans déclarent en avoir consommé au cours de leur vie. Ils n'étaient que 25% en 2000.]cp
OUTRE ses méfaits sur la santé mentale qui commencent à être reconnus, la fumée de cannabis contiendrait «sept fois plus de goudrons et monoxyde de carbone (CO) que celle du tabac», selon le dernier numéro du magazine 60 millions de consommateurs qui calcule que «3 joints = 1 paquet de cigarettes».
Ce test a été fait à partir d'herbe de cannabis et de résine. Pour ce faire, l'INC «au total, a confectionné 280 joints».
Résultats : «La fumée de cannabis contient sept fois plus de goudrons et de monoxyde de carbone que celle du tabac», note 60 millions de consommateurs.
Le joint de résine et tabac fait inhaler deux fois plus de benzène et trois fois plus de toluène. Même avec un «joint» d'herbe pure, les quantités de goudrons et de CO dépassent celle d'une cigarette, selon la revue.
En 2005, le nombre de fumeurs de tabac et de buveurs d'alcool a diminué tandis que le nombre d'adeptes du cannabis a augmenté : 31% des personnes âgées de 15 à 64 ans déclarent en avoir consommé au cours de leur vie. Ils n'étaient que 25% en 2000.]cp
E-MOSAIQUE
Rédigé par E-MOSAIQUE le Mardi 28 Mars 2006 à 09:39
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